BREIZATAO – ETREBROADEL (12/01/2018) Toujours pas adepte du politiquement correct imposé par la caste médiatique, le président américain a une nouvelle fois mis les pieds dans le plat en dénonçant une immigration du tiers-monde qui n’apporte rien aux USA. Donald Trump a assuré préférer des immigrés de « Norvège » plutôt que de « Haïti ».

La Presse (source) :

Le milliardaire républicain recevait dans le Bureau ovale plusieurs sénateurs, dont le républicain Lindsey Graham et le démocrate Richard Durbin, pour évoquer un projet bipartisan proposant de limiter le regroupement familial et de restreindre l’accès à la loterie pour la carte verte. En échange, l’accord permettrait d’éviter l’expulsion de milliers de jeunes, souvent arrivés enfants aux États-Unis.
«Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?», a demandé le président Trump lors des discussions, selon le quotidien qui cite plusieurs sources anonymes.
Selon elles, l’homme d’affaires devenu président faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les États-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège, dont il a rencontré la première ministre la veille.
«Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ?», aurait encore demandé le président, selon le quotidien.

La tiers-mondisation des pays occidentaux générée par l’immigration de masse non-blanche, que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe de l’Ouest, est la cause d’un effondrement général du niveau culturel de ces pays – chute du QI en tête (source).

Parmi les problèmes majeurs qu’entraîne la venue de ces millions d’allogènes, on relève la progression fulgurante du terrorisme – notamment musulman – contre les populations autochtones, la balkanisation ethnique territoriale, l’explosion du crime, du trafic de drogue et, plus généralement, d’une économie parallèle parasitaire. Tout ceci sur fond de haine raciale et de ressentiment à l’endroit de la société d’accueil.

L’immigration haïtienne est ainsi notoirement connue pour les ravages sociaux qu’elle a entraîné au Québec, criminalité oblige (voir ici).

L’immigration non-blanche génère des coûts énormes au plan social avec une explosion des budgets gouvernementaux, dépenses qui ne parviennent jamais à combler un fossé qui est d’origine raciale et culturelle. En Suède, la piste du relèvement de l’âge du départ à la retraite pour les travailleurs suédois est posée afin de financer le coût abyssal de l’immigration extra-européenne (voir ici).

Ce caractère inassimilable des vagues de colonisation non-blanches en Occident a une origine connue mais massivement censurée par la presse globaliste : l’écart de potentiel d’intelligence gigantesque entre les populations de souche africaine ou orientale et celles d’Europe (source).

Le QI moyen de Haïti est de 67, contre 100 pour un Européen de race blanche. Un fait qui ne peut être expliqué par des causes externes. Ainsi, la Corée du Nord frappé d’un sous-développement chronique, a un QI moyen identique à celui de la Corée du Sud, soit 105.

La carte du QI mondial est sans appel.

Le président américain voit donc juste et remet en cause un interdit idéologique imposé par la gauche et l’extrême-gauche pour lesquelles l’importation de masses inaptes et socialement dépendantes de l’état constituent une réserve électorale stratégique.

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  • Romain Cerrone

    Je réagis au passage concernant la Suède, Boris Le Lay existe-t-il des études sur le coût de l’immigration en France depuis 40 ans ? Entre les coûts que l’on connaît sur le système de santé laxiste, les allocations sociales, ne sont jamais évoqués les coûts que je suppose faramineux en terme de désordre public, que ce soit les enquêtes policières, le coût que cela représente pour le système judiciaire et enfin le système carcéral, où cette immigration a le quasi monopole des cellules.