L’inventeur du flyboard contraint de quitter la France à cause du harcèlement administratif et des menaces du gouvernement (vidéo)
Posted by La Rédaction on 13th mars 2017
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BREIZATAO – ETREBROADEL (14/03/2017) Un exemple récent du degré de socialisme dans lequel se trouve désormais la France. Tandis que des centaines de milliers d’analphabètes du tiers-monde s’installent clandestinement dans le pays dans l’indifférence des autorités, un inventeur est menacé par le gouvernement français. Il songe à s’exiler.

LCI (source) :

Franky Zapata est dans une situation plus que délicate. Inventeur du Flyboard, il lui a été signifié la semaine passée qu’il risquait la prison avec son engin révolutionnaire. En cause, l’engin est non homologué. Et c’est toute une PME qui est désormais en sursis. C’est le rêve de chacun depuis de nombreuses années : devenir l’homme volant, comme dans les films de science-fiction ou d’anticipation. Depuis peu, un homme et son équipe ont mis au point le « Flyboard Air », un engin volant propulsé par du kérosène qui permet à un homme de se tenir debout au-dessus du sol. Sous le capot : 1000 chevaux et une vitesse de pointe estimée à 150 km/h.

Le gouvernement français et sa colossale administration sont plus soucieux de leur autorité réglementaire. Et sont passés aux menaces :

Mais lors d’un essai la semaine dernière, Franky Zapata, son inventeur, a été sommé d’arrêter immédiatement son activité. Convoqué par la gendarmerie, il raconte : « Ils m’ont dit : « Vous avez conduit un aéronef non-homologué au-dessus d’une agglomération, et sans permis. Votre machine a quitté le sol de plus de huit centimètres. C’est direct la prison (si vous continuez). » Et pour cause, l’engin n’a pas de licence, il est encore en phase de test et de développement. Des années de prison encourues donc, mais également des milliers d’euros d’amende. Une aberration pour le jeune créateur.

 Et naturellement, les pays où les créateurs sont accueillis et encouragés sont très intéressés. Les USA et l’Armée Américaine en tête :

Outre la prison et l’amende potentielle, c’est surtout un frein au développement de ce prototype. Avec cette décision, la petite PME qui emploie 17 personnes dans les Bouches-du-Rhône, n’est plus en mesure d’améliorer son produit. Engagée dans une course à l’innovation, elle pourrait se laisser tenter par les appels du pied des investisseurs étrangers. « J’ai déjà refusé des avances de l’armée américaine ; 180 pays me font un pont d’or pour aller chez eux… Si je devais partir, ce serait à contrecœur ». Un départ ? Seule solution envisageable actuellement. Cependant, il faudrait des mois à la PME pour obtenir une autorisation et des laisser-passer pour quitter le territoire français.

Pourquoi vouloir continuer en France et engraisser l’état socialiste et les caisses de la CAF alors que l’inventeur pourrait être reconnu, encouragé et réussir ailleurs ? La question est ouverte.

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