Leonidas

BREIZATAO – PENNADSTUR (07/06/2014) Je prends ma plume ce jour pour honorer le fascisme. Fascisme, arme des pauvres dotés de leur seule volonté face au destin funste auquel ils furent promis par la coagulation des intellectuels juifs et des banquiers, des bourgeois catholiques et des désespérés de tous bords.

A la face des porcs du démocratisme et du marxisme, je répète cette vérité : les trois millions de chemises brunes allemandes d’avant 1933 étaient les gueux vomis par l’ordre bourgeois qui décidèrent de choisir leur destin.

Je suis, moi aussi, une chemise brune. Ou plutôt un coeur brun. Je suis du peuple, uniquement du peuple, je ne veux être que cela.

Fascisme, en toi, je salue le sursaut de vie de tous les Européens refusant de capituler leur destinée !

Je ne signe ici aucun chèque en blanc à quelque pays que ce soit pour on ne sait quelque planification meurtrière. Non, je signe en lettres de lumière l’élan de jeunesse d’une idée qui bouleverse le monde et que les bandes coalisées de la banque craignent encore : l’idée du fascisme.

Fascisme jusqu’à la mort.

Certes, notre fascisme ne sera plus fasciste demain, il sera au delà du fascisme, fascisme intégralement fasciste, devenu totalement spirituel. Il veut le peuple, il est le peuple.

Je crois au grand retour du religieux, au grand retour des Croisés d’hier. Les fascistes d’hier annoncent cette grande restauration. Le Christ, Dictateur de l’Univers, est le grand modèle du fascisme comme réaction au Mal gouvernant le monde.

Qu’on ne me parle pas « d’extrême droite ». Elle bien trop pourrie de modérantisme pour qu’elle mérite le moindre assentiment.

Fascisme européen d’abord, fascisme spirituel surtout, jeunesse  comme chair de l’avenir uniquement.

Quand on me demande ce qu’il nous faut accomplir, je réponds : créer. Et quand on me demande comment, je réponds : en détruisant.

Je veux voir des bûchers de livres illuminer les rues de Brest, Nantes et Rennes, de tout l’Occident, pour illuminer la renaissance de cet Occident Chrétien qui doit renaître. Je veux voir la pourriture de l’intellectualisme juif chauffer à grandes flammes les brasiers accouchant d’une pensée archaïque svelte et souple comme le lévrier, audacieuse comme le faucon, prudente comme le serpent. Je veux le fascisme spirituel intégral, inconditionnel, passionnel, harmonieux, bâtisseur.

En un mot, je veux la beauté dont le fascisme est la forme dynamique.

Je veux les bourgeois pendus, traqués, assaillis. Je veux des jeunes de vingt ans procureurs et juges de tribunaux révolutionnaires préposés à cette grande tâche de renouvellement. Je veux la pourriture de l’ordre ancien massacré le plus absolument, le plus parfaitement, le plus intégralement possible. Je veux les commissaires de police jouer aux dés leur exécution sommaire. Je veux les journalistes assassinés  sur les foyers alimentés par le fumier de leurs manuscrits.

Je veux l’Europe européenne, dressée, debout, conquérante, fiévreuse, impériale, raciste. Je veux l’Europe blanche, c’est-à-dire la seule Europe.

On ne m’a jamais fait reproche de modérantisme.

La tendresse est une honte. Le fascisme fut et demeure, en esprit, l’école du renouveau et de la jeunesse.

Mes trois mots d’ordre : fascisme, fascisme fascisme ! Plus dur, plus intrépide, plus conquérant.

Et je vois dans un nouvel ordre des choses établi au sein d’une jeunesse bretonne enfin exposée à cette saine doctrine la plus fine race de notre continent, la plus sûre élite de cette entreprise. Les corsaires des temps nouveaux.

Le fascisme est cette fleur qui nait du fumier de la démocratie. Les poux la fuient, les aigles la protègent.

Jeunesse fasciste : lève-toi !

10 COMMENTS

  1. Merci Boris !
    Je la traduis en Russe de ce pas et je l’envois au camarade Poutine ! QUi l sache qu’à l’ouest aussi on en a ! Tant pis s’il en crêve de rage . EUROPE BLANCHE !

  2. « Nous voulons un paradis difficile, dressé, implacable. Un paradis où l’on ne se repose jamais et qui ait dans l’embrasure des portes des anges avec des épées. »

    Antonio Primo de Rivera.

     » Je veux une jeunesse blanche, sans autre limite que sa fois ardente, brulant tout sur son passage, les temples, les loges, mosquées et synagogues. Des caucasiens sur d’eux meme et dominateur déferlant sur le vieux monde telle un feux de paille, brulant le vieux monde pour revenir à l’ancienne Europe de nos pères. Je veux voir les loups du nord la faim au ventre, les crocs saillants, rapide comme le blizzard déferlant et poussant les peuples du sud hors de chez nous puis les jeter à la mer… »

    Ecrit de moi meme… comme dans un reve…

  3. Les SA étaient des gueux… A ce compte-là, les FTP et le service d’ordre du PCF aussi.
    Mussolini et Hitler étaient tout sauf chrétiens. Pas particulièrement antijacobins non plus avec les Valdotains et les Sorabes.

  4. Il n’y a pas lieu d’idéaliser le fascisme: il était le produit d’un contexte historique. La bourgeoisie italienne se sentait menacée par des vagues de grèves et insuffisamment récompensée pour l’implication de son peuple dans la guerre. En Allemagne, la bourgeoisie pensait qu’il était vital de récupérer les territoires et les ressources perdus en 1918.
    Des travailleurs se sont reconnus dans ces mouvements comme d’autres dans le bolchevisme. Ce pouvait d’ailleurs être les mêmes : il y a eu des « biftecks » (bruns à l’extérieur, rouges à l’intérieur), le PPF était issu du PCF. Aujourd’hui, il y a les nazbols, les rouges-bruns, le PCN pro-Thiriart et pro-Staline que l’envie ronge en pensant aux travailleurs nord-coréens.

    • Le fascisme vient de plus loin que des histoires de demi-rondelles de saucisson.

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