Le Pape François plie le genou devant la puissance juive

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Les juifs sont désormais mieux en cours au Vatican que les Catholiques de Tradition

BREIZATAO – FEIZHABREIZH (25/05/2014) L’événement historique majeur, le plus grave depuis deux millénaires, se déroulera dans l’indifférence générale. Cet événement, c’est le dépôt d’une pierre par le Pape François Ier sur la tombe de Théodore Herzl, créateur du sionisme, que même les juifs orthodoxes considèrent comme un apostat, selon la loi religieuse juive. Ce dépôt aura lieu avant le passage obligatoire au mémorial de Yad Vashem qui tient désormais lieu de nouveau Saint Sépulchre à l’Eglise Conciliaire.

La presse juive, israélienne ou américaine, a relevé depuis longtemps l’importance du voyage du Pape François Ier en Israël, premier de tous ses déplacements à l’étranger. Elle a logiquement perçu toute l’importance du dépôt d’une pierre sur la tombe du fondateur du sionisme, Théodore Herzl, sur le mont du même nom. Il n’est pas jusqu’au Washington Post qui relève cette marque éminente de reconnaissance à l’égard de celui qui conçut la restauration d’un état juif en Palestine, moyennant un nettoyage ethnique en bonne et due forme dont les effets n’ont toujours pas cessé.

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Le corps du Cardinal Lustiger, ennemi déclaré de la messe tridentine, fut béni par des juifs devant Notre-Dame à sa demande

Il y a tout l’abîme de la foi entre la reconnaissance temporelle par le Vatican d’un autre état, obtenu après le Concile Vatican II, et celui de l’esprit du sionisme derrière lequel s’est aujourd’hui uni la totalité du monde juif dans ce qu’il a de plus antichrétien. C’est la reconnaissance d’un militantisme nationaliste spécifiquement athée, mais néanmoins juif de caractère, dans ce qu’il aurait de légitime au regard de l’histoire du monde. C’est reconnaître la restauration du royaume d’Hérode sur lequel le Christ n’avait, précisément, aucune prétention et encore moins subordination. Il en était affranchi jusqu’à provoquer l’incompréhension même de ceux qui virent en Lui un roi temporel possible.

Cette catastrophe était amplement prévisible. Des décennies avant Vatican II, des membres du clergé, principalement en France, agissaient dans l’ombre pour faire reconnaître la synagogue en tant que telle, conformément aux voeux de la maçonnerie. Ce courant tenait le judaïsme pour valide et se faisait fort de faire admettre la notion de « judéo-christianisme ».

Le Concile, par ses ambiguïtés, voire pire, permit à ce courant d’amplifier cet assaut en règle contre l’Eglise.

Dès les années 1970, les représentants de la maçonnerie juive, en l’occurence le B’naï Brith, devinrent les interlocuteurs privilégiés des papes pour ce qui touchait au rapport du Saint-Siège avec le judaïsme. Du nouveau discours officiel faisant place à une « certaine bonne volonté » à l’égard des juifs, on passa rapidement à une évolution théologique capitale : la reconnaissance du judaïsme en tant que tel comme voie du salut pour les juifs. Et par contrecoup, la non universalité du Catholicisme. C’était détruire la théologie catholique à son épicentre.

Dès lors, les cardinaux comme les papes n’eurent de cesse de dire, au mépris de l’enseignement de la Foi Catholique, que l’Eglise se refusait à convertir les juifs. Et ceci par des circonvolutions rhétoriques si invraisemblables qu’on ne prit jamais le risque de les formaliser. L’appartenance ethnique était devenue une condition préalable à l’évangélisation, un critère discriminant, qui aboutissait à une « dérogation » de facto. Ce jargon racialisant n’avait rien de catholique et ne fut jamais inscrit dans le dogme.

Tout cela restait du domaine du communiqué de presse, du propos de table, de la bonne formule. Et, de fait, tout est pourtant là : à l’heure médiatique, un Pape enseigne d’abord et avant tout depuis sa chaire médiatique. Si bien qu’on ne trouvera jamais de document théologique reconnaissant le judaïsme en tant que tel, ni même interdisant toute évangélisation des juifs. Pourtant, ceci devint l’implacable règle non écrite qui prévalant dans le clergé catholique et singulièrement, au Saint-Siège.

C’est Jean-Paul II, désormais saint – bien que les règles de sa canonisation aient été violées – qui brisa deux millénaires de lutte. Il déclara en Allemagne, face à des rabbins, le 17 novembre 1980 à propos des juifs : «peuple de Dieu de l’ancienne Alliance, qui n’a jamais été révoquée par Dieu».

Une « Ancienne Alliance » qui ne fut « jamais révoquée » !

En reconnaissant le « double salut », oralement, comme valide, le Pape Jean Paul II porta le coup le plus terrible à l’authentique foi catholique. Celle qui fut forgée contre la synagogue et dont parle avec une dureté et une profondeur jamais égalée Saint Paul, Pharisien lui-même et missionnaire des missionnaires qui, où qu’il aille, se rendait d’abord et avant tout dans les synagogues pour arracher la vieille race hébraïque de ses errements.

Le sillon que traça Jean Paul II fut pourtant dénoncé formellement par Pie XII dans son encyclique Mystici Corporis Christi : « La mort du Rédempteur a fait succéder le Nouveau Testament à l’Ancienne Loi abolie« .

Encore récemment, le Pape François Ier, ne différant en rien de Jean Paul II, affirmait : « En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas considérer le judaïsme comme une religion étrangère, ni classer les juifs parmi ceux qui sont appelés à laisser les idoles pour se convertir au vrai Dieu ».

Oui, le lecteur ne se trompe pas : le Pape affirme que le Christ est facultatif pour les juifs. Il serait même finalement une part du christianisme, puisque ne pouvant être « considéré comme une religion étrangère ». C’est donc bien que le judaïsme serait, à en croire le Pape, non seulement valide, mais encore une partie intégrante du Catholicisme auquel sa forme romaine se subordonnerait humblement.

C’en à se demander même pourquoi le Christ  vint au sein de ce peuple juif et pourquoi il tira de lui les douze apôtre, moyennant persécutions et mort sur la Croix, si ce même peuple « n’était pas appelé à laisser les idoles pour se convertir ».

Le Christ n’a jamais fait mystère de ce que son ministère commençait par les juifs et qu’il s’étendait ensuite aux nations. Las, depuis Vatican II, qui pourtant ne reconnut jamais le judaïsme comme vraie religion, les ennemis du Christ lancèrent l’ultime assaut jusque dans les plus hautes sphères de l’Eglise au point d’y semer la confusion la plus absolue. Et encore une fois, jamais aucun pape ne formula théologiquement, avec autorité, ce que pourtant par leurs actes laissaient accroire.

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Ainsi en fut-il de l’acte scandaleux de Jean Paul II qui embrassa le Coran, pria avec des musulmans, des animistes ou des bouddhistes et dont le successeur, Benoît XVI, réitéra le geste, mais au sein d’une mosquée. Actes hérétiques sanctionnés comme tels par le dogme catholique mais qui ne déboucha que sur le silence du monde catholique, atomisé.

L’acte ultime du Pape François Ier, sur le mont Herzl, sera la reconnaissance de la légitimité de l’Etat d’Israël, malgé ses crimes, et surtout celle de son idéologie matérialiste qu’est le sionisme. Une idéologie condamnée à l’origine par la part spirituelle du judaïsme orthodoxe, encore jusqu’à ce jour. Mais surtout reconnaissance d’une entité internationale qui a juré de perdre le monde chrétien et qui ne s’est maintenu que spécifiquement contre lui.

Ne nous mentons pas : tout ceci relève de l’éclipse de l’Eglise Catholique Romaine.

Et ne peut pousser les Catholiques qu’à méditer ce passage des écritures :

De l’Évangile selon saint Luc. 22, 54-62

Ils se saisirent de Jésus pour l’emmener et ils le firent entrer dans la maison du grand prêtre. Pierre suivait de loin. Ils avaient allumé un feu au milieu de la cour et ils étaient tous assis là. Pierre était parmi eux. Une servante le vit assis près du feu ; elle le dévisagea et dit : « Celui-là aussi était avec lui ». Mais il nia : « Femme, je ne le connais pas ». Peu après, un autre dit en le voyant : « Toi aussi, tu en fais partie ». Pierre répondit : « Non, je n’en suis pas ». Environ une heure plus tard, un autre insistait : « C’est sûr : celui-là était avec lui, et d’ailleurs il est Galiléen ». Pierre répondit : « Je ne vois pas ce que tu veux dire ». Et à l’instant même, comme il parlait encore, un coq chanta. Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre ; et Pierre se rappela la parole que le Seigneur lui avait dite : « Avant que le coq chante aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois ». Il sortit et pleura amèrement.

Et pour mesurer tout l’abîme de cette apostasie, car enfin les choses sont ce qu’elles sont, il n’est que de méditer les écrits des Papes, innombrables sur le sujet :

« La Bible elle-même dit que les juifs sont un peuple maudit » – Clément VIII

« Ingrats face au faveurs reçues et oublieux des bénéfices reçus, les juifs rendent l’injure pour la gentillesse et le sacrilège pour la bonté » – Grégoire IX

« Avec grande inquiétude et anxiété mortelle nous avons appris que les juifs ont dans les terres chrétiennes les mêmes droits que les Chrétiens et que les hommes et femmes chrétiennes vivent sous le même toit que ces traîtres qui défient leurs âmes nuit et jour par leurs blapshèmes » – Etienne III

« Nous interdisons aux juifs d’être nommés à des postes de responsabilité, car sous leur couvert, ils sont très hostiles aux Chrétiens » – Quatrième Concile Oecuménique du Latran, Innocent III

« Personne ne doit boire ou manger avec les juifs, car ainsi en fut-il décidé par les apôtres et cela s’impose au croyant, et le synode excommuniera toute personne refusant de se conformer à cette obligation » – Premier Concile Oecuménique de Nicée, Pape Sylvestre Ier

« Que l’Evangile leur soit enseigné et s’ils (les juifs) s’obstinent, qu’ils soient expulsés » – Pape Léon VII

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1 COMMENT

  1. Cest ce que j’ai déjà écrit ,à la suite de l’article où le « pape » s’incline sur le pire « sioniste » de l’histoire , lors de sa tournée .Une HONTE !

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