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70 berges, une faillite et ils nous font la leçon

BREIZATAO – PENNADSTUR (21/09/2014) Il faut toujours lire la presse institutionnelle, car elle donne le ton des évolutions au sein de la caste dominante. Ainsi en est-il de René Pérez, bouffon fabuleux et demi-autiste, qui régulièrement sert ses billets affligeants mais révélateurs dans les colonnes du Télégramme, le torchon socialiste de Morlaix.

Le Télégramme et ses maîtres français

Il faut dire que la clique Coudurier pontifie depuis 70 ans grâce au soutien du régime français et navigue en fonction du vent. Il courtise indifféremment les bandes qui se succèdent à Paris. On se rappellera avec malice du retournement brutal du Télégramme vis-à-vis du mouvement des Bonnets Rouges. Aucun des représentants de ce dernier ne fut interrogé pendant des jours, la parole étant exclusivement donnée à tous les hiérarques socialistes, bretons comme hexagonaux, afin qu’ils sermonnent le bon peuple et empêche l’opinion publique de se retourner.

Ce n’est que lorsque des dizaines de milliers de Bretons se sont rassemblés à Quimper, alors que Poignant et Urvoas observaient anxieusement la foule depuis un endroit retranché, que la rédaction retourna ses batteries. Mais n’en demeura pas moins convaincue du danger considérable que représente ce mouvement identitaire, social et populaire pour les intérêts qu’elle défend.

Pérez et le catéchisme de la vieillerie socialiste hexagonale

Dans le dernier article de Pérez, Le Télégramme expose ses calculs d’épicerie républicaine. On y a acquis la certitude que Mellah-Sarközy sera à nouveau le sémitique roi de France. On y parle des sempiternelles querelles de boutique française dont tout le monde se fout. Mais surtout, Le Télégramme souffle ses conseils idéologiques au futur souverain. Ils sont particulièrement édifiants. Lisons Pérez :

 « Il lui faudra aussi se souvenir que la France n’est pas un territoire uniforme. Certaines régions ont des caractéristiques tellement marquées qu’il faut savoir s’en imprégner. Le fameux discours de Morlaix, à quelques jours du premier tour, fut l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire en Bretagne. Écrit par le très droitier Patrick Buisson, dont il s’est aujourd’hui séparé, ce discours confina à la caricature tant il fut à côté de la plaque. Il y fut longuement question d’immigration, Morlaix étant, comme on s’en doute, le secteur français le plus concerné, mais aussi de chapelles et de calvaires dans de curieuses références au passé. »

« Ce qu’il ne faut pas faire en Bretagne ». L’arrogance du propos est extravagante. Pérez se croit diplomate, mandaté pour tracer les lignes idéologiques de ce qu’attendraient les Bretons en leur entier. Cet énorme boursoufflure marche sur l’eau, et pour peu qu’on le lui demande, se targuerait de pouvoir changer l’eau en vin.

Pérez est à n’en pas douter d’une finesse peu commune. C’est le constat d’évidence que l’on tire tant il est vrai que de parler de chapelles et de calvaires est « curieux » – pour reprendre le mot de l’éditorialiste – quand on s’adresse aux Bretons. Pour un peu leur aurait-on parlé de leur langue, de leur culture, de leur identité !

Ce garde-chiourme du radical-socialisme français aurait préféré que l’on évoque les vertus de l’immigration, la sagesse de l’islam, les mérites d’une droite française pétrifiée devant le catéchisme d’une gauche socialo-communiste. Ce à quoi il aurait fallu ajouter la guimauve habituelle sur la « solidarité » et autres sermons socialisants qu’apprécie tant la bourgeoisie francophile qui trône sur ce journal.

En somme Pérez et ses patrons s’accomoderaient volontiers d’une droite française pour peu qu’elle se limite à être ce qu’elle a toujours été : une deuxième gauche.

Les vieux parlent aux vieux

Pour nous naturellement, ce débat est sans utilité : les intérêts nationaux du Peuple Breton passe par la destruction indifférenciée de la gauche française comme de sa cousine jacobine que l’on appelle abusivement « la droite ».

En revanche le billet de Pérez révèle l’état de fossilisation de cette presse de révérence dite « régionale », soucieuse du quotidien du fumier politicien hexagonal que notre peuple rejette chaque jour un peu plus. Pérez, il est vrai, est un fossile en lui-même, l’individu étant un sexagénaire qui n’entrave plus rien à ce qui se joue en ce XXIème siècle. Le réveil des identités et de la tradition, en Europe comme au plan mondial, le terrorise, lui comme sa génération. Il résiste, s’accroche, menace, persifle, maugrée. C’est un vieux qui parle aux vieux d’un monde de vieux.

L’univers idéologique dans lequel il baigne n’intéresse pas la jeunesse. Le Télégramme n’intéresse pas la jeunesse. Le monde de Pérez n’intéresse pas la jeunesse. Tout ce qu’il incarne éveille en elle la nausée.

N’est-il pas révélateur au reste que les acteurs politiques dont il parle dans son article soient tous des vieux de sa génération ?

Se débarrasser des Baby-Boomers

Le Télégramme, darwinisme technologique et culturel oblige, est condamné à finir dans l’insignifiance. En attendant, cette vieillerie à la tête d’une faillite jamais vue dans l’histoire de l’Europe, fait la leçon à la jeunesse. Elle tente de la circonvenir par ses sermons et ses menaces. Car derrière les envolées lyriques sur l’antiracisme et le socialisme à visage humain, se cache la lutte intergénérationnelle la plus violente.

Cette génération des Baby Boomers qui a dilapidé l’héritage entier d’une civilisation, a détruit les écosystèmes, impose l’immigration pour soi-disant « financer les retraites », est en guerre avec la nouvelle. Elle recherche d’instinct les convergences qui confortent l’existant afin de maintenir son oligopole et sa dictature morale.

Notre génération va rejeter puissamment le fumier générationnel de l’après-guerre. Va vomir ses leçons d’antiracisme, d’immigrationnisme, de marxisme culturel. Mais aussi devoir liquider ces prédateurs hypocrites qui, derrière leurs sermons grandiloquents, cannibalisent l’avenir de la jeunesse.

Les Baby-Boomers devront passer à la caisse avant de passer à la casse

Les jeunes Bretons ne paieront pas la retraite de cette génération maudite, la plus stupide de l’histoire de l’Europe. Mieux, la question devra être posée de s’approprier leur patrimoine, constituée sur la dilapidation de l’héritage de leurs parents et de l’endettement qui pèse déjà sur leurs enfants.

Mais surtout, ces salauds de socialistes sexagénaires devront expier. Le conflit générationnel doit être posé dans les bons termes. Les Pérez et Coudurier de notre temps, la vieillerie qui constitue le larbinat local que l’on appelle « élus de la république », les retraités jouisseurs de la fonction publique qui pointent à 2000 euros par mois, toute cette pourriture doit rendre des comptes aux nouvelles générations. Et payer au prix fort.

Ces ordures de Baby-Boomers nous ont mené là où nous sommes. Ces rats sont ceux qui ont rejeté notre identité, notre langue, notre foi. Ce sont eux qui ont ruiné notre économie par une politique d’endettement massif. Endettement qui a servi à cette race de « jouir sans entrave ». Sur notre misère, elle se paie encore le luxe de nous délivrer ses leçons de morale, de veiller au maintien des interdits idéologiques. Et pour cause : ce serait remettre en cause son autorité et ses acquis.

Socialisme ancestral contre individualisme jouisseur

Pour rétablir l’ordre et la tradition, nous, les nouvelles générations, devront détruire en totalité ce qu’a mis en place la génération de 68.

Cette vieillerie peut déjà trembler, car si elle comptait sur le silence d’une jeunesse pour se gaver jusqu’à 100 ans tandis que leurs enfants trimeraient pour 800 euros par mois, elle en sera pour ses frais. Si elle croyait qu’elle nous imposerait ses immigrés pour maintenir à flots son système de retraite, elle s’illusionne formidablement.

Nous ne voulons pas d’eux, de leur immigration, de leur moralisme hypocrite, de leurs droits-de-l’homme, de leurs partis, de leurs médiats, de leurs tabous.

Cette génération qui s’est crue propriétaire de notre civilisation au point de détruire l’héritage de centaines d’autres qui l’ont précédé, va devoir faire face au véritable socialisme. Celui qui contraint à la solidarité par delà les âges avec ceux qui ont construit notre pays et ceux qui le bâtiront demain.

Nous sommes des légataires qui avons été spoliés. Et ceux qui nous déshérités se permettent encore de vouloir nous faire taire.

On comprend dès lors pourquoi Pérez et le torchon pour lequel il travaille se rallient à Sarközy, le maton désigné par les vieux pour maintenir le statu quo.

Mais quelque chose nous dit que c’est là un rêve éveillé. Les choses changent. Les jeunes Bretons arrivent.