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Grèce : Le gouvernement d’extrême-gauche soutient les sanctions contre Moscou
Posted by La Rédaction on 30th janvier 2015
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tsipras

BREIZATAO – ETREBROADEL (30/01/2015) Les esprits légers qui avaient espéré depuis la France une « révolution copernicienne » néo-communiste et anti-occidentale dans l’avènement de Syriza en seront pour leurs frais. Le gouvernement d’extrême-gauche a annoncé cette nuit son soutien au nouveau train de sanctions contre Moscou, suite à l’escalade entreprise par le Kremlin dans le Sud-Est de l’Ukraine. Comme sur le front économique, la retour à la réalité s’installe.

Quand Tsipras annonçait vouloir « quitter l’Otan »

Le point n°40 du programme de Syriza annonçait « la fermeture de toutes les bases étrangères présentes sur le sol grec » et le « départ de l’OTAN » de la Grèce. Alexis Tsipras, le nouveau premier ministre, qui qualifiait encore il y a peu le gouvernement ukrainien de « néo-nazi » – bien qu’il soit dirigé par des oligarques juifs – a semble-t-il revu sa copie.

Le ministère des Affaires Etrangères grec, Nikos Kotzias, a en effet annoncé son soutien au nouveau train de sanctions décidé par les ministres des Affaires Etrangères de l’UE réunis hier. Il a cependant demandé, aux côtés de l’Italie et de l’Autriche, un « délai » dans sa mise en oeuvre.

Pour ce qui touche à la fermeture des bases américaines ou du départ de l’OTAN, la question a totalement disparue des discours du gouvernement d’extrême-gauche.

Le ministre grec des Affaires Etrangères : « Je ne suis pas une marionnette russe »

Proche du gourou Alexandre Douguine, un illuminé lié à des cercles cabalistes gnostiques, Kotzias s’affichait encore il y a quelques mois avec cet émissaire russe à Athènes. Quoique marginal à Moscou, Douguine est régulièrement utilisé par les services de renseignement russes pour amener tous les groupes politiques possibles sur une ligne pro-Kremlin, qu’ils soient d’extrême-droite ou d’extrême-gauche. Alexandre Douguine est connu pour son apologie de la disparition des Blancs et ses affiliations sectaires anti-chrétiennes.

Las, désormais au pouvoir, Kotzias nie depuis tout rapport avec le gourou moscovite. Dans un communiqué en date d’hier du ministère des Affaires Etrangères grec, Kotzias dément un article du Financial Times sur le sujet. Nikos Kotzias dénonce comme « infondées » les affirmations relatives à des « rapports avec Alexandre Douguine ».

Le même jour, en déplacement à Bruxelles pour une rencontre entre tous les ministres des Affaires Etrangères de l’UE sur la question ukrainienne, Nikos Kotzias a tenu à rassurer ses homologues quant à un « revirement » anti-européen d’Athènes. Selon le ministre des Affaires Etrangères italien, Kotzias aurait déclaré à ses homologues : « Je ne suis pas une marionnette russe ».

Soutien aux sanctions contre la Russie

Durant cette même conférence, Kotzias a par ailleurs déclaré : « Nous ne sommes pas contre les sanctions, nous sommes dans le courant majoritaire, nous ne sommes pas les méchants ». Le ministre des Affaires Etrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, s’était dit « inquiet » des atermoiements d’Athènes avant-hier. Après avoir discuté avec Nikos Kotzias, celui-ci s’est dit « moins inquiet » sur les rapports qu’entendait entretenir la Grèce avec les Européens.

Les mendiants d’Athènes rentrent dans le rang

Ce ralliement à la diplomatie européenne témoigne de l’amateurisme des cadres de Syriza. Il était illusoire d’imaginer pouvoir provoquer les Européens sur le front politique comme sur le front économique, tandis qu’Athènes dépend exclusivement de l’aide franco-allemande pour le seul fonctionnement budgétaire de l’Etat Grec.

Avec l’effondrement de la bourse grecque et la montée brutale des taux d’emprunt du pays suite aux annonces délirantes du gouvernement néo-communiste, Tsipras et sa clique ont rapidement réalisé qu’ils ne pouvaient absolument rien faire sans le soutien des Européens. Si certains tenants d’une russophilie motivée par la nostalgie du dirigisme et du stato-socialisme ont voulu voir en Syriza le début « d’une ère nouvelle », le retour à la froide réalité économique aura eu raison de leur rêve éveillé.

Il est à espérer que ce même réalisme s’imposera par la suite afin que cette extrême-gauche se brise définitivement sur le réel. A l’image du Venezuela socialiste en voie d’effondrement qui était encore donné en exemple il y a peu par les marxistes et dont on entend plus parler dans la presse rouge.

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