Il est grand temps de se débarrasser des mendiants agressifs d’Athènes (Editorial)

alexis tsipras red

BREIZATAO – PENNADSTUR (29/01/2015) Les Grecs ont choisi de sombrer dans le socialo-communisme démagogique à la faveur des récentes élections ayant porté l’ahuri Alexandre Tsipras au poste de premier ministre. Le programme de l’individu, largement applaudi par la droite socialiste française et les stato-socialistes du frond de Gauche, tient en une seule proposition : « Vous, Européens du Nord, payez ! Nous, métèques du Sud, nous consommerons ! ».

La farce a assez duré. Ce ramassis, s’étant livré au PASOK depuis des décennies, s’est engraissé royalement sans jamais passer à la caisse. Retraites des fonctionnaires à 50 ans, cadastre inexistant, resquille systématique, tel est le sens de la solidarité sociale aujourd’hui dans ce pays du tiers-monde accessoirement envahi par des flots de Pakistanais, d’Afghans et de Somaliens. Basse humanité que par ailleurs la vermine de « Syriza » a promis de naturaliser, histoire d’élever racialement par le haut une race déjà démoli par l’invasion séculaire nturco-orientale.

Cette populace, livrée à toutes les passions, se propose donc avec arrogance de goberger aux frais de l’Europe occidentale, non sans nous accuser de tous ses errements, de toutes ses dettes, pourtant volontairement souscrites. Ce pays d’irresponsables, ayant accueilli des Jeux Olympiques au coût exorbitant, est devenu le nouveau martyr du communisme européen. Un communisme qui, faute de créer quoique ce soit, ne sait jamais que vendre son parasitisme sur le ton du pathos, tel le mendiant rom agressif des carrefours de nos villes.

Tsipras et sa clique a vendu du rêve à des Grecs croyant au mythe de la Corne d’Abondance. Soit. Qu’il assume. Que ce pays sombre dans le chaos à l’image du Venezuela socialiste où après les fabuleuses promesses du « guide », on ne trouve plus même de papier Q dans les rayons des supermarchés.

Puisque Tsipras et sa secte s’imaginent que ce sont l’Europe ou le « capitalisme » les responsables de sa propre inconséquence, la réponse s’impose d’elle-même. Il faut d’urgence exclure ce pays de l’Eurozone, peu importe le coût. Il sera toujours moindre que le maintien de la famille ténardier dans le poulailler.

Il y a une incompatibilité fondamentale entre les aigre-fins confis d’huile d’olives d’Athènes et les Germains et Celtes du Nord partant en retraite à 70 ans. Il est grand de l’acter. Tsipras aura tout loisir de montrer à quel point le socialisme opère des miracles, une fois éloigné des rivages du « libéralisme » et du « capitalisme ». Ils ne nous en voudra certes pas.

Nous, Nordiques, n’avons pas à payer pour la démagogie clientéliste, nihiliste et infantile de la lèpre politique semi-communarde du Péloponnèse. Mélenchon peut tenter de vendre à nos ouvriers qu’ils doivent consentir à passer à la caisse pour le bien-être de sa camarilla politique méditerranéenne, ils savent à quoi s’en tenir. « Les nôtres avant les autres ! ».

Il n’est que temps de laisser la plaie socialo-communiste – de Grèce ou de France – bouillir dans son jus de misère. Les Bretons ont d’autres priorités : leurs enfants.

SHARE
Avis aux lecteurs : Si vous désirez informer la population bretonne de faits occultés par les médias d'état (insécurité, islamisme, immigration clandestine, corruption), vous pouvez contacter notre rédaction sur notre page Facebook (voir ici) ou à notre adresse email : redactionbreizatao@gmail.com.
  • Maintenant en Grèce c’est, envoyez-nous des sous, mais allez vous faire foutre pour vous faire rembourser. Méthode gauchiste par excellence.

  • En France, depuis les ordonnances de Louis XIV instituant l’hôpital général, mendier était un délit.

    Les personnes prises en flagrant délit de mendicité étaient arrêtées, conduites à l’hôpital général et selon les cas:
    – si la personne était récidiviste, il était consamné au bagne, ou enfermé dans une maison de force;
    – si c’était une personne à protéger, elle était prise encharge dans une des nombreuses institutions d’assitance ou de soins:
    – soit reconduite dans sa paroisse de naissance si elle n’était pas originaire du lieu et qu’elle n’y avait pas de famille. C’est la communauté des habitants de sa paroisse, en partiulier sa famille, qui lui devait l’aliment et le secours;

    La mendicité a été dépénalisée par Robert Badinter.

    C’est depuis cette date que les mendiants qui étaient extrêmement rares, se sont multipliés.

    Le délit de mendicité obligeait la police à arrêter tous les mendiants, à les conduire au poste de police et à examinee leur situation, et à leur trouver une solution.

    Depuis M. Badinter, aucune loi ne permet de les contrôler, de les aider, ou de les renvoyer dans leur pays.

    • Jarni: « depuis les ordonnances de Louis XIV »

      À l’époque, les gens qui mendiaient n’avaient pas forcément le choix. Quand on lit comment les mendiants étaient acceptés en Bretagne au 19ème siècle, on a l’impression que c’était un peu un système de sécurité sociale. Ils étaient également invités aux mariages.

      • Bien sûr, il y a eu des guerres civiles interminables, avec incendies, pillages, assassinats, et des disettes climatiques, qui ont obligé des tas gens à se retrouver mendiants, c’est incontestable.

        Justement, le but de ces ordonnances est de traiter individuellement les situations: elles obligent tous ceux qui mendient dans les rues à aller se présenter à l’hôpital général où on leur fournissait le gîte et le couvert, éventuellement des soins et un emploi.

        Elles organisent pour les mendiants qui sont venus se réfugier dans les grandes viles, le retour dans leurs paroisses d’origine, en recherchant leur famille pour qu’elle les prenne en charge.

        Les hôpitaux généraux n’étaient pas du tout des institutions médicales mais sociales, c’était des hospices pour les pauvres et les incapables. Ils étaient ouverts, avec un quartier appelé maison de force où des pensionnaires étaient enfermés sur décisions de justice. Les établissements publics de soins étaient les hôtels-Dieu, ou certaines congrégations spécialisées.

        La mendicité n’a pu être interdite par les autorités, que parce qu’elles avaient décidé de prendre en charge tous les mendiants, un par un, comme on fait actuellement avec les chômeurs. Ce que je disais, c’est que ce n’est plus le cas.

    • Jarni : et quel le rapport avec Tsipras, Siriza et la situation en Grèce ???

  • Bravo, bel article, beau descriptif…

    Les élections GrecTruquées ?

    La plus difficile des campagnes pour l’Aube dorée
    Antonio Samaras a déjà atteint son but principal : empêcher la victoire des nationalistes et permettre au système de survivre, que son parti, Nouvelle démocratie (ND, Néa Dimokratía), l’emporte, ou que ce soit la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA, Synaspismós Rhizospastikís Aristerás), qui partage pour l’essentiel les mêmes valeurs (antiracisme, électoralisme, individualisme, etc.).

    En progression constante depuis cinq ans, ces élections pourraient voir l’Aube dorée (XA, Χρυσή Αυγή) marquer une pause.

    Le mouvement nationaliste devrait se situer à peu près à son niveau de juin 2012, dernières élections législatives où il avait totalisé 6,92 % des suffrages exprimés. Tout résultat au-dessus de 5 % sera en soi une victoire, tant la lutte a été difficile. Environ la moitié des parlementaires et donc de la direction du mouvement est actuellement en prison, une autre partie étant en résidence surveillée. L’organisation opérationnelle de la campagne électorale a été fortement touchée par ces emprisonnements illégaux ; ils ont également eu un fort impact au niveau politique, puisque les meilleurs orateurs du mouvement, ses cadres historiques et ses militants les plus actifs ont été empêchés de prendre la parole devant le peuple, de participer aux débats télévisés, etc.

    Plus grave encore en ploutocratie, le mouvement, le troisième du pays, est privé depuis plusieurs mois de tout financement électoral, malgré l’absence de toute condamnation judiciaire.

    C’est donc sans argent qu’Aube dorée a fait campagne, une campagne en conséquence très réduite, incapable de rivaliser avec les dizaines de millions d’euros gaspillés par le dirigeant de SYRIZA comme de la ND, de la Rivière, et même avec les partis politiques les plus insignifiants.

    Jusqu’à ses dernières heures de vie, le gouvernement Samaras a poursuivi ses manœuvres contre les patriotes. Le système a interdit ce samedi à Nikos Michos, candidat à la députation et assigné à résidence par la junte, de se rentre à son bureau de vote.
    « Notre combat pour la justice ne s’arrête pas là. Il commence maintenant » a-t-il le candidat, renforcé dans ses convictions par les coups d’un système politico-médiatico-financier à l’agonie qui privilégie très clairement aujourd’hui l’extrême gauche.
    La victoire (à la Pyrrhus ?) de SYRIZA
    Alexis Tsipras, le chef de SYRIZA, paradera dans tous les médiats, comme il le fait depuis plusieurs jours.

    L’Aube dorée, malgré la prison, les persécutions et le boycott des médiats, demeure le troisième parti de Grèce.

  • Vraiment dommage quand on pense à ce foyer d’aryanité que fut la vieille Héllène. Les filles grecques de souche sont souvent très belles. Sans parler du fait que le nouveau testament est écrit en grec. Voilà une braise provenant du foyer indo-européen et qui s’éteint petit à petit.

  • En Grèce, la politique d’immigration massive est vraisemblablement due à la pression de l’Union Européenne et des organisations internationales, avec la collaboration d’une cinquième colonne établie sur place. Comme partout ailleurs, les élites grecques ont été co-optées et ont trahi le peuple, avant de jeter les dirigeants d’Aube Dorée en prison. Autrement dit, les dirigeants grecs d’avant Syriza étaient des escrocs et des vendus. Je trouve logique qu’une bande d’escrocs comme eux aient eu une politique d’endettement irresponsable tout en se remplissant les poches au passage.

    En France et aux USA, les dirigeants sont bien plus vicieux: ils sont en train de génocider le pays tout en se remplissant les poches, mais ils font en sorte que l’économie continue quand même à tourner, et que les Blancs continuent à financer leur propre destruction. Si j’ai le choix, je préfère les dirigeants grecs. Le gouvernement grec va être obligé d’arrêter l’immigration, car il ne reste plus de sous dans les caisses.

    Si la Grèce sort de l’Euro, ce sera parfait pour nous. Ça encouragera d’autres pays à en faire autant. On a intérêt à ce que chaque pays soit le plus indépendant possible, pour échapper plus facilement au nouvel ordre remplaciste, et pour forcer les dirigeants à être plus responsables. L’agitation politique est une excellente chose aussi. Tant mieux si SYRIZA provoque le chaos. On espère que ça favorisera la dénonciation des traîtres et qu’un retour de balancier permettra à Aube Dorée d’imposer son programme d’ici quelques années.

    Malheureusement, les dirigeants de l’UE vont s’efforcer d’acheter les dirigeants de SYRIZA pour obtenir leur coopération et éviter le chaos.

    • « Le gouvernement grec va être obligé d’arrêter l’immigration, car il ne reste plus de sous dans les caisses ».
      Permettez-moi Snoopy de vous contredire en prenant l’exemple de la Suède, également membre de l’UE: Les dernières élections ont vu surgir un parti anti immigration. Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

      Mais les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord. Les élections ont donc été annulées par le même Gouvernement qui a déclaré il y a peu que, les caisses étant vides, tout l’argent disponible serait mis à disposition de l’accueil des immigrés.
      Il semble donc bien que pour l’UE le génocide du peuple blanc est LA priorité et qu’en conséquence le Gouvernement grec, en cas de « caisses vides », laissera tomber le peuple Grec bien avant ses remplaçants africains.
      Et ce sera le cas dans tous les pays de l’UE sans exception.

  • @ Snoopy

    Malheureusement, le nouveau gouvernement veut sortir de l’emprise de la finance, mais rester dans l’UE et garder l’Euro.

    Autant dire qu’il ne pourra rien faire d’autre que de rééchelonner la dette avec majoration d’intérêts, et faciliter la saisie des richesses de l’État grec par les usuriers.

    Ils sont devant la même contradiction que Mélanchon: ils font semblant d’être révolutionnaires pour ramasser les voix du peuple mécontent, mais il ont comme programme de conserver l’esclavage financier de la Grèce. Ou alors ils rusent, ils ont l’air de s’allier avec la droite souverainiste. Mais comme ils professent la même idéologie et les même ennemis immaginaires que les usuriers apatrides: lutte contre le fascisme, discours fracassant sur les méchants nazis, l’antisémitisme, etc..

    Il n’y a qu’Aube Dorée qui était dangereux pour le Nom: ils auraient redonné à la Grèce sa souveraineté et sa prospérité.

  • Très brillant comme toujours. Personnellement en tant qu’eurosceptique buté je me réjouis plutôt que cette bande de gauchistes grecs nous aident à faire péter l’euro (qui n’est de toute façon pas viable l’Europe n’étant pas un zone monétaire optimale). Mais ceci étant dit je me délecte à lire les analyses du célinien Boris Le Lay. (Céline, rappelons le, partageait avec Boris Le Lay cette idée qu’au sud de la Loire il n’y qu’un ramassis de métèques, comme par exemple Maurras. Lire là dessus ses lettres à Lucien Combelle et à Henry Poulain, notamment.)

    Avec Boris Le Lay au moins on a un aryen germanophile, occidental, nationaliste européen. C’est clair net et précis. C’est cohérent.

    Mais comme je suis un cuistre, je vais corriger la copie comme un pion en pointant juste une ou deux apories et… les fautes d’orthographe, ou de frappe.

    Les fautes d’orthographe d’abord: front et non frond de gauche (aucun lien avec la fronde) ; la sinistre famille pilleurs de cadavres de la grande armée immortalisée par Victor Hugo s’appelait Thénardier et non ténardier (mais on comprend quand-même bien ce que vous voulez dire) ; aigrefin s’écrit en un seul mot (rien à voir avec l’aigre-doux des cuisiniers).

    Bon, pardonnez moi. Mais que voulez vous? Quand on est cuistre on est cuistre.

    Maintenant pour les apories: vous prêchez pour l’exclusion de la Grèce de la zone euro. Parfaitement d’accord. C’est ça qui serait beau! Malheureusement vous allez voir que votre Europe surestimée n’en fera rien. La grosse Angela n’est qu’une velléitaire. Vous verrez que son pays est encore tellement sous occupation américaine (et l’Amérique veut l’Euro car Wall-Street veut l’Euro) que la Merkel va tout faire pour garder la Grèce dans la zone Euro malgré ses déclarations maladroites récentes, et elle cédera pour cela devant toutes les pleurnicheries grecques, au grand dam des industriels allemands qui eux ont encore la tête sur les épaules, et des pauvres travailleurs épargnants contribuables teutons dont elle défend bien mal les intérêts.

    Quand vous prendrez conscience de la lâcheté de ce qui sert de gouvernement à la zone d’occupation américaine en Allemagne, qui n’est pas le gouvernement de l’Allemagne, pas plus que le gouvernement de l’Union Européenne » n’est autre chose que l’AMGOT (American Military Government of Occupied Territories) prolongé jusqu’à aujourd’hui sans changement depuis 1945, alors vous réviserez peut-être votre opinion sur l’Europe monétaire et sur Bruxelles.

    J’en viens aux louanges sur votre vista, car vous avez une vista brillante:

    Tout à fait juste que les Grecs ne sont que des Turcs de religion orthodoxe. Il n’y a qu’à voir leur gastronomie : moussaka, taramè, et leur danse: syrtaki etc., c’est tout du turc de chez turc. On trouve les mêmes mets et les mêmes danses dans d’autres provinces ottomanes comme le Liban. Mais : premièrement, à ce taux-là, les Portugais sont des Marocains catholiques. En comparaison avec les Celtes comme vous ce sont des métèques. D’ailleurs le nom Portugal vient du mot arabe signifiant orange, les autres théories sont du pipeau ; et surtout deuxièmement : grâce à votre « Europe » chérie, dans très peu de temps les Allemands seront tout aussi turcs que les Grecs. Ca vous avez l’air de l’oublier. Et ça c’est l’ « Europe » qui le veut à tout prix. Soyez-en conscient.

    Seul un Reich allemand renaissant, redevenant « handlungsfähig » (je vous signale à ce sujet les réflexions de Horst Mahler, qui fait sans doute partie de vos auteurs) c’est à dire recouvrant sa souveraineté, pourra enrayer ce processus de turquisation accélérée des dolichocéphales blonds.

    Je vous invite à considérer mes réflexions là-dessus.

    Mais dans l’ensemble c’est égal. Je salue votre clarté. Au moins vous, vous êtes net.

    J’espère que vous ne vexerez pas de ma cuistrerie et accepterez la justesse de certaines de mes considérations.

  • A propos des spécialités grecques qui en font un pays du tiers-monde, il n’y a pas que les retraites des fonctionnaires à 50 ans, le cadastre inexistant, la resquille systématique et la race amollie. Il y a encore les privilèges de l’Eglise orthodoxe et des armateurs.

    Saviez-vous qui sont les principaux sponsors du parti Aube dorée ?

    Il y a les moines du mon Athos, qui sont antisémites, et peuvent se le permettre car l’orthodoxie, n’ayant pas de Vatican, n’est pas contrôlable par le Bnaï Brith. Quand aux armateurs grecs, je me suis laissé dire par une source que je considère comme bien informée, que ce sont eux qui ont payé ce parti, du moins à ses débuts, en espérant en faire une sorte de milice privée au service de leurs intérêts. En effet, dans la Constitution grecque il y a un article qui exonère d’impôts les armateurs grecs. (D’ailleurs comment peut-on imaginer faire payer des impôts à des gens battant pavillon panaméen ou libérien mais jamais grec.) Mais les armateurs grecs sentaient que ce privilège risquait d’être contesté alors voilà, on peut toujours avoir besoin d’une milice au besoin pour se protéger. Notez, même en France on voit des trucs comme ça : le SAC de Pasqua (qui en a fait de pires encore, OTC etc., et comme le GUD, qui a émargé au budget de l’UIMM au temps de Giscard.

    http://www.lefigaro.fr/economie/2008/03/04/04001-20080304ARTFIG00286-iumm-des-fonds-au-servicede-l-extreme-droite-etudiante.php

    Et on ne parle pas des liens entre la maffia italienne et la démocratie chrétienne, puis la Forza Italia de Berlusconi. Pourtant Berlusconi a eu des qualités, de grandes qualités du point de vue même des gens comme vous et comme l’excellent Gabriele Adinolfi qui est très proche de vos analyses y compris sur l’Euro.

    Donc évidemment, tout ça, c’est le tiers monde. Mais la Grèce n’est pas tellement plus du tiers monde que l’Italie ou la France. Je vous le dis l’Euro ne tiendra pas dans une Europe où on trouve la France,l’Italie, le Portugal et la Grèce. Oubliez l’Euro.

  • PL

    Le 2 Février 2013, Tsipras, chef de la pseudo-gauche grecque, avait passé un entretien d’embauche devant le ministère des Affaires étrangères américain et le FMI

    https://www.wsws.org/fr/articles/2013/fev2013/tsip-f02.shtml

    Il n’y a rien à attendre de plus de ce parti dont le programme consiste de maintenir à tous prix l’emprise de l’UE et de Wall Street sur la Grèce, et de continuer le pillage de tous ses actifs.

    Reste à savoir si il va trahir ses donneurs d’ordre et libérer vraiment son pays de l’Empire.

    • La Russie est prête à aider la Grèce, ce qui supposerait qu’elle sort de l’UE et de l’OTAN.

      Ce serait une bonne chose, car la Grèce est orthodoxe comme la Russie.

      Le nouveau gouvernement a donc la possibilité de redonner à la Grèce son indépendance politique et économique.

      Soit il choisit les USA, soit il choisit la Russie.

      http://news360x.fr/exclu-news360x-la-russie-pourrait-venir-au-secours-de-la-grece-apres-les-elections/

    • Bonjour,
      Je me permets de mettre mon grain de sel-n’étant pas un habitué de votre blog.

      Ceci dit, je vous donne raison et j’insiste sur le fait que les Grecs sont victimes des ‘oligarques’. Saviez-vous que la Grèce à découverte d’énormes gisements de pétrole et de gaz dans ses eaux territoriales avant que la mafia ne leur tombe dessus ?…

      Vous pouvez avoir confirmation en fouinant un peu la ‘toile’- mais je vous donne un lien encore fiable (?) là : http://www.euractiv.fr/energie/la-grece-est-assise-sur-une-imme-news-515192

      C’est le Nouvel désOrdre Mondial qui veut çà.Mais vous devez sûrement savoir qu’en politique rien n’est le fait du hasard !..

  • Percutant en tout point! Bravo!

    Ceci dit, il n’aurait pas été inutile de parler d’Aube Dorée. Seule éclaircie dans ce paysage grec.

    Et d’évoquer comment et par qui la marche de ce parti a été sabotée : https://www.youtube.com/watch?v=_uiRmVRcC1U

    Et donc par quel « miracle » Syriza « triomphe ».

    En principe, selon toute probabilité et sans judéo-interférence, c’est bien Aube Dorée qui aurait été à la place de Syriza!

    C’est tout-de-même à noter.

    • Ah oui j’oubliais de préciser que c’est dans la foulée de ce qui a été exigé par le Congrès Juif (lien youtube ci-dessus) qu’un « attentat » qui puait le false flag (un gaucho buté en rue >>> la faute à Aube Dorée, les têtes de parti en taule pour des salades, etc.)a été commis, que Aube Dorée s’est vu déstabilisé et ultra diabolisé, campagne dans les médias grecs, etc.

  • Quel est la position de breizatao en matière d’économie ?
    Libéral ?
    socialiste ?
    national socialiste ?

    • PL

      @ Jacques De Molay

      D’après ce que j’ai compris, ils sont théoriquement pour une société organique, ils mentionnent le corporatisme, mais ils sont libéraux dans leurs analyses.

      C’est une erreur dûe à mon avis d’un côté à un rejet en bloc du Jacobinisme et de ses variantes stalinistes (qui ont en réalité conservé un fondement corporatif pour la fonction publique), et d’un autre côté à un alignement aveugle à l’Union Européenne qui est assimilée à « l’Europe », alors que ce n’est rien d’autre qu’un rouage du mondial-libéralisme anglo-saxon, comme le FMI, l’OMC ou l’OTAN. Jean Monet était un salarié de la CIA. Agent de l’inNOMmable, comme Maurice Schumann et René Cassin.

      Le corporatisme c’est d’abord la tri-partition, c’est-à-dire la séparation et la hiérarchisation des 3 fonctions:
      – Domaine spirituel : le culte, rla eligion, les sciences, la culture, les arts sacrés, l’enseignement, l’édition, la publicité recherche, philosophie, médecine, assistance,… clergé, domaine hors commerce et hors politique, gratuit et financé par des dons, des quêtes, des donations, des fondations.
      – Domaine noble. Gouvernement, armée, justice, tribunaux, armement, marine de guerre, ports, urbanisme, monnaie, douanes, frontières, ponts et chaussée, eaux et forêts, administrations centrales, ministères, départements, élections, fonction publique, diplômes, registres publics des hypoth!ques, des entreprises, des ordres professionnels, etc.. Activités hors commerce, financé par des contributions obligatoire, l’impôt, et dirigé par un corps d’agents nobles, c’est-à-dire non vénaux, désintéressés, motivés par le sens de la Justice, due l’État, du bien public, de l’intérêt général, de l’honneur.
      – Domaine productif et marchand. Secteurs économiques, agricoles, industriels, commerciaux, financiers, assurances, bâtiment, textile,…
      Activités intéressée financées par un prix de vente négocié, secteur concurrentiel avec une multitude d’entreprises dans le cadre d’une quinzaine de secteurs (et quelques centaines de sous-secteurs ou professions) organisés ayant chacun une représentation nationale élue, un registre des entreprises françaises et étrangères opérant dans ce secteur avec leurs marques, une déontologie, des règles de qualité, une convention collective, des syndicats, une juridiction disciplinaire, des caisses d’assurances mutuelles pour la santé, les intempéries, le chômage, la retraite, des banques mutuelles.