Quimper : Les faïenceries Henriot créent une « Marianne noire » pour soutenir les migrants

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BREIZATAO – POLITIKEREZH (28/10/2016) La dégénérescence s’accélère si vite qu’il est difficile de traiter l’information au rythme où les choses évoluent. Cette fois-ci, elle implique les très vénérables faïenceries Henriot, à Kemper/Quimper, en Cornouaille (Finistère).

Côté Quimper (source) :

L’artiste Yannick Cohonner et Jean-Pierre Le Goff, le patron de la faïencerie Henriot-Quimper, se sont tout de suite entendus autour de la création d’une nouvelle statue de Marianne.

Leur première rencontre remonte à l’été 2015. Cette collaboration a débouché sur l’édition d’une Marianne, couleur chocolat.

C’est aussi un signe supplémentaire de la liberté revendiquée par le patron de la manufacture. Réaliser une Marianne noire, qui plus est à partir d’un prototype en 3D, est une première en France.

Cette fois-ci, Yannick Cohonner revendique pleinement cette nouvelle version de Marianne. Elle ne devrait pas laisser indifférent.

« Ce serait formidable qu’elle suscite des réactions. Cette Marianne est tout sauf une femme blanche et catholique. Cette figure incarne aussi les valeurs de la citoyenneté qu’il est bon de réaffirmer dans cette période. »

Cette bouffonnerie appelle plusieurs observations. Premièrement et objectivement, cette production est médiocre, sans inspiration, même dans la catégorie qu’elle prétend occuper : un resucé d’Art Nègre des années 30. On ne découvre pas deux fois l’Amérique.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas les faïenceries Henriot, voici une production bretonne de 1910 :

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Production nègre de 2016 :

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Réaction :

Il faut être d’une stupidité rare, lorsque l’on assume la direction d’une production traditionnelle vieille de plusieurs siècles comme le sont les faïenceries Henriot (voir ici), pour politiser à outrance les produits que l’on cherche à vendre : par définition, cela réduit radicalement le nombre de clients potentiels.

Les duettistes Cohonner et Le Goff à l’origine de l’initiative semblent avoir complètement oublié le fait qu’ils ne sont pas là pour servir de sermons socialistes à la plèbe en brodant sur la religion civile du moment, i.e. la « diversité ».

L’unique objectif de toute entreprise est de générer des bénéfices.

Et c’est probablement là que se situe leur véritable calcul : surfer sur l’idéologie officielle, comme au meilleur temps du réalisme socialiste, pour écouler cette sous-production à tout ce que compte la république française d’ahuris immigrationnistes. Surtout institutionnels. Le cynisme marchand des intéressés est évident : l’antiracisme, selon eux, peut-être un moyen de circonvenir les gogos et de les phagocyter en une seule niche.

Le tandem escompterait s’appuyer sur les réseaux interlopes du Grand Orient pour écouler leur camelote que cela ne serait guère surprenant.

Marianne nègre, visage du programme républicain

Venons-en au fond. Que des Bretons dégénérés en viennent à souiller une marque quimpéroise illustre comme Henriot pour consentir à la doxa jacobino-métisseuse, voilà qui donne le ton de l’effondrement général de notre niveau culturel.

On ne peut nier cependant la cohérence à la démarche : Marianne, la putain issue du caniveau révolutionnaire, illustre parfaitement les valeurs de cette république finissante. Elle n’est jamais tant elle-même qu’une fois négrifiée. Elle incarne alors parfaitement cette entreprise de destruction que constitue le programme politique du jacobinisme républicain. Surtout en terre bretonne depuis deux siècles.

« Le message est clair »

A présent que la bande a baissé le masque, nous allons entamer une campagne permanente de dénigrement de cette marque. Et soyons conscients d’une chose : n’en déplaise à l’artistaillerie gauchisante qui anime désormais Henriot, sa production traditionnelle attire en temps normal des clients soucieux du passé, de la tradition, de l’identité, notamment bretonne.

En dénonçant dès aujourd’hui, sur tous les supports numériques, les nouvelles orientations anti-traditionnelles et anti-identitaires de l’entreprise, nous allons antagoniser cette clientèle naturelle vis-à-vis de cette marque. D’ici quelques années, nous parviendrons à infuser efficacement ce message et se résumera comme ceci : « Henriot = babioles nègres ». Métadonnées, hashtags, google.

Pas sûr que, même en cas de reconversion à destination d’une clientèle subsaharienne, les deux acolytes puissent faire concurrence aux vendeurs de grigris sénégalais qui pullulent sur les marchés.

« Le message est clair ».

Et pour le rendre encore plus clair :

Faïenceries Henriot

Email : contact@henriot-quimper.com

Téléphone: 02 98 90 09 36

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