Face à la France musulmane, le séparatisme breton devient plus que jamais la seule alternative
Posted by La Rédaction on 27th juillet 2017
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BREIZATAO – PENNADSTUR (27/07/2017) L’opinion publique bretonne, hélas encore trop exposée aux feuilles de choux loyalistes comme « Le Télégramme » ou aux médias radiodiffusés d’état parisiens, est prise en otage par des polémiques franco-françaises stériles, réalité qui menace gravement la prise de conscience, par les Bretons, des enjeux actuels.

Des élites françaises dégénérées

La récente démission du Général Pierre de Villiers est de ces faux débats hexagonaux qui polluent les esprits de la nation bretonne. Il importe donc, pour les nationalistes, les Breizhourion, de rappeler les véritables priorités. Priorités dont aucun média d’état ne parlera à l’évidence puisque ces derniers sont par nature hostiles aux intérêts de notre peuple.

Quelle est la réalité actuelle ? Les élites françaises mènent une lutte désespérée pour la conservation de ce qui reste de son influence internationale. Et quand l’orgueil n’est plus soutenu par la puissance effective, ne reste que l’arrogance et le mensonge. C’est précisément ce à quoi en sont réduites ces « élites », indépendamment des factions qui la composent.

L’armée française compterait d’ores et déjà à ce stade 30% de musulmans au sein de l’armée de terre, une politique d’islamisation que l’on retrouve également – quoique à un stade plus précoce – dans la Gendarmerie. Cette réalité ne suscite pas l’inquiétude de l’état-major français, bien au contraire. Ce dernier est occupé, comme en 1914 et en 1940, à mener la guerre précédente. En l’occurrence, à s’épuiser dans des guerres lointaines.

De Villiers a démissionné pour une histoire de crédits, redoutant de devoir assumer la conversion de ces réductions budgétaires en pertes humaines immédiates. L’homme n’a guère dépassé le statut de premier syndicaliste de l’institution à laquelle il appartient. Il n’a pas démissionné parce que la menace réelle, tangible, immédiate, n’avait pas été désignée comme il se devait. C’est-à-dire, la menace ethnique et religieuse, la seule guerre actuellement menée qui importe : la guerre démographique dont les maternités françaises sont le théâtre.

Comme hier, le corps d’officiers français est, pour l’essentiel, sénile et carriériste. Et si des officiers aperçoivent, du haut de leurs bureaux, quelques bruits de troubles, ils n’en font certainement pas matière à s’insurger massivement. Au mieux, démissionnent-ils parce qu’il manque moins d’un milliard d’euros.

L’armée française ne fait pas exception : toute l’élite française est atteint de dégénérescence. Rares sont ceux qui voient l’éléphant rose dans la pièce : la submersion raciale et religieuse de la France par ses anciens sujets coloniaux, pour l’essentiel musulman. La vacuité le dispute à la médiocrité, la fossilisation sociale atteint des sommets. L’affaire ne peut que terminer en désastre absolu.

Les Bretons doivent prendre conscience que leur nationalité est plus que jamais la seule alternative crédible. Nombre d’entre eux, atteints du syndrome d’irresponsabilité généré par le stato-socialisme français, croient pouvoir se dispenser de leurs obligations, notamment sécuritaires. S’appuyant sur un état français vermoulu, ils se sont convaincus qu’il n’était plus nécessaire de penser et encore moins d’agir par et pour eux-mêmes, en tant qu’eux-mêmes et seulement eux-mêmes. La réalité va se charger de leur donner une leçon d’histoire.

Loyauté conditionnelle

La loyauté affichée d’une majorité de Bretons vis-à-vis de l’état français est ambivalente. Elle n’est certainement pas gratuite. La France a imposé aux Bretons un contrat politique exorbitant mais clair : l’acculturation moyennant l’ascension sociale. La francisation a d’abord et avant tout progressé parce qu’elle était un préalable à des opportunités sociales et politiques offertes par la France, moyennant une soumission politique sans équivoque.

Faute d’une bourgeoisie nationale, qui aurait émergé au 16ème siècle si la monarchie française n’avait pas sauvagement annexé la Bretagne, la masse du peuple breton a imité une bourgeoisie provinciale ralliée à la France. Mais tout ceci est sur le point de s’effondrer.

La France, racialement, est déjà en voie de libanisation avancée. En 2025, la majorité des naissances sera d’origine non-européenne dans l’Hexagone. Et surtout islamique. Un tel bouleversement – inédit – aura des conséquences multiples : éclatement territorial, fuite des capitaux et des talents indigènes sur fond de tensions interethniques permanentes, crise sanitaire induite par l’immigration africaine (tuberculose, maladies rares, pandémies, etc.), djihadisme articulé sur l’usage de techniques terroristes nouvelles rendues possibles par les nouvelles technologies numériques et biologiques.

L’état français ne pouvait fonctionner qu’en parvenant à assimiler les peuples et ethnies qu’il soumettait par la force. Ce processus s’est écrasé sur le mur infranchissable du fossé racial, culturel et religieux du tiers-monde afro-musulman. Avec des disparités d’intelligence énormes – QI moyen en Afrique du Nord de 83 et 70 en Afrique Noire contre 100 en Europe de l’Ouest – l’illusion d’un « melting pot » républicain a vécu. Les religieux qui continuent de s’aveugler, en revanche sont toujours là.

Pour les Bretons, somme toute plus pratiques et pragmatiques que des Français plus attachés aux abstractions qu’aux réalités, il y a une fenêtre d’opportunité. Une fois le stato-socialisme jacobin effondré et submergé par l’islam et le pullulement afro-oriental, qu’est-ce qui les motivera à conditionner leur sujétion politique et culturelle, dans un ensemble ethniquement éclaté et économique déclinant ? Absolument rien.

C’est pourquoi le séparatisme breton n’a jamais été dans une situation si favorable, en dépit de l’apparente faiblesse de son aile politique. Ce qui importe, c’est la société bretonne et les forces qui la traversent et tout indique que la crise du socialisme couplé à celle de l’état français cosmopolite aboutira à une rupture pour un retour de la Bretagne à elle-même.

C’est-à-dire à une séparation d’avec la massification raciale et l’effondrement socio-économique que connait la France au profit d’une ouverture de ses frontières maritimes, closes jusque là par Paris.

Breizh ne peut pas se subordonner à cette république pré-musulmane

Il est évident que la vieille bourgeoisie provinciale bretonne ne sera pas le socle d’une telle révolution. Elle est l’expression même de la sujétion et de l’acculturation, tient ses rentes du statu quo et ne peut pas penser en dehors du cadre opérationnel dont elle dépend. Elle doit donc disparaître à la faveur de la révolution raciale et religieuse en cours et, ironie, en prenant fait et cause pour les allogènes contre les indigènes afin de prévenir ceux-ci de la renverser.

Le travail des Bretons redressés, des Breizhourion, de se focaliser sur l’édification de l’état breton qui est la seule garantie, pour notre peuple, de ne pas tomber sous l’empire de cette alliance franco-musulmane infernale.

La France, traîtresse à la race blanche comme à la Chrétienté, ne peut que poursuivre cette politique visant à se faire le Spartacus du monde musulman contre l’Europe et l’Occident. Et les Bretons n’auront pas manqué d’observer qu’un des attributs de cette trahison n’est autre que l’arme nucléaire française qui, malheureusement, se trouve stockée, pour sa partie sous-marine, à Brest. Pour la nation bretonne, aucune part du territoire breton ne peut servir de base à une politique hostile contre les autres nations européennes ou contre l’Occident.

De la même façon, notre péninsule, hautement stratégique, ne peut pas être subordonnée à un état français occupant, a fortiori s’il a muté en république pré-islamique ambitionnant de soumettre l’Europe par l’usage de la démographie d’un tiers-monde afro-musulman. Le séparatisme s’en retrouve d’autant plus légitime et conforté, mais aussi, possible.

En d’autres termes, la Bretagne ne peut pas apporter son concours à cet empire créole où le principe directeur sera un syncrétisme d’islam et d’idéologie révolutionnaire, synthèse robespierriste et mahométane. Cette fusion impie résultant du refus, pour l’élite française, de renoncer à compter sur la scène historique. Brandir le drapeau de l’islam contre les puissances occidentales devient donc pour elle le seul moyen de d’exister, pour le pire.

Les coupeurs de têtes de Saint-Etienne du Rouvray ont logiquement succédé à ceux de 1793, lesquels finiront par forger une alliance consciente pour dominer l’Europe. Cette évolution est inévitable.

Le séparatisme et son articulation dans le contexte historique

Pour nous, qui avons retenu les leçons du colonel Armand Tuffin de la Rouërie, général de l’Armée Continentale américaine et père fondateur de l’autonomisme national breton, l’heure est venue de penser à garantir notre sécurité et celles des peuples frères d’Occident.

Le parti français en Bretagne est un peu plus, chaque jour qui passe, le synonyme du parti musulman. Les forces républicaines en Bretagne le savent, qui s’y adaptent en conséquence et préparent le ralliement avec son lot de répression contre les opposants.

Ce processus, sur le sol breton, doit être stoppé. Et la seule façon de le stopper est de bâtir l’état breton national, chrétien et celtique qui tiendra à bonne distance cette menace.

Le peuple breton sera d’autant plus disposé à en prendre conscience qu’il percevra que sa loyauté n’est plus rétribuée par l’état français, bien au contraire. Le contrat – imposé – à notre peuple étant rompu dans les faits, une autre rupture doit suivre : la rupture nationale et étatique. C’est l’enjeu qui doit nous mener, au XXIème siècle, à édifier cet état breton dont nous avons si abondamment parlé dans nos colonnes.

Bevet Breizh ha Breizh Atav !

 

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