Ethno-psychiatrie en Bretagne : 20% de dépressifs de plus qu’en France selon une étude
Posted by La Rédaction on 18th avril 2017
| 174 views

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (19/04/2017) Les cas de dépression demeurent largement plus nombreux en Bretagne qu’en France. C’est ce qu’indique une étude récente paru sur le Huffington Post (source).

Le journal détaille :

La Bretagne compte le plus grand

nombre de patients hospitalisés pour troubles dépressifs entre 2010 et 2014. Chez les hommes, comme chez les femmes, des taux de prise en charge supérieurs à 20% au taux national ont été observés en Bretagne, tous troubles confondus, d’après une étude du Bulletin épidémique hebdomadaire, émanation de l’Institut de veille sanitaire (INVS). « La présence des pathologies de l’humeur est avérée dans plus de la moitié des décès par suicide », précise le BEH. Or, la Bretagne figure parmi les régions les plus touchées par les suicides.

Les raisons de cette véritable crise psychologique des masses bretonnes est à rechercher dans l’entreprise d’acculturation coercitive menée par l’État Français. Cette campagne de destruction identitaire menée sur plus d’un siècle a abouti à de puissants traumatismes liés à l’effondrement culturel et social breton.

L’un des premiers thérapeutes qui s’est intéressé aux effets psychiques de la perte de la langue maternelle sur la population de l’Alsace et de la Bretagne, est le Professeur Jean-Jacques Kress, psychiatre au CHU de Brest. Il établit un rapport entre la morbidité retrouvée dans la collectivité bretonne et l’abandon de la langue maternelle. Cette morbidité regroupe des troubles addictifs, une prévalence à l’alcoolisme, une augmentation accrue des dépressions et des suicides, et une propension à la violence.

La crise identitaire bretonne analysée par le psychiatre breton Philippe Carrer

Le docteur Philippe Carrer, psychiatre spécialiste de la civilisation bretonne, dans ses «nouvelles études d’ethnopsychiatrie en Bretagne», relie aussi de façon indirecte certains troubles morbides, comme la dépression et la prévalence au suicide avec la désagrégation des liens communautaires et la perte de la langue maternelle.
Citant une étude réalisée par l’Observatoire régionale de la santé entre 1980 et 1995, il précise :
Le taux de suicide en Bretagne pendant cette période est supérieur de 53% aux taux de la moyenne française chez les hommes et 60% chez les femmes. (Carrer,2007,p 50)

Dans cette morbidité psychiatrique, il est reconnu qu’une grande partie des troubles (toxicomanie, alcoolisme, pathologies narcissiques, états limites,etc.) sont en rapport avec l’existence d’une problématique identitaire majeure.

L’étude « Abandon de la langue maternelle, Paradoxe identitaire, honte et pathologie » (lire ici) résume :
Selon le psychanalyste Serge Tisseron, la honte est une atteinte de tous les liens que peut tisser une personne, elle est une menace de dissolution de l’existence humaine. En effet, la perte se produit à différents niveaux de l’être, sur les trois piliers qui fondent son identité : l’estime de soi, les liens affectifs et le sentiment d’appartenance.
Le sentiment de honte collective se situe à l’épicentre de l’effondrement psychologique du peuple breton :

C’est ce dernier sentiment [le sentiment d’appartenance, NDLR] qui distingue la honte de la culpabilité car, au contraire du sujet coupable, le sujet honteux se dissocie du groupe auquel il appartient. Il ressent à la fois une perte de sa valeur, a la sensation de ne pas être reconnu affectivement et de n’intéresser personne. Il se coupe alors des autres. Mais la honte impose aussi une fracture supplémentaire à la personnalité et entretient la rupture initiée par le paradoxe linguistique.
Ces diverses analyses ethno-psychiatriques du peuple breton expliquent parfaitement son état actuel d’apathie, de haine de soi et de comportements autodestructeurs dont la xénophilie et le dogme immigrationniste sont des manifestations parmi d’autres (addiction diverses, etc.).

L’expression culturelle, ethnique bretonne tente depuis lors d’exister en clandestinité, les Bretons ayant inconsciemment intégré leur délégitimation au profit de la culture étatique franco-parisienne.

Il n’est lors pas étonnant que les principaux cadres « culturels » – linguistique, artistiques, etc. – en Bretagne tentent, en adhérant au misérabilisme dispensé par la gauche institutionnelle hexagonale, de se glisser dans divers groupes présentés comme « minoritaires » mais valorisés par la vision du nihilisme socialo-humanitaire : sans-papiers, roms, subsahariens, déviants sexuels et immigrés au sens large.

Bien que se présentant comme des « émancipateurs », ces cadres culturels ont en réalité parfaitement intégré leur condition d’esclaves et de parias et sont incapables d’adopter une posture psychologique positive reposant sur la fierté raciale et la volonté de liberté et de dominer sans partage son foyer national. Posture que seul le nationalisme offre.

Ce que propose la gauche crépusculaire – et schizophrénique – « bretonne », c’est une simple gamelle à la table des mendiants homologués par le maître.

Suivez nous ici :
0

Comments

comments