« Gens Blancs du monde entier, unissez-vous » proclame cette déclaration signée par notre ami Yann Ber Tillenon

BREIZATAO – POLITIKEREZH (22/12/2011) Les 8 et 10 juin 2006 se tenait à Moscou la « Conférence Internationale sur l’Avenir du Monde Blanc« . Elle était organisée par des organisations de droite radicale comme Athenaeum ou encore Synergie Européennes.

À cette occasion fut faite une « Déclaration sur l’Avenir du Monde Blanc » en présence de Guillaume Faye mais aussi de notre camarade et ami Yann Ber Tillenon, un des 11 signataires de cet appel, lequel proclamait :

« Blancs du monde entier, unissez-vous !« 

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14 COMMENTS

  1. Merci « Merour » de votre sale boulot habituel de « balance ». Mais là vous arrivez avec 5 ans et demi de retard ! J’ai évidemment déjà expliqué maintes fois, avant et depuis, juin 2006, les raisons de ma participation aux réunions d’ « Ateney » de Moscou, dès le départ, et pourquoi j’avais signé leur manifeste.

    http://ateney.ru/frans/fr021.htm

    1/ le fédéralisme européen consiste à « fédérer » les différences et les contraires, comme son nom l’indique. Ce faisant je pense qu’il consiste à « fédérer » les peuples et les gens de l’extrême gauche à l’extrême droite divisés par l’idéologie dualiste « monothéiste ».

    http://www.tillenon.com/index.php?id=antiracisme

    Ce que vous ne pouvez sûrement pas comprendre ! N’étant pas dans l’Emsav » qui est fédéraliste, vous restez Français et centraliste . Vous êtes englués dans l’idéologie française réductionniste de l’extrême droite racialiste, comme d’autres le sont dans celle de l’extrême gauche marxiste. Tout cela est parodié par les singes du « mouvement breton » incapable de créer et de rejoindre l’Emsav bretonnant et donc sa propre idéologie de « Breizh ».

    http://www.kervreizh.eu/index.php?id=yann-ber_tillenon_europen

    2/ Ma participation à « athenaeum » m’a permis, à plusieurs reprises, de faire des conférences à Moscou. J’ai expliqué l’idiotie de vouloir, de manière générale, conserver le passé, qui à produit le résultat présent, comme vous le faites vous-même !

    Le problème pour arriver à un résultat positif étant celui des compétences spirituelles, psychiques et non pas celui des apparences physiques, matérielles ! Cela est prouvé quotidiennement en Europe, en Bretagne, et surtout par vous-même, le « pur Breton » qui restez incapable d’apprendre la langue de l’Emsav, la langue de l’ « État national breton » au nom duquel vous parlez pourtant !!!…

    http://www.tillenon.com/index.php?id=47

    • Travail de « balance » ? Mais il s’agit de publier un document politique officiel signé de votre main et ce sans la moindre réserve, c’est d’ailleurs le propre des « Déclarations » : affirmer des idées non négociables à l’attention du grand public.

      Les lecteurs et observateurs ont compris ce qu’il y avait à comprendre. Ce document signé par vous, appelant à « l’Union des Peuples Blancs » est sans ambiguité. On a du mal à imaginer qu’à 59 ans vous ne sachiez pas de quoi retourne une conférence ayant pour but « d’unir les peuples blancs » du monde entier se concluant par une signature conjointe dont l’entête est très claire sur la question.

      À moins que vous n’ayez retourné votre veste bien sûr pour essayer de plaire à on ne sait qui. Mais personne ne croira, retournement ou non, que l’on signe de telles déclarations sans y consentir, qui plus est lorsqu’on se rend à Moscou pour le faire en compagnie de figures de l’extrême droite internationale comme David Duke, Guillaume Faye et bien d’autres !

      Être désigné comme un « druide nazi » par l’opinion publique vous poserait-il soudainement un problème ?! Si c’était là l’origine d’un éventuel reniement, votre rétro-pédalage serait inutile ! En revanche cela pourrait interroger les personnes qui, pour diverses raisons, vous fréquentent en diverses occasions et qui se laisseraient avoir par votre zèle de nouveau converti au multiculturalisme !

      Inutile de botter en touche par vos divagations. Elles ne feraient que témoigner, si c’est bien le cas, d’une faiblesse morale voire d’une lâcheté intellectuelle bien surprenante.

      Y’a t’il un tel manque de sérieux conceptuel à Kervreizh pour que les déclarations les plus audacieuses d’un jour se voient contredites le lendemain pour complaire à X ou Y du « mouvement breton » dont, finalement, les attentes semblent vous affecter au point de vous conformer à ses exigences ? Ce serait témoigner là d’un cruel manque de crédibilité.

      Pourtant nous n’osons pas croire à une capitulation de cette nature et ce d’autant plus que nous avons toujours à l’esprit ce très cocasse article publié dans WAR RAOK !, journal d’Adsav ! à l’époque, où vous relatiez votre voyage à Saint Pétersbrug notamment. Vous évoquiez ce croustillant épisode où, croisant un Noir, vous l’aviez arrêté en pleine rue en lui disant : « Ah un un Français ! », lequel vous répondit, surpris, qu’en effet il était Français. Et vous de vous moquer précisément du cosmopolitisme auquel on reconnaissait la France ! L’humour racialiste ne vous dérangeait pas il y a encore quelques années.

      Vous seriez vous inscrit au bal des faux culs pour jouer les v(i)erges effarouchées ?

  2. ADSAV! n’est que nième avatar d’un nationalisme breton qui n’a jamais su élaborer sa stratégie. En cela il ressemble à leur symétrique gauchiste, qui croupit de bistrot en bistrot dans une rengaine stérile de l’anti France.
    Car c’est là le problème. Les Bretons sont par essence et par l’histoire, légitimistes. Chrétiens avant les autres, Romains avant même que la chute de l’Empire par les Germains ne les précipitent dans l’exil vers la Bretagne continentale. Français malgré tout, sous l’occupation franque, royalistes par amour de l’ordre et de la sagesse, révolutionnaires par idéalisme et opportunisme franc-maçons, bonapartistes avec Cadoudal, légitimistes avec Chateaubriand, républicains avec Briant, les Bretons ne se sont jamais senti autres que Français.
    Alors pourquoi les réveiller? Par identité? Oui, c’est le seul mobile. Mais fidèles à leur esprit de celtes rêveurs, ils continuent de croire aux anciennes lunes, comme le socialisme, le gauchisme, les droits de l’homme etc..
    Je crois sincèrement qu’il ne faut plus parler de nationalisme, mais de fédéralisme breton. C’est ce que disait Mordrel (père) lorsqu’il fit le constat des résultats de Breizh Atao: nous n’avons pas dépassé le stade du fédéralisme.
    Pour ma part, j’en reste là où Mordrel a laissé le chantier.
    J’ai comme ennemi les nationalistes de tout poil, parce que je casse leur petite machine à rêver.
    Tant pis pour eux, j’obtiens au moins des alliés chez les Bretons qui réfléchissent et, plus surprenant, mais bien réel, dans les rangs des partis français comme le Parti Libéral, et le MODEM.
    Le Pen a toujours tourné le dos au fédéralisme, parce qu’il a lui aussi la fibre nationaliste qui lui tient chaud au cœur.

    Claude Guillemain
    BREIZH 2004

    NB: Pierre Vial, qui est d’un caractère plutôt sanguin, est un type relativement habile (de famille bonapartiste, il avait vocation à faire un maréchal d’Empire, en tous cas pas un politique.) Il s’était d’ailleurs auparavant brouillé avec Guillaume Faye, qui dans un délire éthylique l’avait qualifié de Boy-Scout (in vino veritas). L’ennui est que ça avait été publié…

    • Personne ne mourra jamais pour le fédéralisme. En revanche nombreux sont prêts à mourir pour leur pays. Le problème de la rhétorique réformiste, visant à modifier ici ou là tel ou tel nuisance administrative, c’est qu’elle n’est jamais que périphérique. Elle ne touche pas à l’intimité des hommes. Le nationalisme ou disons ce dont parle le nationalisme, relève de bien autre chose. C’est un rapport au monde fondé sur l’être national.

  3. Vous êtes, comme souvent, volontairement hors sujet. Vous noyez le poisson. Il faut attendre un entrefilet en fin de réponse pour être éclairé :

    « Je ne renie rien. Je le revendique. »

    Fort bien ! Vous revendiquez votre racialisme blanc, ce n’est pas si souvent que vous daignez être concis et clair. Ce qui rejoint donc la substance de l’article. Arrêtez donc de vous plaindre si, en commentaire, vous confirmez point par point ce qui est écrit supra.

  4. C’est incroyable! jJe viens de m’apercevoir que l’article a été posté le jour du réveillon de Noel 2011, une facon assez direct de souhaiter Joyeux Noel à Jean-Pierre Tillenon: « tiens ‘joyeux noel mon ami!’ = baam! revelations! ». 😀
    On prévoit quelque chose pour Noel 2012?

  5. S’il vous plaît Breiz Atao, faîtes une recherche poussée sur cet individu, ce Tillenon: on a l’impression qu’on a à faire avec une personne aux multiples visages.
    Nazi/communiste, de gauche/de droite (extrême centre selon lui), tolérant/radical, bourgeois+nati/altermondaliste, dieudonniste-soraliste/hollandiste, mégalo, qui confond ses toiles de peinture avec des picasso, etc etc…
    En plus ce genre, manche courte trailli n’est pas clair. Même des fois, il a pas la même couleurs de cheveux, ni la même barbe.
    Ainsi que toutes ces photos retouchées. Tout cela n’est pas net.
    Enfin bref, les Bretons ont besoin de savoir!
    Merci d’avance,
    Balanceman

    PS: cet histoire de druidisme psycho-philosophique devrait être mise au clair. Il doit prendre des drogues dures sûrement, parce qu’il a du mal à redescendre.

  6. Il y aurait un article à faire sur les propos dirigés contre les bretonnants de la part de Jean-Pierre Tillenon: Cet homme n’aime pas la langue bretonne – cette belle langue pleine de charme et de poésie! – et ose parler en notre nom, nous les Bretons! Ceci est intolérable. J’ai l’impression d’être le seul à penser cela. Comme disait monsieur Mérour, il part vite en hors sujet et essaie de nous flouer avec des propos philosophiques, dont on ne distingue plus trop le vrai du faux, ni même les intentions de l’auteur.

  7. Ces derniers commentaires d’alcoolo me font un grand plaisir puisqu’ils ont le grand mérite de me donner raison….Quand les peuples deviennent tous des « immigrés », même chez eux, ils deviennent « autres ». Ils deviennent donc « aliénés », « tarés », parce qu’ils ont été déracinés par les États nations de leurs régions d’appartenance. Ils n’ont plus aucune culture linguistique, géographique, théologique, historique etc…Ils n’ont plus de valeurs, de marques. Leurs repères deviennent, comme aujourd’hui, le « dealer » de drogue, le « hardeur » du porno, le « rappeur » de banlieue, le « footballeur » de l’OM, la « tournante » dans une cave etc…

    Il n’y a que le résultat qui compte. Le résultat est là… La perte des repères culturels c’est l’idéal de l’assisté par l’État, ce sont les nouveaux assassinats, il y a une semaine, pour « un regard de travers », comme dans la banlieue de Grenoble, la corruption dans le sport, dans la police de Marseille par l’argent et la drogue, les attentats en préparation etc… Quelle solution à la crise économique, dans ces conditions, sans retour des valeurs éthiques, culturelles, traditionnelles, professionnelles ? Le fédéralisme européen et donc, la renaissance des États régions fédérés, ne peut-il pas être la solution aux problèmes engendrés par le règne des États nations et de leurs banques ?…

  8. La désarticulation mentale est indissociable de la désarticulation sociale. La langue française fut l’outil du déracinement et de l’aliénation pour l’État « Breizh » qui a fini par sortir de l’histoire. Il est devenu la société française « Bretagne » dans l’État « France ». La langue bretonne moderne d’État est l’outil du ré enracinement, de la ré articulation mentale et sociale dans l’État « Breizh » en « Europe fédérale ».

    Ainsi, ceux qui cherchent à s’enraciner en « Bretagne » s’enracinent dans le déracinement, l’aliénation. Le seul lieu d’enracinement pour « Breizh » c’est le « brezhoneg », donc l’Emsav comme État en germe à développer. Cela parce que seuls les États font l’histoire. Seuls les États peuvent réarticuler les peuples malades et les guérir en donnant du sens à leur existence. Une « piqûre » de rappel ne peut pas faire de mal !…

    • Question: Si « le seul lieu d’enracinement pour « Breizh » c’est le « brezhoneg » » geographiquement parlant, pensez-vous que la creation d’un Etat national puisse se faire ailleurs que sur la peninsule armoricaine?

  9. Certainement ! Une langue n’est pas un espace physique (territoire). C’est un espace psychique (société) d’origine métaphysique (État). Le nom français de la SOCIÉTÉ « Bretagne » est évidemment indissociable, comme son nom l’indique, de l’État central « France » qui l’a engendré. L’ÉTAT national « Breizh » est indissociable de l’État fédéral « Europe ». Ce couple se réalise, progressivement, au fil de son évolution historique.

    L’Européen politique « Brezhon » n’est pas une plante armoricaine !… Il est partout chez lui en Europe à qui il doit laisser la monnaie, l’armée, la diplomatie. Son sort historique est lié à l’Europe, comme le Français politique « Breton » a toujours été partout chez lui en France pour le meilleur et pour le pire !…

    C’est pourquoi les « nationalistes » du mouvement breton sont régulièrement, noyés dans l’océan français de leurs contradictions. Ils sont anti français mais se réclament du « nationalisme » et de ce qui est « breton » alors que ce qui est « breton » est évidemment français et que le nationalisme est une idéologie française ! L’Emsav, lui, n’est pas « nationaliste ». L’Emsav est « fédéraliste ».

    Seule la démarche « étatique » devient « politique ». Seule la démarche politique devient ensuite « historique ». Le sort de « Breizh » (géographiquement parlant…) a toujours été, depuis l’Empire romain, intimement lié au sort d’ « Europe », comme celui de « Bretagne » à celui de « France ».

    Le problème n’est pas « géographique », « naturel ». Le problème est « politique », « culturel ». S’il suffisait de laisser faire la « nature », comme chez les animaux, pour créer « Breizh », il n’y aurait rien à faire qu’à attendre. l’État « Breizh » n’aurait d’ailleurs pas disparu pour être remplacé par l’État « France » et la société « Bretagne » !…

    Le problème avec les Français provinciaux du « mouvement breton », c’est qu’ils se mêlent de politique sans en connaître les rudiments de base. Ils mélangent tout. Ils ne font même pas la différence entre « société » et « État », « politique » et « biologique », « dialectique » et « ethnique », « nature » et « culture » etc !!!..

  10. Comme tous les nouveaux États, L’ État « Breizh » se développe et s’implantera sur son nouveau territoire. Il sera ce qu’en décideront ceux qui le servent historiquement en étant utiles, au «service » là où ils se trouvent. L’histoire et les volontés des forces vives « brezhon » décideront s’il doit se limiter au croupion « Bretagne », à l’Ile d’Ouessant ou s’il doit aller jusqu’à Strasbourg ou Vladivostok !!!…

    Par définition, s’il y a « histoire », c’est qu’il y a « changement ». Sinon il n’y a pas d’histoire ! C’est ce que ne comprennent pas les conservateurs nationalistes bretons de la province « Bretagne » aliénée, en dehors de l’histoire. N’ayant aucune formation politique, historique, ils se battent pour un certain nombre de « départements », déterminé par leur adversaire, et ils reconnaissent, de ce fait, la légitimité de celui-ci !…

    Ils me font penser à certains retraités qui deviennent « artistes » amateurs du jour au lendemain. Ils ne font pas la différence entre l’aquarelle et la peinture à l’huile, la gouache et la peinture acrylique, la toile et le papier !… Ils mélangent tout. Ils ne réussissent donc jamais rien et sont donc toujours obligés de recommencer sans résultat !…

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