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Espoir déçu pour le harki communiste Broudic
Posted by La Rédaction on 9th août 2011
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BREIZATAO – KOMZOÙ DIEUB (08/07/2011) Rien ne va plus dans la Cour des Miracles brestoise où d’habitude la vieillerie communiste cuve son mauvais vin dans un silence de mort. Le compagnon de route du PCF  François Broudic,  intriguant zélé au service de l’État colonial, saboteur émérite, harki mielleux, se réjouissait de la « disparition de BREIZ ATAO » sur son blog.

Ce qui n’était qu’une simple opération technique mettait en transe notre vieille barbe à poux jaunie par le  tabac, laquelle se fendait d’un article où elle s’en satisfaisait bruyamment, faisant couler sa poche de pus habituelle en imprécations diverses et variées, nous conviant naturellement à Nuremberg où l’oiseau aurait en quelque sorte qualité de magistrat. Et Broudic de se livrer donc à une espèce de note de renseignements à l’attention de la bonne plèbe dont on escompte qu’un instinct lyncheur saura chez elle opportunément s’éveiller à l’avenir. Voilà qui n’est pas surprenant et qui relève du vieil atavisme du harki communiste « breton » : entre indicateur de police et commissaire politique, son coeur balance toujours.

Las, notre fossile sous estime de beaucoup la résilience des  révolutionnaires conservateurs bretons et de BREIZ ATAO bien sûr. Cette ruine en sera pour ses frais et c’est là l’occasion pour nous de contempler la prose rouge de la basse cour régionaliste, laquelle finalement est du même tonneau que les sermons habituels de la gauche pisse-vinaigre française. Cette gauche régionaliste qui n’est qu’un clergé de rechange chargé de bien nous assurer qu’on est jamais plus heureux qu’en chialant comme lui sur les misères du monde.

Broudic, c’est un fait, est à lui seul le plus fini repoussoir, la plus certaine écoeurante baderne qu’ait pu  dénicher la pieuvre franco-républicaine. Chacun se souvient de ses misérables et interminables émissions en langue bretonne, sur le service – ou sévice- public français, durant lesquelles sa face empourprée n’en finissait jamais d’assommer les téléspectateurs assez courageux pour oser regarder. Pas un jeune Breton n’aurait pu soutenir pareille trogne, face d’autant plus désagréable à contempler qu’elle fût de tout temps bordée d’un bouc aussi long que sale, lequel ne manquait jamais d’interloquer les plus anciens, ceux-ci ponctuant la farce télévisée de nettes sentences : « Coupe ton bouc pimorc’h ! », « Vieux grignou, barbe à poux !« , « Foutu cradingue !« .

C’est avec ce genre de sous produits, de fieffés ratés stipendiés, de fin de race rouge, que l’État colonial a pu durablement discréditer la langue bretonne, faisant de ses rares espaces d’expression le sinistre théâtre d’un champ de ruines livré aux hannetons, voire aux ânes tout court. Nous nous retrouvions  ainsi chaque dimanche comme dans un bistrot lugubre et glauque où s’épanchait tout le naufrage d’un peuple, avec comme gardien de vache le sieur Broudic, renfrogné, fermé et sévère comme une vieille fille ayant depuis longtemps abandonner la secrète attente du dépucelage.

Bien sûr pour avoir droit de cité, ce déchet bénéficia des promotions accordées aux médiocres par l’État Français, lequel ne sait si jamais bien être lui même qu’en accordant prébandes aux incompétents afin de s’assurer du pouvoir. Car quand les cons sont au pouvoir, c’est l’imagination qui gouverne ! N’est certes pas Youenn Drezenn qui veut.  En région Bretagne, la nullité est dûment récompensée et pour nous autres, le fléau se nomma « Broudic », nom de famille assez évocateur au reste puisqu’il n’était pas sans nous rappeler qu’effectivement, chaque semaine, il nous broutait passionnément l’oignon. Pour l’homme sain, le supplice était de choisir entre deux somnifères : « Le Jour du Seigneur » sur France 2 qui donnait envie de devenir bouddhiste ou les somnambuliques exploits du Bouc écarlate.

Broudic aura t’il seulement une impasse à l’odeur de pisse baptisée à son nom achevant ainsi, non pas le cheval, mais sa marche vers l’immortalité ? Peut être. Si le Parti Socialiste Français veut pousser la blague à fond. Et finalement, cela résumerait assez bien une vie de misère passée à pourrir celles des autres pour ne déboucher sur rien. Nous irons, en ce cas, pisser dedans en chantant le « Gwir Vretoned » ou un chant de marche du PNB.

Jadis Emgann, quand cette formation avait encore quelque caractère nationaliste, se plaisait à coller la face cramoisie du Bouc brestois dans son assiette d’andouille, pour mieux la garnir. Andouille sur andouille. À vrai dire, que n’ont-ils jamais songer à raser l’ignoble masse de poils et de la brandir comme un cocasse trophée ? Qui donc pour payer un Bic au Bouc ?

D’ailleurs pour ainsi dire c’était surtout la filasseuse barbichette qui intriguait plus que l’objet des émissions elles-mêmes, chacun se demandant comment les restes du repas pouvait ainsi maculer l’affreuse bobine et teindre à l’usage celle-ci en jaune. Et se figurant la chose, comment dans le secret des alcôves se dépêtrer avec un tel attribut ? Au reste pas une femme sans avoir un haut le coeur en s’imaginant la scène.

Est-il nécessaire de s’acharner contre le pauvre homme ? Ce serait un peu cruel, car il est pour ainsi dire sans défense, nappé seulement de son épaisse lourdeur et mâtiné de sa seule indignation geignarde permanente que tout bon fonctionnaire de 70 piges affiche en toute occasion dans le Finistère effondré de 2011. Reste qu’il est le symbole ou plutôt le symptôme de ce qu’est une fin de race, ignoble de servilité, conformiste au delà de l’intelligible, tendant  à toute force vers le fumier français. Voilà où nous mène cette vieillerie triquée par l’État colonial : à la fermentation officielle dans le jus franco-socialiste. À tout le moins, ce genre de demeurés, à peine bon à noircir des rapports aussitôt enterrés par la canaille socialiste, n’édifie pas les foules. Pour faire ton sur ton, les sinistres gesticulations de l’appointé Broudic ne s’affichent guère, par convention préfecto-coloniale, qu’aux côtés de la rubrique nécrologique du Télégramme de Brest du gang Coudurier. Ce qui finalement est assez logique au vu de leur commune destination.

Broudic, notre dinde qu’un rien effraie, n’a pas la joie, l’allant, l’irrévérence qu’ont les jeunes révolutionnaires bretons. Tout est prétexte à cette identique complainte de vaincus, de foutus cocus perdant de toutes les guerres, y compris celles que leur camp gagne.  Quoiqu’elles fassent, même du côté des vainqueurs, les limaces du genre ont toujours l’air d’avoir perdu.

Alors que BREIZ ATAO se bornait à remarquer le bas travail de pourrissement opéré par l’artistaillerie socialiste emmenée cahun caha par Kervella, l’homme tombe des nues et se lamente, son sport favori, et s’exclame : « Effarant !« . Effaré, il l’est certainement et ce depuis le jour où il a atterri dans son bled sans jamais ne rien comprendre au film de son temps. Se bornant  à s’offusquer en permanence et à jouer le laquais de service pour la gueuse, l’effarement est bien le terme qui résume la vie de notre pauvre bougre. Il y a toujours dans les sociétés humaines, à toutes les époques, de ces ahuris à l’allure de  touristes perdus, témoins apathiques de leur propre déchéance.

Le phénomène de foire Kervella trouve alors chez notre ami un solide défenseur : »Chacun sait l’intérêt que suscite chacune de ses créations aux yeux du public » assure t’il. « Chacun », ça fait beaucoup de monde, un peu trop. Peut être quelques rares se rappellent-ils de l’espèce de cirque maritime monté par l’illuminé où la vulgarité du plouc transpirait à chaque minute de scénettes naïves et pour tout dire franchement odieuses.  Mais l’homme aussi a paraît-il légitimité, le temps paliant à la qualité. Le dénominateur commun des mouches bleues et vertes demeure la merde dont elles se délectent. On ne sera donc pas surpris d’un tel attelage.

En revanche Olier Mordrel, le seul intellectuel celtiste d’envergure qui a laissé et laissera une trace dans l’histoire politique de la nation, se retrouve naturellement vomi par notre  communard.  Le voici  simple « artisan de la collaboration avec l’Allemagne nazie« , qualificatif dont il oublie d’user à l’égard du PCF, lequel fût dissout en 1939 par la IIIème République pour les mêmes motifs. L’éclatant rebelle Mordrel qui pourtant dans 100 ans encore fera toujours parler de lui. Dans ces mêmes cent années où personne, sans exception, ne se souviendra de tous les Broudic finis ratés  se croyant d’épaisseur pour venir poser leur petit crachat d’inverti sur de tels bonhommes. Dans un État National Breton libre, de Broudic on ne ferait même pas un balayeur de chiottes.

Voilà donc l’image de ce qu’est cette génération de ploucs, vinasseux, rouges, aigres, français pour tout dire lorsqu’ils échouent en fin de vie. Voilà tout ce que nous vomissons, tout ce qui pue la mort.  Martelons-le :  les clercs du style Broudic sentent la mort. La mort avec la sensation de la chaude pisse. Ca démange. Ils sont  jusqu’à la caricature  l’image d’une populace vaincue, châtrée, domestiquée, lacive au maître, putassière, ignoblement soumise. Vile et servile. Du plouc imbibé de science marxiste  avec l’avenant d’un pasteur calviniste.

Broudic, la bonne putain (bonne et putain) de son seigneur français donne à lui seul toutes les explications nécessaires à l’aventure du Bezen Perrot, pourquoi des nationalistes et patriotes se retrouvent un matin à pendre en lignée du harki communiste aux arbres des champs. Qu’on aille pas chercher la radicalité autre part que chez l’existence de tels laquais chez qui tout respire la médiocrité et pour lesquels l’homme libre ne ressent que mépris et aversion. Pour les « gour » il était logique de liquider les traîtres communards. La vie d’un rouge ne vaut rien, à plus forte raison lorsqu’il trahit son pays pour l’État colonial.

À bon droit l’individu fait remarquer qu’il « ne ferait pas très bon vivre dans cet « État national breton ». C’est là une juste remarque : les médiocres n’y auraient pas le droit de cité. La culture du laid y serait strictement interdite, les tarés de toutes sortes soigneusement encadrés par une législation réalisée à leur mesure. Il ferait bon vivre pour les gens sains, joyeux, honnêtes, travailleurs et audacieux. Les bacilles anarchisants, les dépravés, les éléments antinationaux seraient eux chassés. sans vergogne.  Tout individu de coloration progressiste serait traité comme il se doit c’est à dire en criminel de droit commun. Mais pour tout dire, la racaille socialo-communarde partirait d’elle même chez sa marâtre, la mère maquerelle française.

Comment notre épave précitée pourrait-elle croire que nous puissions souffrir sa présence ne serait-ce qu’un instant au sein d’un État National Breton libéré de l’influence française et ploutocratique ? Et avec lui tous ceux de son espèce ? Non pour nous une telle option ne serait pas envisageable. Les ratés seraient écartés de la vie publique afin de les empêcher de nuire et de porter atteinte à la santé morale, intellectuelle et physique de la Nation. Nous ne voulons pas d’eux, quand bien même raseraient-ils les murs. Au droit de vote strictement encadré serait ajouté celui d’enfanter : le pullulement des dégénérés est pour nous la première source de nos maux et le renforcement du germen l’objectif numéro un dans le cadre d’une libération réelle du peuple. L’élévation du niveau moyen dans tous les domaines est la tâche impérative de tout vrai libérateur et l’écartement de ceux qui s’opposent à un tel redressement devrait se faire sans aucun ménagement.

Broudic au final tente de s’amuser à évoquer un « observatoire de l’extrême droite ». À ce jeu là, la prudence est bonne conseillère car nous ne sommes pas du même métal que nos vis à vis. Ils savent que lorsque le vent tournera, nous serons impitoyables. Et le vent tourne.

Naturellement, notre éthique nous commande, si nos ennemis faisaient amende honorable, s’ils demandaient pardon pour les torts causés, s’ils juraient de se soumettre, d’accepter et de leur appliquer une juste pénitence. Oui cela nous serions contraints de le faire. Mais s’ils s’y refusent,  le plus sévère châtiment s’imposerait.

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