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BREIZATAO – ETREBROADEL (07/08/2014) Ce qui se déroule en Ukraine est bien plus qu’une question de rapports de force entre les USA et la Russie. Bien que présenté comme une agression russe, le conflit ukrainien est compris en Russie d’une façon toute différente : il ne s’agit ni plus ni moins que de la dernière, ou de l’avant-dernière étape, avant un changement de régime en Russie et le démantèlement du pays par l’Occident.

Le but stratégique de l’Ouest : détruire la Russie

C’est désormais ce que répètent les conseillers du président russe à l’instar de Sergei Glazyev : ce qui se déroule en Ukraine n’est que le dernier développement d’une guerre beaucoup plus large menée contre la Russie par les USA. Ils le disent désormais publiquement : il n’est pas tant question de l’avenir de l’Ukraine, de la Géorgie ou de la Syrie, que de celui de la Russie. Ou plutôt de l’avenir que réservent les ploutocraties occidentales à ce pays.

Et plus le temps passe, plus cette guerre se rapproche des frontières russes : Afghanistan, Irak, Géorgie, Libye, Syrie et désormais Ukraine.

Fondamentalement, depuis 2001 les USA ont entrepris de mener à bien un gigantesque plan de mise en coupe réglée de l’Eurasie, visant à empêcher la Chine comme la Russie, ou tout autre acteur régional, de guider ce bloc hors de l’influence américaine. Mais la cible principale depuis l’origine, c’est la Russie, d’abord et avant tout de par sa position centrale sur le continent eurasiatique et ses réserves énergétiques. Pour la contenir il faut peler, comme un oignon, tous les états qui l’entourent et, à défaut, les détruire par des guerres internes dévastatrices. Une fois privée d’états tampons, la Russie peut être frappée directement.

L’Iran et le croissant chiite formaient le glacis du flanc sud de la Russie. Le briser en Syrie, c’était pouvoir déboucher sur le Caucase, via la Tchétchénie, la Géorgie ou le Daghestan. Atteints, ces pays seraient à leur tour séparés de Moscou. Et transformés en base arrière pour semer le chaos dans les zones musulmanes de la fédération russe, en usant – comme en Syrie et en Irak – du radicalisme islamique, financé par les pétro-monarchies.

Dans le même temps, l’Otan a continué son avance à l’Est en intégrant de plus en plus de pays de l’ancien Pacte de Varsovie, malgré les promesses faites par Georges Bush père à Boris Elstine.

Echec de l’isolement de la Russie au Sud

L’Afghanistan n’a pas permis à l’Otan d’établir un régime durable et viable dans ce pays. Les USA y sont au bord d’une défaite majeure, après 13 ans de guerre.

L’Irak a vu l’influence chiite prévaloir après l’invasion américaine de 2003, donc de l’Iran. C’est ce qui a probablement nécessité la création d’une vaste poche islamiste, dit de « l’Etat Islamique », en favorisant les conditions de son éclosion. Cet état islamique radical n’a d’ailleurs peut être plus de lien avec les USA : une fois créé, comme un chien fou, il suffit de le laisser semer la dévastation dans les zones sous influence chiites et pro-iraniennes.

La Syrie n’est pas non plus tombée. Le régime de Damas a reçu le soutien indéfectible de la Russie qui connait les buts de guerre américains. Si la Syrie est pour un tiers aux mains de l’Etat Islamique, la partie « utile » du pays est sous contrôle du président syrien. Le port de Tartous, qu’utilise la marine russe, est pour l’heure sécurisé.

La Turquie et les pétromonarchies comme le Qatar, ne sont pas parvenus à percer cet axe « perse » allant de Téhéran à Beyrouth, sur la Méditerranée. Le but était pour ces alliés de Washington de faire transiter leur gaz et leur pétrole vers l’Europe et ainsi affaiblir le poids de la Russie dans la politique énergétique de l’Union Européenne. Le but, bien sûr, maintenir celle-ci dans la zone d’influence américaine et, du même mouvement, affaiblir les Russes en Eurasie.

Les USA sont pressés par le temps

Washington a conscience que le rapport de force mondial évolue très vite : la Chine va devenir la première puissance économique mondiale cette année, comme l’indique le Financial Times. Et s’il veut pouvoir réaliser son plan stratégique de domination de l’Eurasie, il lui faut aller vite. Les puissances émergentes boycottent de plus en plus le dollar qui permettait, pour ainsi dire, aux USA de faire payer aux vassaux leur occupation militaire et politique.

Loin de pouvoir saucissonner l’Eurasie, les actions des USA contre la Russie ont poussé celle-ci dans les bras de la Chine. Même l’Inde, pourtant hostile à la Chine, entend s’assurer que les émergents ne soient plus dominés par les USA. Ces fameux « BRICS » s’organisent toujours plus au plan international pour offrir une alternative au bloc démocratique atlantiste. Ils ont par exemple lancé une alternative au FMI, une organisation contrôlée par Wall Street et la City, sous la forme d’une banque indépendante financée par leurs soins. Cette nouvelle banque va offrir un levier politique à ces BRICS en vue de s’attirer le soutien de nombreux pays lassés du bankstérisme cosmopolite et du moralisme démocratique occidental.

Si l’on prend en compte la situation désespérée de l’économie mondiale et singulièrement celle des économies occidentales, et si l’on intègre le rapport de force économique global, l’Asie est d’ores et déjà le nouveau centre du monde. Mais les USA, s’ils parviennent à neutraliser la Russie, isoleraient la Chine. Moyennant quoi, les autres puissances asiatiques formeraient avec l’Amérique une alliance en vue de contenir Pékin dont les ambitions visent à faire de l’Asie son pré-carré. Les USA pourraient alors maintenir le dollar comme monnaie mondiale des échanges, puisqu’ils les contrôleraient via ses armées, sur toute la surface du globe.

La volonté d’amputer la Fédération de Russie d’une de ses parties historiques, l’Ukraine, marque donc l’accélération de la mise en oeuvre de ce vaste plan stratégique. Mais là encore, ce n’est qu’une étape. La suivante étant probablement la Biélorussie où déjà, il y a quelques temps, la CIA a tenté de susciter des troubles contre le président en place sous la forme désormais bien connue de « révolution colorée ». Les médiats occidentaux, comme ici France 24, relaient régulièrement les activités « pro-démocratiques » d’agents contre le président biélorusse Loukachenko, allié de Vladimir Poutine.

Ce qui se joue

L’Etat Russe sait donc parfaitement à quoi s’en tenir et ce qui se joue : ce qui est en jeu, ce n’est pas son influence en Ukraine, mais bel et bien la survie de la Russie comme pays.

Ce qui attend la Russie, c’est ce que la CIA et les oligarques juifs ont tenté de faire dans les années 90 à ce pays : sa mise en coupe réglée, son démantèlement territorial, son pillage.

Est-il surprenant que, pas plus tard que cette semaine, une agitation séparatiste menée par des « artistes », largement relayée par Radio Free Europe (CIA), ait été interdite en Sibérie, territoire regorgeant de ressources sur lequel lorgnent depuis toujours les oligarques mondialistes ? Non, bien évidemment.

C’est pourquoi Poutine ne peut pas perdre en Ukraine. Ces conseillers le lui martèlent : les USA et l’Otan ne veulent pas négocier et ils ne s’arrêteront pas à l’Ukraine. Le loup a faim et et il avance. Céder Kiev, abandonner l’Est ukrainien à la clique pro-US de ce pays, c’est signer l’arrêt de mort de la Russie. L’Ukraine serait intégrée à l’Otan et recevrait, à terme, les éléments anti-missiles qui mettront la Russie sous la menace nucléaire US.

Ce que disent en substance les conseillers du gouvernement à Vladimir Poutine, qu’ils soient issus du renseignement, de l’armée ou des secteurs stratégiques de l’économie, est simple : c’est une guerre existentielle, c’est une question de vie ou de mort. Comme en 1941 lors de l’invasion du pays par l’Allemagne.

Si l’Ukraine est incorporée intégralement dans le bloc occidental, actuellement sous la domination de la finance internationale, la Biélorussie suivra. En ce cas, l’Otan et les forces US seraient à moins de 500 kilomètres de Moscou. Des missiles, des troupes, des forces aériennes ou bien d’autres éléments offensifs, y compris des dispositifs de subversion politique qui agiraient depuis ce pays en direction de Moscou, seraient aux portes du pays. Sur la même ligne de front que celle occupée par l’armée allemande en 1941. Moscou est le centre de l’empire russe, conquérir Moscou, c’est conquérir tout cet empire. La Russie ne peut admettre d’avoir son centre névralgique sans protection.

Si l’Ukraine tombe aux mains des USA et de l’Otan, elle pourra mener des opérations contre la Crimée au nom de son intégrité territoriale. Le but étant de couper le port de Tartous en Syrie du soutien logistique russe provenant de la base russe de Sébastopol. Mais aussi de priver la Russie de sa flotte de Mer Noire, donc de tout accès à la Méditerranée. Si l’on y ajoute une possible défaite syrienne, notamment en cas de chute de la Crimée, on voit alors que l’islamisme radical remonterait par le Sud vers Rostov, tandis que l’Ukraine pourrait servir de base à des actions de subversion ou de frappe contre Volgograd, l’ancienne Stalingrad et ainsi verrouiller la Volga débouchant sur la Caspienne.

Dans le même temps, une Biélorussie qui subirait une « révolution colorée » pro-occidentale mettrait les agences des USA et de l’Otan à 500 de kilomètres de Moscou, soit à peine une heure en avion et 5 heures par la route. Smolensk deviendrait la base avancée de toutes les opérations d’infiltration et de déstabilisation américaines contre le gouvernement russe.

Ne disposant plus de profondeur stratégique, la Russie ne pourrait plus se défendre contre une attaque nucléaire, car elle aurait perdu un avantage décisif en termes de distance, donc de temps de réaction. A titre de comparaison, la Russie se trouverait dans une situation identique à celle que les USA affronteraient si New York faisait face à un Canada sous contrôle russe, disposant de missiles à Montréal. Et ceci en y ajoutant une Europe alliée à la Russie.

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Concrètement, en Ukraine

C’est dans ce contexte global que la crise ukrainienne se poursuit. Poutine fait tout son possible pour éviter une escalade militaire. Il ne veut pas verser le sang des Slaves de ce pays, qu’il sait excités par les factieux de Kiev, comme les juifs Yatsenyuk, Klitschko, Timochenko ou, pour les USA, par la juive Victoria Nuland, chef de la diplomatie de ce pays en Europe. Le projet russe de sphère économique eurasienne suppose des rapports cordiaux avec les peuples slaves. C’est ce que cherchent à ruiner les agents des USA et de l’Otan.

Encore la semaine dernière, c’est le général 4 étoiles Wesley Clarke, lui aussi d’origine juive, qui était à Kiev. Il l’a indiqué par inadvertance lors d’un débat télévisé aux USA. Que fait un des plus hauts gradés des Etats-Unis, désormais en retraite, à Kiev, si ce n’est participer à un plan d’envergure contre Moscou ?

Clarke est l’homme du démantèlement final de la Yougoslavie, des bombardements sur la Serbie et de l’annexion du Kosovo. C’était le responsable militaire de la politique radicale menée par la juive Madeleine Albright, ministre des Affaires Etrangères américaine, contre la Russie. Pour mémoire rappelons-nous que le juif balte Bernard Kouchner fut le proconsul de l’Otan en charge de la pacification des territoires conquis, avec l’aide de la mafia albanaise.

C’est également Wesley Clarke qui ordonna aux troupes de l’Otan de détruire les forces russes expédiées depuis Moscou afin de prendre en charge l’aéroport de Pristina, ce que refusèrent de faire les soldats britanniques, ces derniers craignant de déclencher un conflit ouvert avec la Russie.

Wesley Clarke n’est pas là par hasard.

Depuis 1991, il s’agit d’une seule et unique guerre, une guerre contre la puissance russe. Et Wesley Clarke, connu pour avoir déclaré que « les états ethniquement homogènes appartenaient au passé » est un des architectes de la stratégie américaine visant à détruire la Russie. Exacerber les tensions ethniques et confessionnelles, en accuser l’ennemi, puis ensuite justifier une action, tel est le principe tactique, par ailleurs appliqué en Syrie de façon extensive.

Poutine le sait, il fait donc tout son possible pour ne pas donner une dimension ethnique ou religieuse au conflit. Il affecte de souligner la solidarité slave, en traitant bien les prisonniers ukrainiens qu’il fait d’ailleurs immédiatement relâcher. Les consignes ont été données au plus haut niveau de n’utiliser sous aucun prétexte une rhétorique anti-ukrainienne mais au contraire de souligner la stupidité du conflit entre frères slaves.

Poutine sait par ailleurs que les USA et le lobby cosmopolite veulent, précisément, dresser l’Europe contre la Russie. Et créer un fossé entre ces deux entités. Susciter des conflits ethno-religieux aux frontières de la Russie, en usant sciemment d’éléments pseudo-nationalistes comme « Secteur Droit », est le plus sûr moyen de séparer ce qui a vocation à être uni. Les USA veulent et ont besoin de maximaliser les antagonismes, d’abord et avant tout en exacerbant la haine antirusse. Et in fine, en organisant des crimes de masse générant, de part et d’autre, une haine qui serait ensuite savamment entretenue par Washington et le cosmopolitisme, expert en la matière.

Que vont faire les Russes ?

Les Russes ont pour but stratégique d’amener les USA et leurs vassaux à la table des négociations. Car cela signifierait le statu quo. Le temps se chargeant d’affaiblir toujours l’Amérique au niveau mondial et donc de faire échouer le grand plan américain. C’est pourquoi le gouvernement russe se garde toujours de fermer la porte et ne prend de mesures militaires que pour conserver, précisément, cette capacité de négocier.

Chacun comprendra que si l’armée ukrainienne pro-Otan reconquiert tout le Donbass révolté, les Russes n’auront plus rien à négocier. La chute de Donetsk serait une défaite majeure pour la Russie. Si cela arrive, Washington continuera d’avancer vers Moscou.

Agir militairement en Ukraine, pour la Russie, se fera graduellement, toujours dans l’optique d’amener Washington à la table des négociations. La Russie n’aligne pour l’instant que 20 000 hommes de troupe à ses frontières. Ce sont d’excellentes unités, mais elles sont deux fois moins nombreuses qu’en avril. Moscou envoie comme message aux Occidentaux que, pour l’heure, s’il y a intervention, celle-ci sera limitée au seul Donbass.

L’objectif étant de maintenir les milices prorusses en position de force dans le Donetsk et à Lougansk. Moscou demandera alors à Kiev de discuter avec les forces rebelles pour négocier la fédéralisation du pays. Moscou interviendra pour assurer la protection des populations dans le cadre d’une mission humanitaire unilatérale, une fois que sa demande à l’ONU aura été rejetée par les alliés des USA.

La Russie soulignera, dès le début de son intervention, qu’elle sera prête au retrait de ses troupes à la condition que Kiev renonce à toute action militaire dans l’Est et reconnaisse l’autonomie aux républiques prorusses, moyennant négociations.

Mais comme nous l’avons dit, les USA ne veulent pas négocier puisqu’ils veulent détruire la Russie. Négocier ou perdre revient au même pour Washington. Quelle sera la réponse des Etats-Unis et de l’Otan une fois l’armée russe entrée en territoire ukrainien ? A cette heure, nul ne le sait. Une implication de l’Otan est envisageable dans l’Ouest ukrainien, peut-être sous la forme d’un appui aérien. Ou encore, en guise de représaille, la neutralisation de la Transdniestrie dont nous avons parlé hier.

Plus sûrement, de nouvelles sanctions économiques visant à détruire l’économie russe peuvent être prises, mais c’est mettre en danger l’économie européenne et singulièrement celle d’Allemagne, très dépendante des livraisons d’énergie en provenance de Russie. A un moment où l’économie européenne donne des signes d’aggravations – l’Italie vient d’entrer dans sa troisième phase de récession – ce choix pourrait amener Berlin à prendre ses distances avec Washington et Londres.

D’autant que l’Otan est profondément divisé sur le sujet et les USA peuvent se retrouver avec une alliance atlantique qui se dissout instantanément, aucun pays ne désirant s’impliquer dans un conflit avec la Russie. Bien que maintenue sur le papier, un refus de soutenir une escalade à l’Est aboutirait de fait à neutraliser cette alliance et à marginaliser Washington, Londres et ses alliés polonais et baltes.

En Ukraine en tout cas, sauf à ce que les USA et l’Otan reconnaissent leur défaite, l’escalade va se poursuivre. Pour épuiser la Russie dans un conflit à ses frontières. Pour détruire l’Ukraine de l’Est. Pour couper les Européens des Russes. Pour encourager les Baltes et les Polonais à faire monter les tensions et faire déborder les troubles en Biélorussie. Bref à créer le préalable au renversement de Vladimir Poutine et la destruction de la Russie.

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13 COMMENTS

  1. Excellente analyse, mais hélas si rare, spécialement en France. Je comprends les bretons qui veulent s’éloigner de la France ! Il n’y a plus d’avenir en son sein …

  2. une analyse intéressante , merci !
    cependant , il me semble que la question de la  » fédéralisation  » est confuse ( dans mon esprit , comme dans votre article )
    Ukraine de l’Est = fédéralisation souhaitée
    Sibérie = fédéralisation critiquée
    et pour la Bretagne ?

    • Tout dépend des buts de la fédéralisation. Fédéraliser la Russie ? Elle est déjà fédérale. Fédéraliser l’Ukraine ? Il semble que pour la moitié Est, c’est une décision de bon sens. Pour les Bretons ? Oui, uniquement pour eux. Ce qui concerne donc 4,5 millions de personnes pour un état qui en compte 65 millions.

  3. Je tiens vraiment à féliciter l’auteur, Yann de Kerguezec, pour cet article en tous points remarquable! C’est une analyse magistrale et très concise de ce qui se joues en ce moment en Ukraine, et les conséquences incalculables potentielles du jeu insensé auquel les fous dangereux de Washington et de l’OTAN sont en train de se livrer!!
    Il est donc ESSENTIEL que la Russie, et avant tout ses Forces Armées, se tiennent prêts à toute éventualité… Fort heureusement, la Russie dispose encore d’un Arsenal Nucléaire Stratégique impressionnant, avec des Missiles Stratégiques d’une puissance formidable, tels que le système R-36/SS-18, sans aucun équivalent dans le monde soi-disant « Occidental », ainsi que du système Anti-Missile S-500, lui aussi sans équivalent côté Américain/OTAN…
    Je n’ai donc pas trop peur en ce qui concerne la Russie elle-même: elle est parfaitement capable de se défendre. Ce qui est à craindre, par contre, ce sont probablement des GUERRES CIVILES TERRIBLES, déclenchées à travers toute l’Europe, par les manipulations ignobles de Washington et ses séides! Ce qui se passe actuellement en IRAK pourrait parfaitement un jour se passer EN EUROPE. Les assassins monstrueux de l’ISIS/EIIL(qui, on le sait désormais, sont une création de Washington!)
    sont déjà solidement infiltrés et implantés dans tous les pays Européens!…
    Oui, je le crains, des HEURES TERRIBLES se préparent pour la vieille Europe! Nous devons désormais nous attendre et nous préparer au pire, dans les mois et les années à venir…

    Salutations amicales!

    Marc de Logères

    • C’est ce que je crains aussi pour notre pays et pour nos voisins.
      Aussi, tenons nous prêts à défendre nos proches et nos valeurs, et à vendre très chèrement notre vie…

  4. Très fine analyse qu’il faudrait largement diffuser a tous les européens qui veulent un avenir radieux et non pas irradié pour leurs enfants.

  5. Dans le fond, l’article était plutôt interressant…mais il faut arrêter le délire sur les Juifs… du grand n’importe quoi paranoïaque, des affirmations infondées, surtout que Timotchenko donne allègremennt dans l’antisémisitisme et l’antisionisme, Iatseniouk est aussi juif que le Pape , quand à Wesley Clark, son arrière grand père seulement était juif,( peut etre bien comme nombre d’entre nous au demeurant) ce qui n’en fait pas un « juif » comme vous dite…et que son nom de famille est Irlandais…lol… donc, faudrait p’tetre mollir sur le chouchenn et la coreff et de voir des juifs partout… à moins que vous n’ayez choisi ces bouc-émissaires que par idéologie…ce qui ne m’étonnerait guère vu le passé plus que « opaque » et peu glorieux de Breizh Atav…

    • Le père de Wesley Clarke : Benjamin Jacob Kanne.

      Tymochenko : Fille du juif letton Vladimir Abramovich Grigyan

      Yatsenyuk : son pédigree est donné par l’université d’Oxford et c’est cité en lien.

      Klitschko, Porochenko, Kolomoyskyi, Nuland.

      Peu importe, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

  6. Jusqu’à y a 3 jours, personne, je dis bien personne n’avait vu venir ce convoi humanitaire déclenché par la Russie en Ukraine, donc, Prévoir la déstabilisation de la Russie, c’est plutôt prendre acte que cela arrivera avant en occident, en effet V Poutine ne reste pas les bras croisés pendant que les USA, croient tenir les règnes en Ukraine, l’endroit ou Ce système prendra fin,Car le conflit ouvert dans le Donbass fera de l’Europe un chaudrons que personne ne pourra arrêter sauf demander à la Russie de l’arrêté Sinon les marchés bousiers s’écrouleront. Les USA ont commis une véritable erreur car la Russie n’est pas la Somalie.

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