Nice : Le père du terroriste est un « extrémiste violent » proche des Frères Musulmans (Police tunisienne)
Posted by La Rédaction on 16th juillet 2016
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BREIZATAO – ETREBROADEL (16/07/2016) La presse tunisienne révèle que le père du terroriste ayant assassiné 84 personnes et blessé plus de 200 autres est un membre du parti islamiste Ennhada, une organisation radicale liée aux Frères Musulmans dont l’UOIF est la branche française.

Le journaliste Nebil Ben Yahmed du site Tunisie-Secret rapporte (source) :

Il s’appellait Mohamed Lahouaiej Bouhlel et il est originaire de la ville sahélienne de Mseken (Gouvernorat de Sousse) où il est né le 3 janvier 1985. Selon nos sources policières en Tunisie, sa mère s’appelle Cherifa et son père est membre du parti islamiste Ennahda et il est connu à Mseken comme étant un extrémiste violent que la police de Ben Ali surveillait de près et qui est devenu après janvier 2011 l’un des leaders locaux d’Ennahda à Mseken.

Sans surprise, Mohamed Lahouaiej Bouhlel est aussi un pratiquant de l’endogamie islamique dont les ravages sont notoires (voir ici) :

Le terroriste qui conduisait le camion qui a écrasé 84 victimes à Nice n’est pas franco-tunisien comme cela a été annoncé par les médias français mais un émigré tunisien âgé de 31 ans, qui vivait en France depuis 2008 et qui a obtenu le séjour à la suite de son mariage avec une franco-tunisienne, sa propre cousine (elle s’appelle Hajer) qui est installée à Nice et dont il a eu trois enfants.

Le parti fondamentaliste tunisien « Ennahda » appartient à la confrérie des Frères Musulmans, une vaste organisation islamiste internationale qui inclut aussi bien le Hamas palestinien que l’AKP au pouvoir en Turquie en passant par l’UOIF en France. Le principal théologien des Frères Musulmans est Yossef Qaradawi, un égyptien établi au Qatar qui soutient les attentats-suicide (voir ici).

Loin d’être gênés par ce passif, les médias institutionnels français ont donné la parole au père du terroriste musulman qui a aussitôt cherché à nier le caractère islamiste de l’acte. Ce dernier préfère évoquer une « dépression » n’ayant « aucun lien avec la religion ». Explications reprises telles quelles par la presse d’état qui ne soulève pas les contradictions dans les déclarations du père.

20 Minutes (lire ici) :

« De 2002 à 2004, il a eu des problèmes qui ont provoqué une dépression nerveuse. Il devenait colérique, il criait, il cassait tout ce qu’il trouvait devant lui », a-t-il affirmé.

Il raconte que la famille avait alors emmené Mohamed Lahouaiej-Bouhlel chez le médecin qui lui avait prescrit des médicaments pour lutter contre ces crises nerveuses. Il a décrit un homme  « toujours seul, toujours déprimé » et qui ne voulait pas parler.

Cheveux blancs et visage tendu, le père de l’auteur du massacre du 14 juillet a affirmé que sa famille en Tunise n’avait quasiment plus eu de contact avec lui après son départ en France. Il n’a pas pu indiquer à quelle date son fils était parti vivre dans ce pays. « Quand il est parti en France nous ne savions plus rien de lui », a-t-il insisté.

Selon lui, son fils, n’avait « aucun lien avec la religion » « Il ne faisait pas la prière, il ne jeûnait pas, il buvait de l’alcool, il se droguait  même ».

Ainsi donc le père n’avait plus de nouvelles de son fils depuis 2008, date de son installation en France, mais peut affirmer « qu’il n’avait aucun lien avec la religion ». Quant à sa « dépression », elle datait de 2004. Il y 12 ans…

Cette narration absurde a pourtant été partiellement reprise par Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur (voir ici).

Ces dénégations sont d’autant plus infondées que les témoins ont entendu le terroriste crier à trois reprises « Allah Akbar » (lire ici).

Les Frères Musulmans alliés du gouvernement socialiste

Le parti islamiste tunisien « Ennahda » est lié à une organisation fondamentaliste hexagonale : l’UOIF. Exemple de cette proximité, lors du 33ème congrès de l’UOIF au Bourget, en 2016, Abdallah Ben Mansour – compagnon de route du parti Ennahda et cofondateur de l’UOIF  – était présent (voir ici). Cet individu connu pour son engagement radical s’est vu refuser la naturalisation française en 1999.

Lors de ce même  congrès, le journal Le Figaro rapportait (source) que « certains invités » avaient appelé au « djihad armé » :

La Rencontre annuelle des musulmans du Nord à Lille en février dernier avait suscité la polémique. Certains des invités prêchaient ouvertement le djihad. Les conférenciers invités sont-ils cette fois compatible avec les valeurs de la République et de la France?

Effectivement Amar Lasfar avait tenté d’inviter dans son fief à Lille, lors du 9ème RAMN organisé le 7 février dernier, trois islamistes sulfureux issus de la frérosphère internationale: un Marocain, un Saoudien et un Syrien. Les positions radicales de ces personnes concernaient l’appel au djihad armé, l’appel à tuer les apostats et les homosexuels ainsi que des propos anti-juifs et anti-Israël. Alerté, le Ministère de l’Intérieur avait adressé un avertissement sans précédent à l’UOIF, habituée a sous-traité la radicalisation à des internationaux. Ces radicaux internationaux ont été déprogrammé au grand dam d’Amar Lasfar.

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L’UOIF, dirigé par Amar Lasfar, est également un soutien du prédicateur salafiste de Brest, Rachid Abou Houdeyfa (voir ici). Ce dernier participe régulièrement aux activités des organisations appartenant aux Frères Musulmans dont le « Collectif Contre l’Islamophobie en France » pour laquelle il appelle aux dons financiers (voir ici).

Loin d’être marginalisés par les autorités hexagonales, leurs dirigeants sont activement soutenus par le gouvernement socialiste. Bernard Cazeneuve a ainsi reçu Amar Lasfar et posé à ses côtés (source), tout sourire :

Ce-selfie-de-Bernard-Cazeneuve-avec-le-president-de-l-UOIF-et-un-imam-de-Nice-qui-enerve-le-FNAmar Lasfar au centre

Les islamistes tentent de détourner l’attention

Dans la foulée de l’attentat de Nice, le « CCIF » a immédiatement cherché à détourner l’attention du public en appelant le gouvernement à combattre « l’extrême-droite », à renforcer encore plus son soutien aux structures religieuses islamiques et à faire taire ceux qui critiquent les agissements des islamistes (voir ici).

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