Saint-Malo : Le rappeur tunisien régularisé en prison pour violences contre sa femme enceinte, usage de drogue, outrages contre des policiers
Posted by La Rédaction on 16th mai 2017
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/05/2017) Nos lecteurs se rappelleront du clandestin tunisien Ala Edine Yacoubi, installé à Sant-Maloù (Saint-Malo), qui avait bénéficié d’une mobilisation intense de la part de la presse d’état afin d’obtenir sa régularisation(lire ici). Ce « rappeur », arrivé de fraîche, était alors présenté comme un « talent artistique ».

Proche de Marwen Douiri, alias « Emino », un autre « rappeur » s’étant engagé dans les rangs de l’État Islamique et mort depuis, Ala Edine Yacoubi n’a pas mis longtemps à finir derrière les barreaux.

Régularisé sur pression des médias du système, il était poursuivi pour de graves violences contre sa « compagne », usage de stupéfiants et divers outrages contre des policiers.

Le Télégramme (source) :

La tension était palpable lundi dans l’enceinte du Tribunal de Grande Instance de Saint-Malo. On a vu les deux avocats, celui du prévenu et de la partie civile, s’interpeller et la présidente obligée d’élever la voix… Et finalement le rappeur tunisien Ala Edine Yacoubi, plus connu sous le nom de Weld El 15, reconduit en prison. C’est la troisième fois que le rappeur d’opinion, ex-égérie de la révolution tunisienne, en détention provisoire à Saint-Malo depuis fin mars, se retrouve devant ses juges à la suite de deux premiers renvois. La justice lui reproche des violences envers son ex-compagne, des outrages à des policiers, usage de stupéfiants et l’utilisation d’un portable en prison.

Ce migrant clandestin, célébré par les belles consciences des médias dominants – Ouest-France en tête – s’avérait n’être qu’une crapule comme on en compte tant du même profil :

Les violences se sont notamment déclenchées au petit matin du 29 mars. Sous l’emprise de cannabis et d’alcool, il avait brisé la vitre de l’appartement de son ex-amie pour voir sa fille de deux mois. C’est là qu’il s’était blessé à la cheville et que les policiers étaient venus l’interpeller. Me Jean-Michel Sourdin n’a aucun doute en listant les certificats médicaux qui font état de coups et d’ecchymoses. « Elle a accouché 20 heures avec des côtés cassées », tonne l’avocat de la victime qui a démonté le schéma d’un drame ordinaire de violences conjugales. Qui s’est traduit jusqu’à des menaces de mort, un couteau pointé sur le ventre de son ex-compagne et à poser l’enfant sur la gazinière en menaçant de tout faire sauter.

Il ne sera bien sûr pas question, pour le gouvernement français, d’expulser le maghrébin malgré ses crimes :

Les juges ont prononcé une peine de 12 mois de prison dont 5 assortis de sursis. S’y ajoutent 2 mois pour recel de téléphone et 4 autres mois et demi pour révocation de deux sursis précédents. En outre, le rappeur condamné à l’obligation de soins et interdiction d’entrer en contact avec sa victime devra verser 450 € à chacun des deux policiers outragés ainsi que 2.100 € de dommages et intérêts à la partie civile.

Libre d’ici quelques mois, l’intéressé pourra à nouveau sévir dans la région malouine – et au delà – en toute impunité.

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