Ecosse : Le vote des étrangers et des vieux a fait échouer le référendum

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Scottish independence

Le nationalisme écossais revu et corrigé par le SNP socialiste d’Alex Salmond

BREIZATAO – ETREBROADEL (19/09/2014) La défaite, honorable, des indépendantistes écossais trouve son explication dans le vote des quelques 880 000 non-Ecossais qui représentent 17% de la population du pays. En acceptant de les laisser voter, les indépendantistes socialistes ont eux-mêmes créé les conditions de leur échec.

Un demi-million de Britanniques en Ecosse

C’est sans doute possible parce que le Parti National Ecossais (SNP), socialiste, n’a jamais remis en cause la consultation du demi-million d’Anglais vivant en Ecosse, un pays qui en compte 5,3 millions, que Londres a accepté la tenue du référendum. En disposant d’une solide minorité de blocage, le gouvernement britannique a pu aborder le référendum avec un atout décisif en main.

La presse britannique a abondamment détaillé les intentions de vote de ces résidents installés en Ecosse. Et le verdict est sans appel : 63% d’entre eux entendaient voter contre l’indépendance.

Or, il a manqué environ 300 000 voix aux indépendantistes pour l’emporter.

Les Polonais votent… pour garder leurs papiers

En plus des Britanniques, Londres savait pouvoir disposer du soutien des autres non-Ecossais afin de circonvenir le vote séparatiste. Un sondage réalisé au mois d’août auprès des immigrés polonais résidant dans le pays indiquait que ceux-ci allaient voter en fonction du devenir de leurs visas si l’Ecosse devenait indépendante. L’incertitude prévalait sur le statut européen de l’Ecosse suite aux déclarations anti-indépendantiste de Manuel Barroso.

En conséquence, la libre-circulation assurée aux ressortissants des états-membres de l’UE était en théorie remise en cause. Hors cette libre-circulation était le seul critère qui importait aux yeux des immigrés polonais et d’Europe de l’Est. Pour eux, le devenir du peuple écossais importait peu et ils n’ont pas hésité un instant à faire valoir leurs intérêts comme ceux de Londres sur ceux du peuple qui les accueille.

Les Pakistanais ont aussi eu leur mot à dire

Les pakistanais ont également eu leur mot à dire. Représentant plus de 150 000 personnes, cette immigration sait ce qu’elle doit au gouvernement anglais et perçoit l’indépendance écossaise comme une menace directe. Les deux tiers d’entre eux voulaient voter contre le « Oui » à l’indépendance.

Les Ecossais de la diaspora privés de vote

Tandis que Pakistanais, Anglais ou Polonais étaient appelés à voter par Alex Salmond et son parti, les Ecossais de la diaspora se voyaient priver du droit de voter. Une diaspora forte de millions de personnes à travers le monde. Le logiciel du « droit du sol » cher aux indépendantistes de gauche a logiquement joué à fond et produit les fruits qu’il est voué à produire.

Lorsque l’on retranche les votes des étrangers – Anglais, Européens de l’Est et extra-Européens – les Ecossais de souche ont bel et bien voté pour leur indépendance.

Les vieux coresponsables

Les vieux sont, avec les étrangers, les moteurs de la victoire du « Non ». 65% des plus de 50 ans en Ecosse s’opposaient à l’indépendance. Soucieux de leurs rentes, ils perçoivent l’indépendance comme une remise en cause de leurs intérêts. Sans surprise, ce sont ces mêmes générations qui soutiennent l’immigration afin de « payer les retraites », la pyramide des âges résultant de leur faible taux de natalité ayant engendré une crise démographique.

Des enseignements à tirer

Il y a plusieurs enseignements à tirer de cette consultation. Tout d’abord, la défaite des indépendantistes, largement causée par leur orientation idéologique socialiste, n’est pas écrasante. L’Ecosse n’a retrouvé son parlement autonome qu’il y a 15 ans et les indépendantistes ne sont arrivés au pouvoir qu’il y a 7 ans. Parvenir – contre les médiats britanniques et la totalité des partis anglais et des responsables européens – à rassembler près de 46% des suffrages constitue une véritable performance en un temps historique aussi court.

Ensuite, il apparaît comme évident que l’indépendantisme de gauche, en soutenant une interprétation non-ethnique du nationalisme, a créé les conditions de son propre échec politique. En refusant, par conviction ou par peur, d’empêcher les étrangers de voter sur une question qui ne les concerne pas par définition, les indépendantistes du SNP ont donné à Londres les moyens de son succès.

S’ajoute à cela un clivage générationnel patent. L’égoïsme des plus des Baby Boomers est le fil conducteur de leur comportement politique : pro-immigrationnistes, court-termistes, uniquement soucieux de leur bien-être et de leur patrimoine, ils ont pris en otage le destin de la jeunesse écossaise. Sans surprise, leur parasitisme a convergé avec celui des Anglais et des immigrés extra-européens.

Cependant l’échec écossais est relatif. Il est plus un début de processus qu’une fin et l’éviction progressive des générations conservatrices permet d’entrevoir des évolutions décisives pour ce pays. En quelque sorte, c’est la fin d’une certaine forme d’indépendantisme socialiste et le début d’un autre. Les petites nations d’Europe n’auront d’autre choix que de se doter de formations politiques résolument nationalistes en lieu et place de cet « indépendantisme de gauche » dépassé.

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25 COMMENTS

  1. Ça ressemble beaucoup à ce qui nous a empêché d’obtenir l’indépendance au Québec: l’argent et le foutu vote ethnique. Nous, les immigrants votent à 95% contre notre indépendance. C’est scandaleux.

    La stratégie du référendum est un véritable piège à cons. C’est donné une deuxième chance à nos ennemies de nous avoir.

    Je dois féliciter le 46% qui s’est tenu debout face au rouleau compresseur. Nous compatissons du Québec, puisqu’on doit se farcir le Canada et les USA chaque jour.

    Simon,
    Québécois d’origine bretonne
    14e génération.

    • Exact Simon, le Québec a perdu pour les mêmes raisons. Et oui, le référendum est un piège à cons.

    • Au delà des grandes différences qui existent entre les cas écossais et québécois, il me semble qu’au Québec, la charte des valeurs s’est aliénée une grande partie du vote des résidents étrangers originaires de pays ou le français est la langue administrative (Algérie, Maroc, Sénégal,…). Ces derniers ont une plus grande sensibilité à l’indépendance du Québec puisqu’elle s’accompagne de la préservation d’une langue qu’ils parlent et aiment. Marois a été très maladroite de se positionner de la sorte.

      En tout cas, c’est très dommage pour l’Ecosse.

  2. et oui il faudras des mesures radicales pas de vote des etrangers de souches européennes ou non européennes et vote de la diasporas mais si londres avec ces mesures n,avait le referundum cela aurait etait un second irlande du nord en pire !!!

  3. Est-ce si clair? Les centre urbain (donc multiculturelles) ont voté globalement pour l’indépendance (Glasgow, Dundee, Dunbarton) à l’exception d’Edimbourg (avec ses financiers bien écossais mais internationalistes). Par contre, les régions faiblement urbanisées et rurales ont voté contre. Le clivage est aussi une affaire de classes. Les prolétaires de gauche proches du marxismes ont voté OUI, les ruraux plus traditionalistes, chrétiens, ont voté NON. Il y a peut-être ici une explication à trouver quant aux projet porté par le SNP.

    • Les zones rurales sont peuplées de vieux. C’est ce que nous disons. Les jeunes sont dans les villes.

  4. Tout était hélas prévisible…

    je me souviens sur les chantiers du batiment deux mois avant les présidentielles; tous les vieux portugais(sans exception) passaient d’un chantier à l’autre auprès des ouvriers aussi bien Français que nord Africains pour nous demander de voter pour François Hollande.

    J’ai eu confirmation des pratiques de la communauté portugaise à Bordeaux, Paris et Toulouse…

    Regardons la réalité en Face:

    Le seul droit valable c’est celui du sang !

    De plus seul devrait avoir le droit de vote ceux qui justifie au minimum de 200 jours de travail de 8h par jour durant l’année précédente.

    La vérité est dure mais doit etre dite:

    Les retraités ne participent plus à l’activité du pays donc ils ne doivent plus avoir leur mot à dire… LOGIQUE NON !!!!

  5. vient de voir les commentaires d,une vieille nationaliste anglaise passer du national front a l,ukip de nigel farage raconter des sornettes sur les etrangers qui aurais voter pour l,independance! et qui representerais que 3% de la population plus les commentaires sur le vote feminin que j,ai bien apprecier vue que les femmes avec un toit sur et tout le confort la grande majorite d,entre elles ne veulent aucune aventure politique ou autre! a considerer aussi!!!

  6. Le prochain référendum sera celui de la Catalogne et là,la majorité est largement acquise à l’indépendance après trois siècles de domination castillane.

  7. Il faut souligner que le Québec francophone, l’essence même de notre nation n’a jamais voté contre l’indépendance. Les descendants des Bretons et des Normands en Amérique, ceux qui constituent presque 80% des premiers arrivants européens, n’a jamais dit NON à l’indépendance.

    Or, c’est un tabou. Puisqu’on nous dit qu’un Québécois est:  »quelqu’un qui habite le Québec » Le Dalai Lama passerait 6 mois ici et on en ferait un Québécois!

    Même en 1980, lors du premier référendum, un peu plus de 50% des francophone de souche a voté pour le OUI. En 1995, c’était un peu plus de 60% des francophones d’origine française qui a voté pour l’indépendance.

    Maintenant, nous sommes inondés d’immigrants magrébins et de demandeurs d’asile, tous venus ici pour nous affaiblir et embrasser le grand usurpateur canadian.

    Il n’y a même pas de véritable parti politique de droite morale au Québec. La création d’un Front National ou d’une alliance des Québécois de souches seraient considérés par les bien pensants comme de l’hérésie.

    Simplement de s’insurger contre l’immigration massive ou contre le lobby gai est moralement punissable par nos mondialistes.

    Le Parti Québécois est mou. La Collation Avenir Québec, encore plus molle. Québec Solidaire, c’est du François Hollande tout craché…avec ou sans dents!

    Même pas de groupe de pression Catholique. Nous qui avons été pendant 400 ans l’un des endroits les plus Catholique au monde!

    Il y a des consommateurs par exemple. Ça, on n’en manque pas!

    Le Parti Québécois a même fait placer le drapeau du lobby gai sur l’assemblé nationale lors du début des olympiques pour protester contre les politiques de Vladimir Poutine en matière d’homosexualité.

    La semaine suivante, c’était la fête des Patriotes. Jamais le drapeau n’a été exposé par le gouvernement.

    400 ans d’ancêtres magnifiques et de survivance inpeccable vs la débilité franc-maçonne de l’intelligentsia moderne.

    http://images.lpcdn.ca/641×427/201402/11/811458-drapeau-arc-ciel-flotte-ete.jpg

    • Pourquoi ne pas créer un parti nationaliste québécois sur le modèle de ce qui peut exister en Europe. Une organisation revenue des errements du gauchisme, du socialisme comme de la sociale-démocratie à l’anglaise. Quelque chose de novateur, d’identitaire et rénové ? Entendons-nous, pas une copie, mais une organisation spécifiquement québécoise, qui soit le produit de l’âme québécoise, avec sa sensibilité propre. Mais de neuf et d’offensif. Il y a sûrement quelque chose à faire.

      Vu comment tourne le Canada, la carte anti-immigration/défense de l’identité québécoise a un créneau. S’y ajoute un conservatisme sociétal serein maire intransigeant. Les gens ne vont éternellement avalé la potion multiculturaliste.

  8. Simon : ma question est sans hostilité aucune, mais uniquement motivée par la curiosité : quelle est votre position sur les populations « Native Americans » du Québec, dans ce cas ? Après tout, la population blanche de la Nouvelle-France est entièrement immigrée ; les amérindiens étant là depuis bien plus longtemps que vous, ne méritent-ils pas également leur indépendance ?

    • La loi des indiens d’Ottawa n’est non seulement raciste, mais aussi sexiste !

      La crise d’Oka a été créé pour bifurquer l’attention des Québécois suite au rejet de l’accord du Lac Meech !
      « La crise d’Oka aurait pu durer moins longtemps si le fédéral avait fait preuve de plus d’ouverture, affirme aujourd’hui l’ancien ministre des Affaires autochtones du Québec » John Ciaccia, ex-ministre libéral.

      VOIR : « OKA: DERNIER ALIBI DU CANADA-ANGLAIS »
      ROBIN PHILPOT, 2000 , V.L.B. ISBN :
      9782890057555 (2890057550)

      http://lesintouchables.com/afficherlivre.php?id=538&demandeCouvs=%5Btype+Function%5D&toutAfficher=%5Btype+Function%5D&greffeOmbre=%5Btype+Function%5D&greffeCurseur=%5Btype+Function%5D&decortiquerListe=%5Btype+Function%5D&toutReduireAuFormat=%5Btype+Funct

      Je me permets de vous souligner certains des titres se rapportant à ces sujets dans le livre de Philpot mentionné ci-haut :
      • Revenu moyen : « Les Indiens connaissent un meilleur sort au Québec. ».
      • Moins de ménages Indiens vivant sous le seuil de pauvreté au Québec.
      • Les Amérindiens conservent davantage leur langue au Québec qu’en Ontario.
      • Billy Diamond : « Le conseil scolaire Cri possède plus de pouvoirs qu’aucune autre commission scolaire… »
      • Conditions d’habitations dans les réserves, par rapport au chauffage central.
      • « Le plus haut taux de suicide au monde! » Au Canada oui, mais pas au Québec.
      • Conventions et négociations de nation à nation au Québec.

  9. Des réserves amérindiennes canadiennes aux colonies israéliennes et l’Afrique du Sud

    Martin Lettre – 20 février 2007, http://www.lexpress.to/forum/207/

    Le système de mise à l’écart canadien de populations jugées indésirables et isolées dans des réserves a été étudié par des Israéliens en Colombie-Britannique en 1966. Le principe consiste en l’appropriation de terres, suivi du déplacement des populations qui s’y trouvent dans des réserves destinées à cette fin au Canada, dans des bantoustans en Afrique du Sud, ou dans des zones encerclées et dissimulées du regard des Israéliens en Palestine.

    La loi des indiens d’Ottawa n’est non seulement raciste, mais aussi sexiste !

  10. @Breton de Coeur

    Avant l’arrivée des Anglais, les relations entre les habitants de la Nouvelle-France et la plupart des tribus amérindiennes étaient plutôt bonnes. Pas besoin de vous expliquer, vous connaissez l’Humanisme français vs l’impérialisme anglo-saxon… Nos ancêtres voulaient convertir les Amérindiens au Christianisme, pas les écorcher. Plusieurs d’entre-nous sont d’ailleurs des métis et cela est signe de fierté. Pour ma part je comprends les revendications territoriales des Atikamemekws. Surtout car la lutte pour le territoire est également au coeur de nos identités.

    C’est un sujet qu’on n’affronte rarement de plein fouet. Je crois qu’il y a un malaise pour la cause autochtone chez les élites, qu’elles soient fédérales ou provinciales.

  11. @Tyler Durden

    Le Québec a un décalage sociologie avec l’Europe d’environ 15 ans. Nous vivons présentement avec l’immigration, ce que vous viviez vers 95-98.

    Jusqu’à 2006 (crise des accommodements raisonnables), personne n’osait critiquer ouvertement l’immigration.

    En 2014, il y en a un peu plus pour s’élever contre l’arrivée de 55000 immigrants par année (surtout à Montréal).

    Par contre, nous n’avons aucun mouvement d’envergure nationale pour lutter contre le lobby gai et ses métastases.

    Il y a certes les Patriotes de la Fédération des Québécois de Souche, mais toujours pas de parti politique. Même pas de Manif pour tous…

    http://www.quebecoisdesouche.info/
    https://www.facebook.com/Fquebecoisdesouche?fref=ts

    Ici, quand le vote sur le mariage gai est passé (des années avant la France), on avait l’impression qu’on l’avait presque exigé de nos politiciens.  »donnez-nous le mariage gai pour qu’on se sentent plus ouvert d’esprit!’ Tout le contraire de la France. Il n’y a même pas eu de manifestations. Rien. Par contre, on sent que le mariage traditionnel est mal vu ici; tout ce qui est gai est encouragé sous la bénédiction de la papauté communautariste.

    On marche même pour la Palestine…
    Mais surtout pas pour les Chrétiens massacrés.

    C’est très décevant.

    J’aime davantage mes ancêtres que les bobos américanisés du XX2e siècle.

    J’imagine que viendront les

  12. @ Simon :

    Je suis heureux de vous l’entendre dire : je vous félicite pour l’intelligence de votre position sur la question native. Mes quelques connaissances Québécoises, elles, préfèrent éviter le sujet…

    Par ailleurs, je comprends d’autant mieux le malaise de ces populations indigènes que, malheureusement et pour des raisons tout aussi stupides, il existe également en Bretagne.

    Cela dit, il me paraît un peu simpliste d’opposer « l’Humanisme français vs l’impérialisme anglo-saxon »… Les colons occidentaux, quelle que soit leur nationalité, ne voyaient pas les natifs d’un meilleur œil les uns que les autres (sauf exceptions, bien sûr. Mais ces exceptions ne se formaient qu’au fil du temps : les nouveaux arrivants ne voyaient en eux que des « sauvages »). Ce qui différenciait avant tout Britanniques et Français, c’étaient leurs effectifs respectifs : les Brits ont poussé vers l’ouest avant tout parce qu’ils avaient besoin de nouvelles terres où caser leurs nouveaux arrivants. Les Français s’entendaient certes bien avec certaines tribus, mais il en allait de même des Brits avec la Confédération Iroquoise… Si les Français s’étaient retrouvés dans le même cas de figure que leurs ennemis (trop de colons et pas assez d’espace), ils n’auraient pas hésité à se comporter de la même façon avec les natifs. Mais la France n’a jamais su fournir dans ses colonies un effort suffisant pour contrer les ambitions britanniques, engluée qu’elle était dans les conflits Européens. L’Angleterre a eu de la chance de perdre la Guerre de Cent Ans, puis la guerre de la Ligue : cela lui a permis de cesser de regarder vers l’est et de se concentrer vers l’ouest. Une chose que n’a jamais su faire le Royaume de France. Manque de chance, la Bretagne y a perdu son meilleur soutien…

  13. J’interviens, une fois tous les six mois … Pour moi, il n’y a qu’une leçon à tirer de cette expérience : Ce genre d’élections entre « déshonneur » (dépendance) et « honneur » (indépendance), ne peut concerner qu’une minorité de révolutionnaires qui peuvent être, parfois aussi, certains fonctionnaires de l’État en place, mais forcément des gens de conscience d’État et non pas de « société » puisque seuls les États font l’Histoire en se retrouvant dépendant ou indépendant . Chacun son boulot !…

    En tout cas, cela regarde des responsables historiques et non pas biologiques. La masse des « mammifères », des « tubes digestifs » dans la société, se moque pas mal de ce genre de problème d’honneur et de déshonneur, de participation à l’Histoire ou pas du moment qu’elle bouffe. Cela ne la regarde pas ! Ce n’est pas son problème !

    Je répète et « ressasse »… Je fais mes gammes, comme tous les artistes.

    Comme sur une batterie de voiture… La société est la polarité « moins » de la liberté, de la féminité d’un pays. L’État en est la polarité « plus » de l’autorité de la masculinité (souvent avec ou sans phallus d’ailleurs) . La caisse de la batterie est son territoire… La féminité, c’est normal, dans l’ordre naturel, cherche un mâle pour la protéger, l’encadrer, et la nourrir avec ses petits…

    C’est pourquoi la femelle société « Bretagne » restera fidèle à son mâle, le « Franc » tant qu’elle n’ aura pas un nouveau mâle « Breizh » ou autre pour remplir son lit dans sa chambre et remplir son frigo dans sa cuisine !… Elle a parfaitement raison. Ainsi se génère et se reproduit l’Histoire ! C’est partout pareil.

    Le référendum écossais ne fait que prouver clairement, aussi, que les électeurs sollicités à tort dans la société écossaise, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, ne voient évidemment pas de différence entre une situation de dépendance et d’indépendance de l’Écosse. En quoi cela changerit leur mode de vie ?… C’est la confusion !

    Puisqu’ils n’ont à faire qu’à des Britanniques des deux côtés opposés, qu’est ce que cela modifierait pour les Écossais dans leur gamelle ?… Ne serait-ce pas aussi exactement la même fiasco si cela se passait en Bretagne avec des électeurs appelés à choisir face aux « Frantons » ou aux Français ?…

    Sans développement parallèle politique, économique, artistique, linguistique de l’Emsav comme nouvel État « Breizh » alternatif révolutionnaire (au sens étymologique) pour répondre aux besoins d’un nouveau mode de vie dans la société « Bretagne », celle-ci reste fidèle à son mâle Franc parfaitement légitime et elle a bien raison !… Comme l’Écosse, pourquoi changerait-elle d’amant ou de mari, si c’est pour vivre de la même façon ???…

    Amen !…

  14. Référendum en Ecosse: les rumeurs de fraude s’amplifient

    lesmoutonsenragés.fr
    19 septembre, 2014

    Nous ne verrons pas une telle information faire la Une des médias classiques, car celle-ci mettrait en évidence une trahison possible vis-à-vis de la population écossaise! Si réellement fraude il y a eu, alors cela signifierait que le OUI pouvait l’emporter, et que l’Écosse aurait pu finir indépendante, avec des conséquences désastreuses au niveau de l’Union Européenne.

    Bien sur, cela peut sembler n’être qu’une rumeur, mais elle est déjà suffisamment sérieuse pour qu’un site extrêmement sérieux et à la réputation solide s’y intéresse: Zerohedge.

    Les raisons étant simples: si jamais l’Ecosse avait obtenu son indépendance, cela aurait ouvert une voie magistrale à d’autres mouvements indépendantistes européens qui eux aussi, souhaitent ne plus subir les décisions ubuesques et pro-transatlantistes de l’Union Européenne. Ces mouvements séparatistes sont au nombre de 22 suivant la représentation publiée sur le site Zerohedge.

    http://lesmoutonsenrages.fr/

  15. L’union européenne a pour la première fois tremblé face aux référundum écossais. Sa mort commencera après le 9 novembre prochain en catalogne qui a de grandes chances d’être indépendante. Cependant, c’est sur que l’état espagnol fera tout pour garder la catalogne qui est très riche. Mais artur mas ira jusqu’au bout de son ambition

    • Non et non et re-non vous n’avez «  » »tous » » » rien mais absolument rien compris au dessous des cartes! l’Union Européenne sera morte « si » et seulement « si » la catalogne refuse de payer sa part de la dette publique…

      C’était là le vrai enjeux du référendum en Ecosse!

      Imaginez messieurs l’Espagne ou le Royaume-Unis seul avec le fardeau de la Dette!!!!!!

      C’est le secteur bancaire qui s’affolait en premier au R-U.

      Soyez certain Monsieurs que les banquiers se foutent de la Catalogne comme de l’Ecosse mais pas de leurs créances!!!!

      Au fait dernière remarque au passage; vous devriez tous acheter un peu d’or ou d’argent physique car si cela arrive votre bas de laine ne vaudra plus rien…

  16. Ce qui n’augure rien de bon pour la suite des evenements chez nous en Bretagne.
    S’il devait y avoir un referendum pour le ratachement de la Loire Atlantique le pire serait à craindre.
    J’ai travaillé au sud de Nantes et je peux vous dire que les angevins et vendeens sont des acharnés du pdl et ne voterons jamais pour rejoindre Breizh.
    Les bretons de souches semblent encore etre majoritaire mais pour combien de temps? et seront ils assez emancipés pour voter oui au ratachement?
    A cela rajouter les coloniaux des francais puis un bon pourcentage d’abstention et la ce sera la CATA!!!
    Le Pays Nantais doit etre rendu sans conditions ni delais à Breizh (rendu non la je reve),nous devrons reprendre ce qui est à nous par nous meme.

  17. Oui c’est un des éléments clés pour que les diaspora étrangères dictent en fonction de leurs intérêts extérieurs leur loi aux autochtones, les contraignent à entrer en guerre, à suivre certaines lignes politiques, etc. Ensuite vient aussi le commerce unilatéral, la mise en dépendance alimentaire ou à certaines ressources, la sécurité, etc… La France se fait souvent écarteler à ce petit jeu.

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