Peter Sutherland, conseiller spécial des migrations de l’ONU (ex-Goldman Sachs, Bilderberg) : « L’Allemagne doit recevoir 1 million de migrants par an pendant 30 ans »

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BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ (03/11/2015) Comme nous le rapportions dans un article récent (lire ici), l’ONU – qui encadre actuellement les camps du Liban et de Jordanie où vivent près de 3 millions de personnes déplacées – a cessé de fournir les aides financières directes aux populations. Délivrant jusqu’à présent 150 dollars par mois et par personne, l’ONU a réduit son aide à 13 dollars. Cette décision surprenante, en pleine crise migratoire, semble loin d’être fortuite.

Peter Sutherland : Goldman Sachs, Bilderberg, Trilatérale, etc.

Cet arrêt brutal a déclenché le départ des habitants des camps de réfugiés pour rejoindre l’Europe. Mais nul n’explique pourquoi l’ONU, largement pourvue en fonds, a ainsi cessé d’aider ces camps en pleine crise migratoire.

Pour comprendre à ce qui se passe, il faut s’intéresser aux architectes qui, dans l’ombre des couloirs de l’ONU, travaillent à un vaste plan de repeuplement de l’Europe.

Le plus éminent d’entre eux est l’irlandais Peter Sutherland. Cet homme n’est pas n’importe qui. Il a été directeur-général de l’Organisation Mondiale du Commerce, Commissaire Européen à la Concurrence,  directeur de Goldman Sachs international [la grande banque juive new-yorkaise dont est également issu Mario Draghi, le directeur de la Banque Centrale Européenne, ndlr].

Il est également conseiller financier du Vatican, ce qui explique sa proximité avec le Pape actuel sur la question de l’immigration (lire ici).

Plus encore, il est membre de la direction du Groupe Bilderberg et directeur de la Commission Trilatérale. Deux groupes globalistes qui déterminent la politique secrète de l’oligarchie atlantique.

Conseiller spécial de l’ONU pour l’immigration

Mais, si nous mentionnons son nom aujourd’hui, c’est en sa qualité de Conseiller Spécial auprès du Secrétaire-Général de l’ONU pour les Migrations Internationales.

C’est précisément à ce poste qu’il articule les intérêts de la finance internationale – et donc des fonds de retraites allemands qui sont intégrés dans le système bancaire européen – et son agenda migratoire global qu’il engage l’ONU à promouvoir.

Dans une interview récente disponible sur le site de l’ONU, Peter Sutherland donne les raisons de sa politique d’ouverture maximale des frontières (lire ici). Derrière un jargon humanitaire prudent, le financier explique :

« Si vous prenez l’Allemagne comme exemple, l’Allemagne a le plus faible taux de naissance du monde. Ce plus faible taux de naissance nécessite d’accueillir plus d’un million de migrants par an sur les 30 prochaines années pour maintenir une situation où le nombre de retraités est équivalent à celui des actifs de 30 ans ».

Et d’ajouter :

« Mais je pense qu’il y a là un motif économique qui est tout aussi évident dans d’autres endroits d’Europe, particulièrement en Espagne, en Italie, au Portugal, par exemple, où il y aura de gros problèmes dans le futur s’il n’y a pas d’immigration« .

Et de conclure :

« Je demanderai aux gouvernements de coopérer, de reconnaître que la souveraineté est une illusion, que la souveraineté est une illusion absolue que nous devons mettre derrière nous. Les jours où nous nous cachions derrière des frontières et des barrières a disparu de puis longtemps. »

Du moins jusqu’à ce que Viktor Orban ferme précisément la frontière hongroise avec une barrière de sécurité, mettant un terme à l’invasion migratoire et renversant l’agenda de Peter Sutherland et des puissances transnationales activement engagées dans la réalisation de leur projet : l’abolition de toute souveraineté politique des peuples, à leur profit.

Sauver le secteur financier européen et américain

De quoi s’agit-il donc ? De sauver le système financier européen et les gouvernements surendettés qu’il soutient désespérément. Ces derniers sont hautement dépendants de la politique de taux zéro mise en oeuvre par la BCE afin de couvrir les banques et les gouvernements surendettés.

Mais cette politique de taux zéro détruit très rapidement les fonds de retraite, notamment allemands, qui doivent – pour ne pas faire faillite et entraîner le secteur financier avec eux – disposer d’un fort taux de profit annuel d’au moins 8% ou plus. Or, ceux-ci ont été contraints d’acheter massivement des dettes souveraines européennes des 19 états de la zone euro.

Or ces états sont en faillite. Ce qui signifie que les fonds de retraite sont en faillite. La chute de l’un entraîne mécaniquement la chute de l’autre.

La caste politique d’Europe de l’Ouest a fait des promesses qu’elle n’a jamais voulu financer. Comme les retraites, les systèmes de santé, etc. C’est par un endettement toujours plus massif que les gouvernements, avec l’aide des banques, ont maintenu le système en place. Sans jamais, à aucun moment, avoir eu la moindre volonté de rembourser. Et à présent le système socialiste en place est au bord de l’implosion, entraînant avec lui les banques et les politiciens.

Face à cette perspective, les hommes politiques, les hauts-fonctionnaires et les banquiers sont terrorisés. Et recherchent désespérément tout ce qui pourrait conjurer l’effondrement des états et les puissants troubles sociaux qui y sont liés. Avec, bien sûr, leur inévitable chute.

La politique d’immigration massive est donc actuellement mise en oeuvre par la banque juive américaine Goldman Sachs (parmi d’autres), les lobbys de la gouvernance mondiale comme la Trilatérale ou le Groupe Bilderberg, afin d’éviter que cette crise structurelle des dettes souveraines comme des fonds de pensions ne fasse  imploser le secteur financier européen et, à terme, américain.

Peter Sutherland, comme le reste de la gouvernance atlantique (états, UE, Otan, FMI, etc.) sont réellement prêts à tout pour sauver l’oligarchie. Quitte à importer des dizaines et des dizaines de millions de musulmans en Europe. Ce qui paraît, aux yeux de tous, comme une politique suicidaire et vouée à accélérer la crise leur semble, quant à eux, réalisable et indispensable.

Cela démontre simplement que les gouvernements, les politiciens et les banques sont désespérés. Et prêts à tout. Même si cela doit détruire la civilisation européenne.

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  • Farisian

    Peter Sutherland a été à l’université Gonzaga, fondée par les Jésuites. Il parle de cet enseignement sur son propre site (étrangement un .co.uk) : _We were thought to think for
    ourselves and to question independently the great issues of life and our
    time. There was something more: the Church was not presented as an
    authoritarian church. This does not in any way imply an acceptance of
    relativism but simply the self confidence to be open to others and
    tolerant of their opinions. Our reading included some who were more
    radical in their views than Rome might fully approve._
    http://petersutherland.co.uk/tag/jesuits/

  • Corcas

    Excellent article, du vrai journalisme.