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Birmanie : Comment les djihadistes encadrent l’insurrection musulmane des rohingyas
Posted by La Rédaction on 15th septembre 2017
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BREIZATAO – ETREBROADEL (15/09/2017) La campagne antiterroriste du gouvernement birman progresse vite dans la province de Rakine où les migrants clandestins musulmans semaient la terreur contre les autochtones bouddhistes depuis des décennies. Avec l’appui de la Chine et de l’Inde, la Birmanie est ainsi en train de régler très rapidement une question musulmane trop longtemps restée sans réponse.

Le foyer terroriste rohingya

Cette campagne est d’abord la réponse à la nouvelle vague flambée de violence islamiste initiée en août par des factieux djihadistes bengalis, présentés sous le nom de « rohingyas » par la presse pro-musulmane hexagonale et occidentale.

Quiconque lira la presse d’état française – dont les liens avec les pétromonarchies musulmanes et le parti pris pro-islamique ne sont plus à démontrer – cherchera en vain toute mention de la campagne de terreur lancée par les djihadistes bengalis contre la population birmane. Objectif avoué du djihad global : submergé de migrants musulmans la province birmane riche en pétrole et en gaz de Rakine, puis en faire un émirat musulman indépendant.

Ainsi, le groupe de factieux qui a revendiqué les attaques contre les postes de police frontaliers birmans fin août a des liens très étroit avec l’organisation djihadiste pakistanaise Jamaat-e-Islami. « L’Armée du Salut des Rohingias de Rakine » dirigée par Ataullahabu Ammar Junjuni a reçu l’appui du J-e-I (source).

Ataullahabu Ammar Junjuni, est lui-même né à Karachi au Pakistan avant de déménager en qualité d’imam en Arabie Saoudite où vivent quelques 150,000 bengalis musulmans de Birmanie.

Chris Blackburn, un spécialiste britannique du terrorisme musulman, souligne que l’insurrection rohingya en Birmanie est encadrée par des rohingyas nés et élevés au Pakistan et en Arabie Saoudite.

Dans le même temps, les extrémistes musulmans d’Indonésie regroupés au sein du « Front de Défense » recrutent activement des djihadistes afin d’aller mener le djihad en Birmanie.

Les djihadistes internationaux se mobilisent

Pour la mouvance djihadiste globale, la conquête de la province de Rakine par les colons musulmans était devenu un enjeu important. C’est si vrai que des figures majeures du djihadisme appellent à mener une guerre religieuse d’extermination contre les populations birmanes, tel Masoud Azhar. Ce djihadiste pakistanais n’en fait pas mystère dans un appel lancé récemment (source).

« C’est grâce aux sacrifices des musulmans de Birmanie que la oumma se réveille et que nous voyons ce réveil parmi les musulmans du monde entier. Tous les musulmans du monde doivent s’unir pour cette cause. Nous devons faire quelque chose. Et le faire rapidement. Le sol de Birmanie attend avec gravité le son écrasant des pas des conquérants » tonne le leader djihadiste avant de saluer la mémoire de Oussama Ben Laden.

On notera que pour ce dernier, les « infidèles » bouddhistes birmans sont des « conquérants » sur leur propre sol, au motif d’une immigration musulmane massive dans cette région de Birmanie . Voilà qui devrait sonner comme un avertissement aux Européens affrontant l’invasion musulmane.

Le groupe djihadiste pakistanais qu’il dirige, « Jaish-e-Mohammed », forme les djihadistes bengalis dits « rohingyas » dans des camps secrets situés sur le territoire voisin du Bangladesh. Interrogé par les services de renseignement indiens, Khalid Mohammad, ex-membre de « l’Organisation de Solidarité pour les Rohingyas », a confessé avoir participé à des séances d’entraînement à la fabrication d’explosifs dans un tel camp (source).

Cet effort des islamistes pour contrôler cette région birmane stratégique en appuyant les migrants clandestins musulmans remonte à de nombreuses années en arrière. En 2012, le leader djihadiste pakistanais Lashkar-e-Taiba avait tenu une conférence sur la question des « rohingyas ». Sur ses consignes, des activistes avaient été envoyés au Bangladesh et en Thaïlande pour établir des contacts avec des rohingyas vivant à la frontière birmane (source).

L’État Islamique n’est pas en reste. Contrairement à une idée répandue, le califat n’est plus limité à la Syrie ou à l’Irak et a depuis longtemps établi des branches dans des dizaines de pays du monde, y compris en Europe. La branche de l’EI au Bangladesh, un état musulman voisin de la Birmanie, a ainsi annoncé des opérations armées contre la population birmane. Dans le journal du califat islamique « Dabiq », le cheikh Abu Ibrahim al-Hanif déclare que l’EI va « commencer à lancer des opérations en Birmanie dès que nous aurons atteint les capacités de le faire ».

Campagne pro-djihadiste dans la presse française

Ce contexte est systématiquement occulté par la presse d’état française sur ordre du gouvernement et des intérêts inavouables qui le lient à l’islamisme international.

La presse hexagonale, largement achetée par les pétromonarchies arabes et soutien actif des Frères Musulmans, est une alliée stratégique de l’islam au plan international. Elle occulte donc les causes réelles du conflit – l’investissement chinois dans l’extraction de pétrole et de gaz dans cette province – tout comme elle le fit en Syrie au profit d’al-Qaeda et du Qatar.

Dès lors, cette même presse tente de discréditer une campagne antiterroriste birmane non seulement nécessaire, mais qui fait preuve d’une efficacité décisive.

D’ici quelques semaines, il n’y aura plus de question musulmane en Birmanie et les débats instrumentés par les états musulmans à l’ONU, avec l’appui des idiots utiles de la gauche humanitaire occidentale, n’auront plus d’objet. Elle aura été effacée de l’histoire.

L’opinion publique bretonne et occidentale plus généralement, ne peut que méditer à son profit l’éradication de la menace islamique en un temps record par le gouvernement birman. Cet état, bien que dépourvu de moyens d’ampleur, a déjà atteint près de 50% de ses objectifs en deux semaines.

Immigration clandestine musulmane, djihadisme et impérialisme islamique : les mêmes causes produisant les mêmes effets, le cas birman préfigure ce qui adviendra en Europe de l’Ouest d’ici quelques décennies. L’islam devra bientôt y contempler, comme en Birmanie, les conséquences de sa barbarie.

La victoire acquise par les Birmans, c’est l’évidence, n’est que la première d’une longue série.

 

 

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