Le Front National Français doit être combattu comme tous les partis hexagonaux

Les idées neuves de Le Pen : revenir en 1913

BREIZATAO – PENNADSTUR (15/02/2014) Une initiative récente sous l’égide d’un collectif d’origine inconnue et dénommé « Ligue de Défense Bretonne » consistera à manifester contre les « antifascistes » dans le centre de la ville de Rennes le 15 mars 2014. Cette manifestation sera vraisemblablement interdite par la préfecture pour « troubles à l’ordre public » mais se veut une réponse aux incidents ayant émaillé un meeting du Front National pour l’Unité Française à Rennes où s’était réunie une centaine de personnes de ce parti.

La « ligue » en question proposait par ailleurs vendredi 14 février de « défendre » les activités militantes de Christian Bouchet, candidat FN(UF) à Nantes.

La manifestation devant se dérouler à Rennes, du moins en théorie, veut rassembler – selon certains – des « militants de l’UMP », du FN(UF), etc.

Si la thématique de l’union des droites françaises n’est pas nouvelle, il s’agit d’une problématique qui concerne uniquement les Hexagons et non les Bretons que certains groupes d’intérêts français cherchent, une nouvelle fois, à recruter comme supplétifs. Cette thématique nous est d’autant plus étrangère que « l’union des droites françaises » consiste en pratique à se subordonner volontairement à la bourgeoisie conservatrice qui, chez nous, est par nature fransquillonne.

La droite française pour les Bretons ne vaut logiquement pas mieux que sa congénère de gauche. Aucune émancipation bretonne ne peut surgir du marais puant des querelles d’épicerie de la politicaillerie française. Il est hélas commun chez les peuples aliénés par une colonisation d’user des organisations coloniales – françaises ici – pour tenter de résoudre les problèmes structurellement engendrés par cette même présence coloniale. C’est une réponse schizophrène que l’on retrouve chez tous les peuples non émancipés, désarticulés par l’acculturation. Cependant ces réponses ne parviennent jamais à résoudre la crise créée par l’organisation dénaturante de l’ordre colonial. A contrario, elles contribuent à la renforcer.

On doit, ceci dit, toujours encourager ce qui peut pousser telle ou telle organisation à opter pour des positions toujours plus proche du projet national breton, notamment par la voie du régionalisme. Mais il s’agit bien, pour les nationaux bretons, de faire venir sur leurs positions de telles organisations et non pas, pour eux, de valider, encourager ou légitimer le mouvement inverse : à savoir l’adoption de positions toujours plus étrangères à la lutte de libération.

Le Front National notamment est un parti ennemi du peuple breton. Il défend la ligne républicaine française la plus dure, combat avec acharnement les identités réelles de l’Hexagone et donc, par définition, combat la nation bretonne. A bien des égards, ce parti est effectivement réactionnaire en ce qu’il défend, avec un siècle de retard, les acquis du Père Combes et le radical-socialisme des loges. Une de ses figures de proue est le socialiste Florian Philippot, énarque et gaulliste revendiqué, partisan d’une plus grande étatisation de l’économie et d’un centralisme renforcé, si une telle chose est possible. Le FN veut ainsi dissoudre les régions pour réimposer les départements comme pilier de l’organisation administrative hexagonale. Encore récemment, le FN s’est singularisé, aux côtés du Front de Gauche, contre les langues dites « régionales ».

Ce parti de gauche qu’est le FN français ne se distingue plus du Front de Gauche que par une volonté timide de réduire l’immigration et a même abandonné l’idée de l’inverser. Il fait désormais sien l’assimilationnisme des millions d’extra-européens présents sur le sol français tout en dénonçant ceux qui veulent défendre l’identité réelle des Européens de souche comme autant d’ennemis de cette fiction qu’est « l’Etat-Nation ». Ce parti est bel et bien un prurit du rousseauisme universaliste, un national-cosmopolitisme dans la meilleure veine du jacobinisme métisseur.

Les nationalistes bretons et tous ceux qui luttent pour la défense du Peuple Breton s’opposent donc au FN français comme au Parti Socialiste ou à l’UMP.

L’activation du clivage éculé « gauche/droite » pour voler au secours des chauvins radicaux socialistes du FN, au motif que quelques groupuscules anarcho-nihilistes ou gauchistes leur soient hostiles, doit être refusé et même combattu. L’attitude révolutionnaire consiste à lutter pour l’autonomisation des Bretons, collectivement comme individuellement, et non à servir de supplétifs aux tenants d’un stato-nationalisme français cosmopolite à l’agonie.

On peut d’ores et déjà conclure que s’il peut y avoir une ligue de défense des réactionnaires français, il n’y en aura jamais de « bretonne », même en usant du Kroaz Du. D’ailleurs quel rapport entre le Kroaz Du des Croisés bretons et la défense d’un parti ouvertement ultra-laïcard, national-républicain, homophile et métisseur qui s’est illustré récemment par un soutien aux lois de l’avorteuse juive Simone Weil tandis que Marc Le Fur s’y opposait ?

En quoi le peuple breton devrait apporter un quelconque soutien à un parti français dirigé par des femmes et des homosexuels et qui fait la cour au judaïsme politique ?

Le FN(UF) est à bien des égards l’équivalent du PC des années 70 : patriotard, socialiste, chauvin, c’est le parti de la réaction par excellence composé des perdants des mutations en cours. C’est en somme le syndicat des vaincus. Et s’il est une leçon d’histoire à retenir, c’est que la réaction n’a jamais gagné, au contraire : elle a toujours facilité par sa bêtise la victoire des progressistes.

Mais au delà, c’est d’abord et avant tout une SARL : la SARL Le Pen. Tenue aujourd’hui un gang d’avocats dont le quart de juif pied-noir Louis Aliot, par ailleurs première dame du parti qui se pique de donner des leçons de nationalisme aux Européens de race. On y trouve aussi Gilbert Collard et sa tignasse huileuse, franc maçon du Grand Orient, grand bourgeois arrogant, faiseur professionnel et ancien partisan de l’immigration de masse (dans les années 80).

Signe qui ne trompe pas : le fuyard et laquais du lobby juif De Gaulle y est désormais révéré.

L’on sait la surreprésentation des homosexuels à la tête de cette organisation (Philippot, Bild, Briois, etc.) au point que le siège du FN français est surnommé « la cage aux folles » par certains de ses fondateurs, depuis devenus dissidents comme Roger Holleindre. On y met en avant tous les cafres possibles et imaginables.

Quel Breton bien né voudrait contribuer à engraisser cette immonde clique ?

Pour ceux qui douteraient de la véritable nature de cette organisation, voici comment parlent les dirigeants du FN mariniste lorsqu’ils sont entre eux. On y évoque les « électeurs Coca Cola » avec lesquels il faut être « bien démagos ». Bon appétit :

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  • Vu le graphisme de l’affiche pour cette tentative de manifestation, ça a l’air d’émaner de Jeune Bretagne et d’être inspiré à la fois par l’English Defense League ainsi que par la Ligue de Défense Juive. Mais ça n’est pas certain.

    Ce qu est certain, c’est que rassemblant le noyau du Renouveau Français bien présent autour de Vannes, des égarés de Jeune Bretagne et d’Adsav, quelques rescapés des Jeunesses Nationalistes et de Troisième Voie, ainsi que des droitards du FN et compagnie, si cet happening avait lieu, ça serait une garderie pour ED à ciel ouvert sans autre but que de la provoc’ avec le secret désir d’en découdre avec les adolescents antifas qui ont foutu le bordel dans Rennes l’autre fois.

    En tout cas, c’est la lie groupusculaire et marginale socialiste qui s’affronterait sous sa forme nationaliste contre sa forme communiste.

    • Tyler Durden

      Aucune certitude sur l’origine mais le terme « Ligue de Défense Bretonne » est en soi fortement suspect, pour les raisons que vous avez dites. De toute façon, ce rassemblement sera interdit, ce qui renforce encore les questions sur les motivations de cet événement.

      • Bref, c’est nul et ça ne sert à rien.

  • Un parti dirigé par des homosexuels, comme l’était Roparz Hemon?

    • Tyler Durden

      Donc parce que Hemon était homosexuel, nous devons valider le lobby des invertis ? Vous avez une logique tordue.

    • On dit que Roparz Hemon était homosexuel mais il n’y a aucune preuve. C’est de la calomnie.

  • Vu que JB est cité, je vais répondre clairement : cette initiative n’émane pas de la direction de JB.

    C’est néanmoins une initiative intéressante en ce sens où elle est une proposition d’agir et de fédérer (y compris sur un sujet aussi peu intéressant voir marginal que celui des antifas), ce qu’aucune organisation, bretonne ou pas, ne fait, chacun prêchant pour sa chapelle, y compris dans le vide, y compris sans impact politique réel sur le terrain, y compris sans influence.

    Je n’ai pas l’impression que se soit une initiative qui défende le FN. Ce n’est pas le FN qui voit ses conférences, ses réunions (hormis samedi dernier) , ses militants menacés, violentés …il y a eu une goutte d’eau .

    Après, se poser la question comme il est fait dans un commentaire,de savoir si, parce qu’il y a le mot « ligue » et que c’est un rassemblement annoncé, ça ne serait pas inspiré de l’EDL ou de la LDJ (avec tous les sous entendus à peine voilés que ça contient), ça commence à relever quasiment de la pathologie, désolé.

    J’ai toujours trouvé fascinant cette propension à la critique , à la diffusion de « rumeurs » , et à l’appel à ne rien faire dans un milieu décidément bien triste en propositions et en esprits d’initiatives …

    • Tyler Durden

      Cher Breizhman, le terme « milieu » est ici révélateur. Il est certain que des gens du nationalisme français ou de la mouvance identitaire veulent et peuvent agir selon leur propre approche. Mais ce « milieu » n’est pas celui de ceux qui se revendiquent du nationalisme breton. Par conséquent, et c’est l’objet de l’article, il y a une distinction nette à faire.

      Le terme « fédérer » suppose de réunir autour d’un « but commun ». Pour ce qui est des nationalistes bretons en général, et en tout cas de BA comme publication, il n’y a pas de but commun avec le FN français, de près ou de loin, avec ou sans antifascistes. Ce serait accorder une grande importance à une poignée de crasseux rennais que de définir une ligne politique en fonction de leurs humeurs et de leurs inimitiés.

      Nous ne nous définissons pas comme « de droite » dans le cadre français mais comme nationaux dans un cadre breton ET européen. Les déboires du FN ou des franges de l’extrême droite française concernent en toute logique ceux qui appartiennent à ces tendances. C’est en tout cas la ligne proposée ici et qui fut, cela a peut-être changé, celle d’Adsav ! pendant longtemps. Tout ce qui peut entretenir une ambiguïté vis-à-vis de cette incompatibilité fondamentale doit être évité pour nous.

      Au demeurant, il n’y a aucun problème à fédérer de notre point de vue, à chaque fois que c’est pour amener d’autres forces sur des thématiques bretonnes et européennes et non des Bretons sur des thématiques françaises ou bénéficiant à des organisations jacobines.

    • Allons, allons, à d’autres. Fort de votre petite virée auprès de l’English Defense League et du Rabbin Shifren et sans aucune originalité, vous vous êtes dits « Tiens, si on créait la Ligue de Défense Bretonne ». Et comme d’hab’, vous y mettez tout et n’importe quoi dedans, du moment que ça fasse facho ; mais ça n’a rien de breton. Déjà une telle ligue si elle était vraiment bretonne devrait avoir un nom breton avec pour sous-titre, à la rigueur « Ligue de défense bretonne ». Et elle viserait d’abord les jacobins, le FN et le FDG en premier lieu…Mais comme j’ai dit, le truc c’est la garderie, regrouper le plus de fachos possible, comme ça, pour le trip. Vous ne faites pas de la politique,vous faites de l’animation culturelle !

  • Ça n’émane pas de JB mais, comme par hasard, ceux qui en font la promotion sur Twitter ou sur Facebook, sont des anciens candidats de JB aux législatives ou des personnes connues pour leur engagement à JB.

    À chaque fois, JB avance sous un cache-nez : que ça soit « Rassemblement des droites populaires » ou « Bretagne, nous avons foi en toi ». Ça exaspère les gens et ça laisse à penser qu’on n’assume pas. D’où les résultats minables d’ailleurs.

    Car les gens ne sont pas dupes et n’aiment pas quand le message n’est pas clair : « Là où il y a du flou, il y a un loup ! » (pour une fois, grâce à cette phrase, Aubry signait une pensée sensée).

  • Pederan > quand vous parlez d’assumer, vous devez sans doute faire parti de ces candidats ou de ces militants (de tous partis d’ailleurs) qui n’ont jamais rechigner à exposer leurs têtes, leurs noms, et de temps à autre leurs bras pour justement défendre leurs idées ?
    Non effectivement, il est plus facile de « faire de la politique » derrière un pseudo sur Internet.
    17%, un résultat minable ? LOL.

    Pas grand chose d’autre à rajouter, puisque votre avis à l’aveugle est déjà tout fait.
    JB est derrière ce rassemblement, et les juifs sont derrière tous les problèmes des Bretons (Ces derniers étant par la grâce naturelle bretonne absous de tout, et surtout de balayer devant leur porte …)
    JB est d’ailleurs sans aucun doute financé par le MOSSAD d’ailleurs; Vérifiez quand même vos produits de premières nécessités, votre connexion Internet ou votre voiture, il se pourrait qu’elles aient été fabriquées par des juifs et que vous les financiez indirectement ….

    Vos réflexes « théorie du complot, obsession de la manipulation et juif partout », c’est ça qui « fait facho » comme vous le dites. C’est ça aussi qui permet de se dédouaner de faire quoi que ce soit pour son peuple au quotidien , voir d’abord pour sa famille et pour soi même.

    Tyler Durden > Quand je lis l’annonce, je vois un but commun qui devrait fédérer, par delà gauche et droite d’ailleurs : la défense de la liberté d’expression en Bretagne. Maintenant, si il faut qu’ils le disent en Breton pour gagner le label « certifié nationaliste Breton », cela explique incontestablement la faiblesse du mouvement nationaliste Breton dans son ensemble à l’heure actuelle et surtout, son poids inexistant au niveau politique.

    • Non pas 17 % mais moins de 1,1 % aux élections législatives…

      Vous vous êtes trompés de nom. Ce n’est pas « Ligue de Défense Bretonne » mais « Ligue de Défense Française ». Par ailleurs, je n’ai pas parlé de complot juif. C’est vous le parano, là ! Vous exposez votre tête. Bravo, vous voulez une médaille ? Et d’exposer votre tête, ça a fait avancer le schmilblick ?

    • Tyler Durden

      L’annonce consiste en une manifestation. Les manifestations ne mobilisent plus personne depuis longtemps et les événements autour du « mariage pour tous » sont l’exception. Ce qui d’ailleurs n’a pas fait trembler 300 députés de gauche.

      Cette manifestation, sous l’égide d’un groupe inconnu, veut protester contre l’existence de groupes antifascistes violents. A cette fin on a donné une date et un lieu, ce lieu étant le bastion des antifascistes. D’un simple point de vue tactique, c’est le pire qui puisse se faire : l’adversaire visé pourra se mobiliser à loisir, comme ses nombreux relais, municipalité et médiats en tête. Mais comme déjà dit, cette manifestation sera interdite par avance par la préfecture, donc au final c’est débattre sur ce qui reste une hypothèse.

      Le nationalisme breton est faible politiquement, mais pas inexistant sur le plan culturel pour qui veut prendre du recul sur la chose. En fait le nationalisme breton devient hégémonique sur le plan métapolitique. Depuis toujours, une poignée de nationalistes bretons a suffi à semer le désordre car ce n’est pas leur nombre mais la nature de leur message qui est dangereux pour l’état français. Mais cette faiblesse en effectifs militants n’est pas limité à ses rangs, il suffit de regarder les effectifs de tous les partis français en région Bretagne pour le constater. Par ailleurs, cette faiblesse ne s’explique pas par le refus d’avoir partie liée avec des organisations françaises. Sinon l’UDB compterait 10 000 militants et non pas 50, Breizhistans 1000 et non pas 15 !

      Si l’idée est de défendre « la liberté d’expression », le terme « ligue de défense bretonne » n’y renvoie pas franchement, surtout quelques jours après les déboires du FN à Rennes qui sous entend un lien de cause à effet. Au demeurant, le problème de l’extrême gauche à Rennes ne disparaîtra avec une manifestation car elle est le produit d’une sociologie.

      Chacun agira selon son appartenance politique, mais pour ce qui concerne BA comme publication, on y appellera pas à entretenir un confusionnisme malvenu entre ce qui est une lutte de libération nationale avec les expressions les plus réactionnaires du jacobinisme lepéniste, républicain, hypercentraliste et pro-israélien. De près comme de loin.

  • « Maintenant, si il faut qu’ils le disent en Breton pour gagner le label “certifié nationaliste Breton”, cela explique incontestablement la faiblesse du mouvement nationaliste Breton dans son ensemble à l’heure actuelle et surtout, son poids inexistant au niveau politique. » dites-vous.

    Et vous, vous pesez quoi au juste ? Vingt kilos d’autocollants anti-racaille…Ne pas comprendre que notre idéal ne souffre pas la médiocrité… Vous avez choisi la Bretagne par hasard ? Si ça n’est pas le cas, vous feriez bien d’en tirer les conséquences et d’avoir une attitude véritablement bretonne. À bon entendeur, salut !

  • Bonsoir,

    Voici un petit message en speed en espérant ne pas être censuré… (et désolé si y a des fautes) ;o)

    Militant à la croisée du nationalisme breton, du solidarisme NR et du « socialisme identitaire », je tiens a apporter mon soutien aux responsables de Jeune Bretagne attaqués ici !

    Aujourd’hui les grosses initiatives qui ont permis de faire parler du mouvement nationaliste breton (ADSAV et autres, pas UDB) dans la presse ont eu lieu grâce à Jeune Bretagne ! Manifestations du 1er mai, Conférence sur la crise sociale, participations électorales, Conférence sur l’immigration à Vannes, maison de l’identité… toute ces initiatives qui ont profitées certes parfois à des nationalistes français ont surtout été utiles pour les nationalistes bretons (exemple ADSAV)!

    Deuxièmement, même si Jeune Bretagne défend une ligne plus « autonomiste » qu’indépendantiste, cette organisation a permis à de jeunes bretons, attirés par le « nationalisme français » pour diverses raisons (insécurité etc) de se retrouver enfin dans la défense de leur patrie bretonne !

    Troisièmement, plusieurs militants de Jeunes Bretagne ont bien compris que l’activisme politique pas plus que l’intellectualisme métapolitique (même si utiles) ne suffisent pas pour faire avancer les choses, ainsi ils sont dans des organisations culturelles bretonnes, des organisations syndicales (salariales ou d’artisans, agriculteurs etc), dans des associations de parents d’élèves, des associations de consommateurs,… Quelles autres organisations nationalistes bretonnes (hormis à « gauche ») ont encouragées leurs militants a s’investir dans la vie de leur commune, de leur entreprise, de l’école de leurs enfants plutôt que de laisser la place aux trotskos ou islamistes???

    Je ne veux pas polémiquer mais je pense que les critiques contre les responsables de Jeune Bretagne qui ont sacrifiés beaucoup pour leur cause sont injustes.

    Il me semble aussi enfin avoir parfois vu des messages de solidarité avec des natios français sur ce site (Gabriac, JN, OF ;o)

    Le terme “fédérer” suppose de réunir autour d’un “but commun”. Oui mais il peut aussi permettre de se réunir « contre les adversaires communs »

    Bertrand