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Marc Le Fur doit être le candidat naturel des élections régionales de 2015
Posted by La Rédaction on 26th janvier 2014
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BREIZATAO – PENNADSTUR (26/01/2014) Marc Le Fur se distingue depuis de nombreuses années par un engagement sans faille en faveur du Bien Commun et du Peuple Breton. En juin 2013, alors que les socialistes français reculent face au Conseil d’Etat sur la question de la charte des langues – qu’ils soutiendront après la naissance du mouvement des Bonnets Rouges – Marc Le Fur fulmine, affirmant vouloir continuer à se battre pour « la défense de l’identité de notre peuple ».

Un tel langage autonomiste décomplexé détonne dans le paysage compassé d’une UMP bourgeoise et jacobine, où avoir une idée neuve ou une idée de droite est perçue comme profondément pervers et dangereux.

Marc Le Fur de fait est de tous les combats, y compris et surtout contre les jacobins purs et durs de l’UMP, très majoritaires. C’est à lui que l’on doit l’insertion dans la constitution de l’Etat Français de l’article 75-1 reconnaissant de facto « l’existence » des langues dites « régionales ». Quand l’ancien président français Sarközy évoque Nantes comme « capitale » bretonne, en annonçant le chantier – avorté – de la réduction du nombre de régions et de la suppression des inutiles départements, Marc Le Fur est en première ligne. Il se mobilise pour obtenir la réunification auprès de la Commission Balladur, commission qui pliera sous la pression de Jean-Marc Ayrault et Français Fillon, deux élus tenants du projet « Grand Ouest », visant à anéantir tout embryon d’autonomisme breton.

Marc Le Fur, plus récemment, s’engage dans le mouvement transcourant des « Bonnets Rouges » et on le voit à Quimper, coiffé du dit Bonnet, revendiquant une évolution drastique pour la région Bretagne afin qu’elle se dote d’un parlement propre.

Marc Le Fur est la bête noire des communistes et de l’extrême gauche républicaine qui voit en lui le meilleur des élus d’opposition au socialisme français en région Bretagne. Défense de l’identité bretonne – il est bretonnant – réunificateur et autonomiste, le tout accompagné d’une immuable simplicité, en ont fait un élu très populaire non seulement dans sa circonscription, mais bien au-delà. Il est, de fait, l’élu breton conservateur le plus connu et le plus apprécié.

Preuve que la « méthode Le Fur fonctionne » ? Il est réélu confortablement en pleine débâcle de l’UMP en 2012, alors que les socialistes finalisent leur conquête totale de la région Bretagne. Mieux, il se paie le luxe d’améliorer son score de 2007, en passant de 52% à près de 55% des voix.

Quand il s’agit de combattre la gauche sur le terrain des valeurs, le Catholique Le Fur n’est pas un tendre. Il subit les abus de la police devant l’Assemblée lors du débat sur l’union des invertis, sodomites et autres lesbiennes. Très remonté, Marc Le Fur appelle la population à l’insoumission, face caméra. Un élu de droite qui ne s’excuse pas devant le fumier socialo-communiste : un miracle !

Incarnant un autonomisme volontariste de droite, défenseur des entrepreneurs et travailleurs bretons, Marc Le Fur pose les jalons d’une droite autonomiste décomplexée et populaire. Car Marc Le Fur n’est pas un apparatchik : il prend son café dans les villages de la circonscription des Côtes d’Armor où il est élu, va nager à la piscine où les grands-mères qui font leurs séances de natation hebdomadaire l’adorent. Il est partout le bienvenu et ses électeurs le lui font savoir. Hommes de dossier, Marc Le Fur est aussi souvent auprès de ses électeurs qu’à Paris, quand il faut batailler sur les dossiers chauds.

Et quand il s’agit de défendre l’identité bretonne, il ne se ménage pas. Ce qui lui vaut la sympathie des éléments de gauche autonomiste.

On l’a ainsi vu s’opposer frontalement à Henri Guaino, archéo-jacobin, à l’assemblée nationale française. Habile rhétoricien, il sait user des catégories du discours obligatoire français pour les circonvenir. C’est un dialecticien, à sa façon. Ce qui, naturellement, ennuie une gauche qui a l’habitude des bons gros notables de province, peu politiques, que l’on peut abuser et terroriser sans trop d’efforts.

Marc Le Fur s’impose naturellement comme une alternative à une gauche socialiste française qui, en territoire breton, a montré ses trahisons ou ses limites. Quiconque a observé l’automne des Bonnets Rouges aura vu les tentatives du PSF, de la presse pro-socialiste et les syndicats tout faire pour empêcher une aspiration bretonne à ses libertés légitimes. Face à cela, Marc Le Fur est le seul à avoir compris et agi, à l’UMP, en faveur du mouvement, saisissant sa profondeur et sa portée. Le Drian, depuis longtemps démasqué, resta planqué à Paris.

On comprend dès lors qu’il s’impose, si l’on s’en tient à la seule approche stratégique crédible pour l’UMP en région Bretagne, comme le candidat naturel de celle-ci pour les prochaines régionales. Seul élu efficace, populaire, intelligent, il a parfaitement compris que la rhétorique archéo-jacobine de l’UMP était le plus beau cadeau que l’on pouvait faire à un Parti Socialiste Français maître dans l’art de l’imposture. « Rennes valant bien une messe », le PSF a avec Le Drian instrumentalisé les aspirations bretonnes pour faire espérer une évolution, qui ne vint naturellement jamais. Ce qui fut démontré récemment, encore, avec la loi sur la décentralisation de la morlaisienne Lebranchu, qui fut un échec et une manoeuvre pour maintenir le mille feuilles administratif français duquel vivent de nombreux électeurs de gauche.

Et nul doute que si les Bonnets Rouges n’avaient pas mis le feu à notre pays, le PSF n’aurait pas concédé une nouvelle loi pour le printemps prochain sur le même thème, ni une ratification de la charte des langues – non encore réalisée, rappelons-le.

Bref, Marc Le Fur est de droite et intelligent, ce qui fait deux qualités inconnues jusqu’à lors à l’UMP.

Celle-ci, prisonnière de ses jeux de pouvoir, c’est-à-dire de lilliputiens égotismes carriéristes, a livré sans bataille la région Bretagne à la gauche. N’ayant jamais produit de cadres de valeur, ne disposant d’aucun groupe de réflexion, se voulant plus jacobine et étatiste que la gauche communiste, l’UMP a désespéré tout le monde, ne ratant jamais une occasion de froisser l’électorat breton. Ainsi par exemple en 2013 à Quimper, quand Xavier Bertrand – membre du Grand Orient de France – s’y déplace pour soutenir un obscur candidat aux municipales et qu’il n’a pour seule déclaration marquante qu’une attaque contre la langue bretonne. Déclaration soutenue par le candidat Jolivet.

C’est qu’à l’UMP, la grosse bourgoisie confite de parisianisme pense qu’il faut singer le Paris pédé-coco pour gagner, quand en réalité c’est la défense de l’enracinement qui rafle tous les suffrages chez les militants, sympathisants et de plus en plus d’électeurs. Mais l’UMP, cornaquée par des monarchistes du gaullisme logés à Paris, n’a aucun intérêt pour les batailles électorales qui ne concerne pas l’Etat Central. D’où un monopole du PSF au niveau des communes, départements, régions, etc. Tous ces échelons parmi les plus visibles pour les couches populaires.

On sait ce qu’il en est : Malgorn ne rassembla même pas 25% des suffrages bretons lors des dernières élections régionales. Peu importe, on ne change pas une équipe qui perd et ce produit de l’énarchie préfectorale française prétend encore se présenter en 2015. Celle qui à Nantes dénonçait la réunification comme un « non-sujet » est désormais « pour ». Mais on sait ce que valent ces retournements de veste dont l’opinion est plus qu’écoeurée. Son nombrilisme et sa médiocrité faisant le reste, Malgorn s’apprête sereinement à un suicide politique magistral pour les élections de Brest de ce printemps.

On ne lui en demandait pas autant !

Bref, Marc Le Fur doit naturellement être candidat pour une alternative régionaliste bretonne faisant enfin la part belle aux véritables forces vives du pays : travailleurs et entrepreneurs, mais aussi tenants d’une nation bretonne autonome, fière de sa culture et intraitable sur ses droits.

Cette mutation de l’UMP régionale vers un modèle « à la bavaroise » de type CSU – ce parti autonomiste conservateur est allié à la CDU et non simple composante de la droite allemande – est inéluctable à terme.

Mais c’est bien Marc Le Fur qui peut sonner l’enclenchement de ce processus. Sa candidature serait le meilleur préalable à cette évolution.

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