Vision-de-Constantin

BREIZATAO – PENNADSTUR (17/05/2014) Il n’y a pas d’égalité. Il suffit de sonder une famille pour jauger de l’immensité de l’hétérogénéité des talents, des aspirations, des volontés. Pourtant, l’empoisonnement de l’égalitarisme, forme de christianisme dévoyé, a tenté, tente, de nous persuader de l’inverse.

Il n’y a pas plus d’égale aspiration ni d’égale capacité au sein d’une famille qu’au sein d’un peuple, d’une race, des races. L’égalité est le grand mythe de notre temps, celui qu’il faut violer impitoyablement. L’égalité fut et demeure une abstraction jamais recoupée par la réalité.

Pourtant c’est sur ce mythe que repose la tyrannie de notre époque. d’abord la négation de notre nationalité. Mais encore le principe même de nationalité, d’ethnie, de hiérarchisation des valeurs. Et bien sûr des races. Naturellement, et c’est là l’enjeu, la question se pose de savoir qui détient la suprême échelle pour mesurer la science, la beauté, l’équilibre, l’harmonie.

A cela il nous faut répondre : autant que nous sommes concernés, nous répondons : nous, les Blancs ! Non pas que les autres races et nationalités n’aient point de génie. Non, mais peu nous importe d’être le juge serein et impartial des mérités des peuples de la terre : notre verdict les indiffère tout autant qu’il nous indiffère. A la façon dont le Christ proclame : « Je suis », nous disons, « Nous sommes ». Non pas des dieux, mais des hommes. Des hommes entiers. Mais surtout, les défenseurs de l’ordre divin sur terre. Et pour cela, nous somme prêts à anéantir nos ennemis, car tel est notre devoir.

Après le viol et le saccage de notre civilisation, la destruction de nos certitudes les plus avérés et les plus sublimes, vient le moment de l’affirmation la plus sauvage de notre volonté de vivre et de régner. D’abord, chacun de nous, en son pays, au nom de son peuple. Mais par delà, pour notre civilisation et ce qui fait son carburant essentiel : la race blanche sacrée par son baptême.

La nation est subordonnée à l’ensemble de l’intérêt de la race dont l’expression est la civilisation. Le souverainisme, dans ce cadre très précis, relève de la trahison. Le « géographisme » souverainiste d’une dégénérescence infecte du génie de notre race, la grande race, celle qui a irrigué de son talent l’humanité entière : la race blanche.

Et à cela, l’évidence qui suit : notre ennemi le plus immédiat n’est pas l’étranger, extérieur, mais le traître de l’intérieur, le félon passionné des thèses les plus nihilistes qui, au sein du foyer, fomente la perte des siens.

Contre lui, il n’est d’autre secours que l’extermination impitoyable, la traque permanente jusqu’à extinction.

Que la race blanche se rassemble, une nouvelle fois, sous la bannière du Christ Roi et Vainqueur, et à elle appartiendra à nouveau le rôle qui lui fut assigné par le Créateur.

Pour cela, d’entre nous, nous devons écraser le principe d’égalité qui confond mission et potentiel, devoir et rang.

Homme de l’Ouest, de toi dépend l’avenir. Breton, comme au moment où l’empire romain chuta tu fus son bouclier, sois, à nouveau, son glaive et sa protection !