Friedrich Engels demande en 1849, dans la Neue Rheinische Zeitung, « l’extermination des Serbes et autres peuplades slaves, ainsi que des Basques, des Bretons et des Highlanders d’Écosse ». (« Révolution et contre-révolution »)

Quelques années plus tard, en mars-avril 1852, Karl Marx se prononce pour « l’extinction des créoles français et espagnols, ainsi que des peuplades moribondes, les Tchèques, Slovènes, Dalmates ». Ailleurs, il écrit froidement : « La prochaine guerre mondiale fera disparaître de la surface de laterre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais des peuples réactionnaires entiers. Ceci fait aussi partie du progrès ». ( Cité par François Fontan, Ethnisme. Vers un nationalisme humaniste, 3éd., Z’Editions-Ben Vautier, Nice 1999, p. 109.)

Si le marxisme est un fossile, il est toujours important de remettre les pendules à l’heure dans ces temps de confusion générale.

1 COMMENT

  1. un fossile évidemment, mais un fossile qui laisse des traces indélébiles dans notre monde actuel, un fossile responsable de la mort de 80 à 100 millions d’hommes et de femmes. Si diable existe, ces deux là en sont sans aucun doute les plus fidèles serviteurs.

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