L’inexistence politique du peuple breton nous met en danger (éditorial)
Posted by La Rédaction on 28th décembre 2016
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BREIZATAO – KOMZOU DIEUB (28/12/2016) L’année 2016 a été, pour la Bretagne, une année où ses faiblesses structurelles ont généré pour elle une aggravation de sa situation. Une situation qui doit être présentée pour ce qu’elle est : sa mort progressive.

L’inexistence politique de notre peuple nous met en danger

L’organisme du peuple breton est depuis longtemps attaqué par des pathologies d’importation. L’aliénation identitaire imposée de force par l’Etat Français et les éléments loyalistes qui le servent ont largement privé les masses bretonnes d’une claire conscience historique. Elles sont tiraillées par leur inconscient collectif national, qui se traduit par des mouvements émotionnels, et le surmoi exogène qui chapeaute sa vie publique depuis Paris.

L’intensification de la catastrophe migratoire a démontré la validité du constat fait par les nationalistes bretons depuis toujours : faute d’une indépendance politique, nous sommes voués à disparaître dans le naufrage hexagonal. L’implantation, par la force, de centaines et de milliers de colons afro-musulmans dans nos villes et villages par le gouvernement français illustre cette inexistence politique.

Une inexistence qui nous a dépossédé de notre liberté d’être et d’agir. Nous sommes réduits à l’état de simples spectateurs de notre propre anéantissement. Nous avons une nouvelle fois vu la presse d’état coloniale se livrer à une campagne de terreur idéologique systématique contre les populations, brandissant la matraque des préfets hexagonaux en guise de menace.

La gauche a démontré à cette occasion qu’elle est historiquement et structurellement une création d’essence impérialiste chez nous, jouant effectivement la carte de la colonisation « française » – administrativement et politiquement s’entend – contre les colonisés que nous sommes. Cette alliance objective entre forces étrangères – fonctionnariat sous tutelle parisienne et allogénat – a été nouée au vu et au su de tous.

Nous ne pouvons cependant pas imputer notre incapacité à réagir à l’ennemi. De fait, nos faiblesses se résument en trois points essentiels : les Bretons ne savent pas qui ils sont, quand et où ils vivent ni ce qu’ils doivent vouloir. Partant, il n’est pas étonnant que cette démission collective face à la lutte pour la vie ne produise sa conclusion logique : notre disparition.

Nous ne devons jamais nous lasser de le répéter : les conceptions de gauche ont pour prérequis la lutte contre l’idée même d’un peuple breton se distinguant par ses qualités intrinsèques. Le logiciel internationaliste et égalitariste de la gauche française – comme de ses variantes folkloriques locales – présuppose une lutte à mort contre les forces de libération indigènes, ethniques.

Quiconque, en Bretagne, opte pour la gauche, trahit ipso facto son peuple et entre en guerre contre lui.

Ces éléments se sont d’ailleurs manifestés d’eux-mêmes à la faveur de l’intensification de l’invasion afro-islamique, essentiellement d’ailleurs au sein du régionalisme débilitant qu’agite le PSF. D’instinct, ces individus aliénés se désolidarisent de leur communauté ethno-culturelle pour se solidariser de la politique d’anéantissement menée par la classe dominante, française ou francophile.

Réitérer les trois points fondamentaux de la politique bretonne

Faute d’avoir une vision claire de ce que nous sommes, nous ne savons pas nous positionner dans la phase historique où nous évoluons. Des agents étrangers ou loyalistes sèment la confusion en continuant d’empoisonner les esprits bretons avec l’illusion d’une convergence politique et culturelle avec un état dont la politique permanente et inchangée consiste à nous détruire.

La réponse aux trois faiblesses structurelles précitées est simple :

  • Premièrement, le peuple breton est une communauté ethnique européenne, de race blanche par voie de conséquence.
  • Deuxièmement, nous devons garantir, face à la menace de notre destruction, notre survie.
  • Troisièmement, étant les seuls propriétaires légitimes de notre terre – la « Bretagne historique » – la seule souveraineté légitime sur celle-ci est celle de notre peuple.

Toute réponse politique bretonne, au XXIème, doit par obligation intégrer ces trois éléments et refuser les trois erreurs suivantes :

  • Avoir conscience de ce que nous sommes et des obligations qui nous incombent tout en refusant de rétablir notre pleine souveraineté sur notre terre.
  • Lutter contre l’intégrité ethnique de notre peuple et s’engager activement en faveur de sa destruction.
  • Refuser d’intégrer la situation historique actuelle qui est la nôtre en ne raisonnant pas primordialement comme des Bretons.

Permanence de la dégénérescence française

Outre les partis bourgeois hexagonaux sévissant chez nous, le Front National ne diffère en rien d’eux. Ni ses conceptions profondes (le cosmopolitisme jacobin) ni ses orientations (le stato-socialisme parisien) n’offrent d’intérêt du point de vue national breton. Il s’agit essentiellement d’un mouvement de réaction pure.

Les partis dominants actuels souffrent d’un déni du passé là où le FN est atteint d’un déni du futur. C’est ce à quoi les trois réponses présentées précédemment répondent, pour nous Bretons, en toute exclusivité.

Paradoxalement, le Front National, porteur d’une forme de néo-gaullisme, prétend conjurer ce que n’a pas pu ou voulu conjurer le gaullisme en son temps. Et ce, alors que la France se trouvait dans une situation bien plus avantageuse, forte d’un capital racial et historique encore conséquent, bénéficiant de la division de l’Allemagne en pleine Guerre Froide et n’étant pas entravée par un socialisme radicalisé.

La rhétorique du FN sur l’abolition de Schengen comme alpha et omega de sa vision du monde ne doit pas nous faire oublier que c’est la France qui constitue, pour l’Europe et pour la Bretagne, une des principales nuisances raciales. Pas l’inverse. C’est de ce pays devenant « la colonie de ses anciennes colonies » pour paraphraser le Président Poutine dont nous, Bretons, devons le plus urgemment nous prémunir.

Si la question des frontières devient à nouveau brûlante, elle se pose aux abords de Nantes et Rennes.

La France café-au-lait de Marine Le Pen, resucé niaiseux d’un empire colonial failli en voie de putréfaction, nous rebute d’instinct. Ceci, même si nous souffrons également de l’agitation de quelques remugles post-chrétiens autochtones qui viennent nous rappeler que le devoir de notre état sera de mener une ambitieuse politique d’équarrissage génétique en ayant à l’esprit que certains éléments biologiquement louches forment la cinquième colonne naturelle qui se solidarise avec les parasites de tous ordres.

Le Front National ne peut faire, précisément, qu’une politique nationale française, c’est-à-dire de négrification complète de l’Hexagone, aiguillonnée en cela par un chauvinisme dégénéré et rageur tourné contre la race blanche. Les portions encore lucides du peuple français, minoritaires, peuvent espérer limiter cette grossesse monstrueuse à une part de l’Hexagone. Mais il est déjà très tard.

Face à la Bretagne celtique, tous les partis « nationaux » de France brandiront invariablement devant notre nez, pour peu qu’ils soient significatifs, Mayotte et la Guyane. C’est-à-dire la production finale du projet hexagonal. Cette malédiction pèsera éternellement sur les épaules de la France de Saint Louis devenue putain républicaine et nourrice de l’Afrique de l’Ouest. Pour être « national », tout parti français devra s’arranger avec les masses crépues pullulant dans chacune de ses villes.

Le Front National l’a compris et se fait fort de faire la politique de sa démographie tiers-mondisée. En somme et pour résumer, la fébrilité verbeuse du FN se limite à des cours de maintien à destination des subsahariens et autres peuplades d’établissement récent qu’il prétend gouverner.

Si nous, Bretons, avons tout perdu au moment où la France était au sommet de sa puissance et pas encore infectée racialement, que pourrions-nous gagner d’une version au rabais d’une masse antillaise évanescente, les moyens en moins et l’islam en plus ?

La seule chose que Paris et ses laquais locaux puissent encore nous donner se résume au SIDA racial.

Tout ceci plaide pour une réponse politique structurée de notre part au cours de ce siècle, en sachant que nous serons le dos à la mer, entourés d’ennemis. Futur certes rempli de dangers mais qui nous aidera à nous redresser face à une menace univoque et vociférante. Pour cela, il nous faut trois choses : un roc de granit sur lequel nous appuyer, un glaive agile et le Ciel pour horizon.

Si nous savons qui nous sommes – des Bretons – et que cette flamme nous anime, nous parviendrons à tout.

 

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