Oui, Donald Trump a raison de mettre en garde le gang rouge de Pyong Yang
Posted by La Rédaction on 11th août 2017
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BREIZATAO – ETREBROADEL (11/08/2017) Ce ne sera pas une surprise pour le public breton, la crise nucléaire impliquant la Corée du Nord suscite, dans l’Hexagone, son lot habituel de pacifistes, habituels idiots utiles des pires régimes de la planète, communistes ou islamiques.

Donald Trump réagit à la hauteur de la menace

Après que les USA aient tenté pendant plus de 25 ans d’apaiser le régime totalitaire de Corée du Nord, le nouveau président américain a hérité d’un véritable chaos géostratégique. Le démocrate Bill Clinton avait livré à Pyong Yang, dans les années 90, 5 milliards de dollars et deux réacteurs nucléaires en échange de l’abandon de tout programme nucléaire militaire. Le seul résultat tangible obtenu à ce jour est que la bombe nucléaire nord-coréenne est sur le point de devenir une réalité.

En déclarant que la Corée du Nord devrait affronter « le feu et la fureur », Donald Trump s’est contenté d’acter du jusqu’au boutisme nord-coréen, lequel il est vrai n’est pas difficile à discerner : en juillet, le régime communiste a procédé à deux tirs de missiles intercontinentaux dont un a terminé sa course dans les eaux territoriales japonaises. Ce missile a la capacité d’atteindre une grande part du territoire américain. On apprenait ensuite que Pyong Yang avait réussi à miniaturiser des armes nucléaires et donc de pouvoir les embarquer à bord d’un missile intercontinental (source).

La télévision d’état nord-coréenne ne s’embarrasse pas de nuances, fanatisant les masses du pays en montrant des missiles nucléaires frappant les grandes villes américaines.

Aucun président américain, ni aucun chef de l’état, ne peut laisser une telle menace prendre corps sans réagir dans les mêmes termes que ceux imposer par l’ennemi. Le Secrétaire à la Défense, le général James Mattis qu’on saurait prendre pour un novice en matière militaire, a assuré le lendemain qu’en cas de menaces, notamment sur Guam, la Corée-du-Nord ferait face « à la destruction de son peuple ».

C’est ainsi que l’on parle à un ennemi qui promet, chaque jour, de détruire le votre. Ceux qui veulent s’asseoir pour continuer à bavasser proposent comme unique solution d’être optimiste et d’espérer en la magnanimité du leader au visage porcin de Pyong Yang. Si l’on en juge par les incroyables privations que son régime est prêt à imposer à son propre peuple pour garantir son accès à l’arme nucléaire, on imagine aisément ce qu’il pourrait faire subir aux peuples étrangers.

La lâcheté française, une tradition bien ancrée

On sait ce que le « pacifisme » signifie pour la France : capitulation en rase campagne de peur d’avoir à se battre.

Mais les USA ne sont pas la France.

Contrairement à elle, l’Amérique n’est pas une puissance de second ordre. Outre que les États-Unis ont des obligations envers leurs alliés sud-coréens et japonais, ils ne peuvent ignorer les menaces répétées d’un régime communiste dont le chef de l’état affirme vouloir livrer les populations américaines à un génocide atomique.

Ils ne peuvent ignorer que le régime nord-coréen mêle au marxisme-léninisme un culte de la personnalité quasi-religieux, au point que tous les pouvoirs sont unanimement concentrés entre les mains d’un leader inexpérimenté dont l’équilibre mental est plus que douteux.

Les USA ne peuvent pas davantage faire fi du révisionnisme territorial entrepris par la Chine en Asie, révisionnisme qui contraint des démocraties comme l’Inde ou le Japon a se réarmer. La Corée du Nord, par bien des aspects, ressemble à un instrument entre les mains de Pékin pour tester la résistance des Alliés dans le Pacifique. Fait révélateur, le journal d’état ultranationaliste chinois « The Global Times » a assuré que la Chine devrait rester « neutre » au cas où Pyong Yang attaquerait les USA mais devrait défendre la Corée du Nord en cas d’action militaire contre son programme nucléaire (voir ici). Un aveu comme on en fait peu.

Les belles âmes de la presse d’état française goûteraient probablement moins d’être menacées de destruction par une Tchétchénie au bord de l’acquisition de l’arme atomique. Les généraux en chambre de la presse hexagonale, le cul confortablement assis à Paris, peuvent donc continuer d’accabler la présidence américaine, voir de l’injurier ouvertement comme Le Télégramme (voir ici), c’est sans importance. Car la France elle-même est sans importance.

L’alliance irano-nord-coréenne

Nous savons que les élites françaises ont une appétence voire une bienveillance non-feintes pour la soumission envers les régimes les plus brutaux et corrompus de la planète, probablement parce qu’au fond, elles partagent une même racine commune, la racine révolutionnaire de 1793. Qu’il s’agisse de tyrannies communistes comme Cuba ou d’états islamistes comme l’Iran.

Nul ne doit oublier qu’il y a une alliance stratégique entre la Corée du Nord et l’Iran de la révolution khomeiniste. Alliance encore renforcée récemment avec la visite du n°2 nord-coréen, Kim Yong Nam, à Téhéran (source). La république islamique, en obtenant grâce à Barack Obama une levée des sanctions contre l’abandon temporaire de son programme nucléaire, s’est acheté du temps et s’est offert de l’argent.

Le but est clair : renforcer l’économie du pays et donc ses capacités militaires conventionnelles, tout en soutenant financièrement Pyong Yang, de plus en plus isolé en raison de sa fuite en avant.

C’est au régime nord-coréen que revient la part de la division des tâches consistant à tester et produire, avec l’aide de fonds iraniens, un système balistique nucléaire mais aussi sous-marin. Plus tard, ils remettront clef en mains les plans de l’arme nucléaire à l’Iran qui n’aura pas eu à le tester et pourra nier disposer d’une telle arme.

L’axe islamo-rouge n’est pas une simple réalité idéologique ouest-européenne : elle est à l’œuvre à l’échelle stratégique internationale.

Le leadership américain est rétabli sous l’impulsion de Donald Trump

Ce qui unit des régimes si différents – en apparence – c’est la conviction que le monde occidental doit être détruit. Et pour eux, il n’existe qu’une puissance occidentale d’envergure capable d’opposer une résistance stratégique : les USA. Ils savent que l’Europe de l’Ouest castrée est déjà à genoux devant les bédouins et autres pouilleux du monde afro-musulman.

L’Iran s’est également rapproché du Qatar, principal bailleur de fonds de la confrérie des Frères Musulmans, à la faveur des tensions qui oppose l’émirat wahhabite à l’Arabie Saoudite. Téhéran s’est aussi rapproché de la Turquie d’Erdogan, toujours dans le but de défendre l’émirat.

Dans ce contexte général, le nouveau ton adopté par Donald Trump est plus que bienvenu : il était désespérément attendu. Si les habituels compagnons de route des extrémistes verts – activistes rouges et roses pour ne pas citer le fléau gaulliste – ne se sentent pas de défendre le monde septentrional, le président américain entend bien faire savoir que les USA sont de retour et s’en chargeront. Non pas pour soutenir des révolutions islamistes, à la différence du tandem Obama-Clinton soutenu par Hollande en son temps, mais pour les contrer.

Et si les nains de Pyong Yang entendent donner la main aux ayatollahs de Téhéran, associés aux Frères Musulmans que courtisent tant les politiciens français, pour blesser mortellement l’Occident et l’Europe, le président américain en a fait savoir le prix : « Le feu, la fureur et une force telle que le monde n’en a jamais vu ». Et d’ajouter hier qu’il n’avait pas encore été assez dur dans sa mise en garde.

 

 

 

 

 

 

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