Kerourien (Brest) : Gangs afro-musulmans, trafic de drogue, les dessous occultés du coup de feu du 24 septembre
Posted by La Rédaction on 4th octobre 2016
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Le n°6, rue Père Ricard à Kerourien : l’antre des trafiquants de drogue afro-musulmans (au fond, à droite, le centre social)

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (02/10/2016) BREIZ ATAO revient sur le tir d’arme à feu survenu dans le quartier de Kerourien, à Brest, le 24 septembre dernier. Le journal socialiste Le Télégramme, lié au maire PSF François Cuillandre dans au moins une affaire de corruption (lire ici), entretient volontairement le flou sur les circonstances des événements afin de couvrir la municipalité.

Gang africain et trafic de drogue

Le 24 septembre à 18 H 45, une puissante berline de type Mégane RS2, de couleur noire – qui s’avérera être volée – surgit à pleine vitesse dans la rue Père Ricard, une des rues les plus connues de l’enclave afro-musulmane de Kerourien. Trois hommes se trouvent à bord. Les intéressés s’immobilisent devant un bloc d’immeubles, du 6 au 10 rue de même rue.

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Le manouche converti à l’islam Kenzo Ghettas, par ailleurs en voie de radicalisation

Le 6 est un hall connu comme étant un repaire de trafiquants de drogue de longue date, opérant sous la supervision du manouche Kenzo Ghettas. Ce dernier est le chef d’un gang principalement composé d’africains travaillant pour lui. Son homme de main est un subsaharien musulman nommé « Saïd ». Ghettas est par ailleurs identifié comme en voie de radicalisation politico-religieuse.

Mais loin de se cantonner au 6, les trafiquants alternent, étant passés au 8 puis encore à un autre hall.

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Situation géographique de la rue Père Picard, dans l’enclave afro-musulmane de Kerourien à Brest

Depuis quelques mois, les trafiquants noirs ont mis la main sur le quartier de Kerourien. Depuis des mois également, des guetteurs chargés de surveiller l’arrivée de la police sont tranquillement installés, à la vue de tous, sur des chaises dans le hall de l’immeuble, au numéro 6.  Ils attendent les clients, essentiellement des étudiants de la cité universitaire.

Affrontements pour le contrôle de Kerourien et Pontanezen

Le 24 septembre, la Mégane a stoppé net devant le hall de l’immeuble précité. Un homme en est sorti et a brandi une arme longue, un pistolet mitrailleur de couleur noire avec chargeur droit extérieur. Il a ostensiblement montré l’arme et a tiré un coup. Parmi les suspects potentiels, l’albanais musulman originaire du Kosovo : Vigan Gerbershi. Nous avons déjà évoqué cet élément dans le dossier de l’incendie du centre social « Horizons ». Ce proche du prédicateur salafiste de Brest, Rachid Abou Houdeyfa, avait tenté d’étrangler la directrice de l’institution en « jurant sur le coran »(lire ici).

A vingt mètres, en face des immeubles, se situe un parc à jeux dans lequel se trouvait en cette fin d’après-midi une dizaine de familles et et leurs enfants. Au coup de feu tout le monde s’est enfui pour se mettre à l’abri.

Cette opération visait très probablement à  menacer un gang rival, dernier épisode de l’affrontement entre bandes ethniques des quartiers de Kerourien et de Pontanezen pour le contrôle du trafic de dope sur Brest.

En février 2014, le centre social de l’enclave de Kerourien avait été pris pour cible par une voiture-bélier volée sous la menace par une dizaine d’allogènes :

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Face à ces kystes extra-européens où suppure le crime, l’attitude de François Cuillandre, maire socialiste de Brest, consiste à fermer les yeux. Objectif : continuer d’acheter le vote islamo-immigré sur lequel le PSF brestois compte, conformément à la politique de clientélisme ethno-religieux de la gauche.

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