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Quand Engels, le fondateur du communisme, déclarait nécessaire le génocide du peuple breton
Posted by La Rédaction on 24th octobre 2017
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Friedrich Engels, au centre, entre Lénine et Marx

BREIZATAO – ISTOR (24/10/2017) Alors que l’extrême-gauche finissante n’en finit pas de se livrer à ses menées en Bretagne, qu’il s’agisse de rassemblements factieux comme à Guingamp (voir ici), ou du soutien systématique à l’envahisseur afro-musulman, il est nécessaire de rappeler que les fondateurs du communisme firent de l’extermination des Bretons un point cardinal de leur programme.

Manifestation communiste à Guingamp, le 14 octobre 2017

Ainsi Friedrich Engels, auteur avec Karl Marx du « Manifeste du parti Communiste » en 1848, affirme-t-il en 1849 la nécessité de procéder à des génocides de masses contre les peuples jugés imperméables aux théories communistes.

Dans la Neue Rheinische Zeitung en date du 8 janvier 1849, il écrit au sujet de ces peuples :

Il n’y a aucun pays en Europe qui n’a pas dans quelque coin un ou plusieurs fragments ruinés de peuples, les restes d’une ancienne population qui a été supprimée et se trouve ligotée par la nation plus tard devenue le principal véhicule de développement historique. Ces reliques d’une nation écrasée sans pitié par le cours de l’histoire, comme le dit Hegel, sont des fragments résiduels de peuples qui deviennent toujours des porte-drapeau fanatiques de la contre-révolution et le restent jusqu’à leur complète extirpation ou la perte de leur caractère national, leur existence entière n’étant plus généralement qu’une protestation contre la grande révolution historique.

Engels cite plusieurs peuples qu’il juge fondamentalement hostiles au communisme :

Ainsi, en Ecosse avec les Gaëls, les partisans des Stuarts de 1640 à 1745. Ainsi, en France, des Bretons, les partisans des Bourbons de 1792 à 1800. Ainsi, en Espagne, des Basques, les partisans de Don Carlos.

Se livrant à un exercice de prophétie au sujet de la « prochaine guerre mondiale », le penseur majeur du communisme avec Marx assure que le génocide de ces peuples est une nécessité et un « progrès » :

La prochaine guerre mondiale aboutira à la disparition de la surface de la terre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais également des peuples réactionnaires. Et cela, aussi, sera un pas en avant.

D’un certain point de vue théorique, Engels a bel et bien raison : le peuple breton a toujours été un rempart face à la lèpre révolutionnaire, qu’elle soit jacobine ou communiste. Et doit l’être dans le futur à l’initiative des nationalistes.