Brest : Violences interethniques entre musulmans turcs et albanais pour le contrôle du marché de la dope

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (14/11/2017) Les semaines passent et se ressemblent à Brest où les violences initiées par les bandes ethniques se succèdent. Des Albanais musulmans ont procédé à des règlements de comptes avec des turcs issus de l’enclave islamique de Pontanezen sur fond de lutte pour le contrôle du marché de la dope sur la ville.

Ouest-France (source) :

Tout a démarré la veille, place de la Liberté. Une rixe éclate vers 20 h 30 entre un groupe d’Albanais et des habitants de Pontanezen. Pour quelle raison ? Mystère. Mais moins d’une heure et demie plus tard, un groupe d’hommes cagoulés et armés de barres de fer est signalé rue Gavarnie, à Pontanezen. À l’arrivée de la police, il n’y a plus personne.

Les « habitants » évoqués avec pudeur par Ouest-France sont des extra-européens de confession islamique qui pullulent dans cette zone.

L’article poursuit :

Mais un homme, d’origine turque, se présente devant les policiers. Sa voiture, une Mercedes, a été défoncée à coups de barre de fer par un groupe d’inconnus. Il s’agirait de représailles contre son fils. Pourquoi ? Parce qu’il serait à l’origine de la fameuse rixe de la place de la Liberté. Le commissariat décide alors de renforcer les patrouilles dans le quartier de Pontanezen et place de la Liberté. Le calme revient.

Et :

Jusqu’au dimanche après-midi. Le conducteur albanais d’une Golf immatriculée au Luxembourg se rend à Pontanezen pour déposer un ami, de même nationalité. Mais il est pris à partie par un groupe d’individus armés… de barre de fer. C’est en s’enfuyant qu’il perd le contrôle de sa voiture et s’encastre dans le mur de la maison située à l’angle des rues Corot et Gavarnie. À l’intérieur, les policiers retrouvent des portables volés.
Détail édifiant : le musulman albanais précité est un clandestin.

Le conducteur n’a pas été placé en garde à vue, mais mis en rétention. En situation irrégulière, il devrait être expulsé. Mais pour le reste, l’enquête se poursuit. Elle sera compliquée…

Sic transit gloria mundi.

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