Le chef de Svoboda aux côtés des juifs Victoria Nuland, Arseni Iatseniouk et Vitali Klitschko
Posted by La Rédaction on 6th mars 2014
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De gauche à droite : Oleh Tyahnybok, Victoria Nuland (juive), Arseni Iatseniouk (juif) et derrière, Vitali Klitschko (juif)

BREIZATAO – ETREBROADEL (06/03/2014) Le chef du parti dit « nationaliste » Svoboda n’est semble-t-il pas l’ennemi déclaré des juifs au contraire d’un des pères fondateurs du nationalisme ukrainien, Stefan Bandera, qui ne les portait pas dans son coeur.

Oleh Tyahnybok reçu par la juive Nuland

Le 7 février 2014, Oleh Tyahnybok, leader de cette « extrême droite » qui a fait parler d’elle ici et là, rencontrait la plus haute représentante des Etats-Unis en Europe, la juive Victoria Nuland (Nudelman). Cette dernière s’est fait connaître pour la fuite d’une conversation téléphonique avec Geoffray H. Pyatt, l’ambassadeur américain à Kiev, lors de laquelle elle formait, littéralement, le futur gouvernement ukrainien.

Oleh Tyahnybok était bien accompagné, puisqu’à ses côtés figurait l’actuel « premier ministre », Arseni Iatseniouk, qui était – ô surprise – le candidat de Nuland pour ce poste lors de la fameuse conversation.

Iatseniouk, membre de la commission Trilatérale

Iatseniouk est tout sauf un patriote ukrainien puisqu’il a participé au dernier sommet de la Commission Trilatérale en Pologne, une organisation transnationaliste créée par le juif Henry Kissinger. Lors de cette réunion, il a parlé sur le thème « l’Ukraine et l’Union Européenne ».

Ce qui peut s’expliquer par le fait qu’Arseni Iatseniouk est juif, comme le confirme ce document de l’université anglaise d’Oxford :

« Né à Chernivtsi en 1974 de parents juifs ukrainiens ».

Lors de ce sommet, étaient présents : Peter Sutherland, président de Goldman Sachs International ; Mario Monti, ancien président du conseil des ministres italien ; Kurt Lauk, président du conseil économique de la CDU, Elisabeth Guigou, membre du Parti Socialiste et présidente de la commission des Affaires étrangères (France) ; Michael Fuchs, membre du Bundestag allemand et vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU ; Vladimir Dlouhy, conseiller international de Goldman Sachs, ancien ministre tchécoslovaque de l’Économie, ancien ministre tchèque de l’Industrie et du Commerce ; Leon Brittan, membre de la Chambre des Lords, vice-président de l’UBS Investment Bank (Royaume-Uni), etc.

On y relevait également la présence de Radoslaw Sikorski, ministre des affaires étrangères de Pologne, premier à reconnaître les putschistes de Kiev comme « gouvernement légitime ». Il est marié à la juive américaine Anne Applebaum, journaliste au Washington Post, un journal néo-conservateur et pro-israélien.

Etait également présent l’ancien ministre des affaires étrangères polonais, le juif Adam Rotfeld.

Dernier larron : le juif Vitali Klitschko

Dernière figure de la délégation de l’opposition reçue, un ancien boxeur vedette. Son parti, UDAR, a pour sponsor l’International Republican Institute. On retrouve à l’IRI le sénateur John Mc Cain, lié à Bernard Henri Lévy.

Nous retrouvons aussi le National Democratic Institute (NDI), une organisation américaine financée par le gouvernement US via le biais de la National Endowment for Democracy (NED) elle même faisant partie du Département d’État américain.

Cependant, l’élément le plus intéressant est l’origine ethnique de Klitschko. Le journal Chabad Lubavitch « Lechaïm » l’a évoqué en décembre 2003 :

« Pendant la guerre, les fascistes ukrainiens se soulevèrent et le grand-père de Klitschko risqua sa vie et celles de sa famille en cachant la jeune juive Tamara Etinzon dans leur cave, après que sa famille fut tuée par les Nazis. Après la guerre, ils se marièrent et partirent en exil. Leur fils Vladimir devint officier pour Staline, et leurs fils sont nés au Kirghizistan et grandirent à Kiev vivent maintenant en Allemagne ».

Notre brave boxeur Vitali est donc juif par sa grand-mère maternelle, c’est-à-dire au regard de la loi juive, intégralement juif.

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