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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (02/12/2014) Le journal Le Télégramme, feuille de choux socialiste ne vivant plus que par les subventions directes et indirectes du gouvernement, est visiblement en état d’alerte maximale. Et lance tous azimuts des articles de promotion du remplacement de population.

Fort heureusement, ni l’état de l’opinion publique, ni surtout les jeunes ne prêtent plus attention à cette propagande en faveur du remplacement de population. Mais la ligne est donnée : alors que l’enseignement de la langue bretonne est toujours marginalisé, ce laquais servile de l’état fait l’apologie de la francisation-immigration.

Apologie niaiseuse de la tiers-mondisation de la Bretagne

Premier article sur la francisation-immigration de notre pays à Saint-Brieuc. Plutôt que de décrire longuement cette session de promotion indécente de l’immigration allogène, voici l’exercice en vidéo :

Voici un extrait accompagnant l’article :

« Mais lorsque les conditions d’une bonne intégration sont réunies, le résultat est réjouissant. C’est ainsi que, mardi dernier, dans les locaux du collège Racine, régnait une véritable ambiance de fête. Onze élèves ont reçu officiellement le diplôme Delf (*), remis par le ministère de l’Éducation nationale et reconnu par l’Europe, qui récompense les progrès réalisés par ces élèves pour qui le français n’est pas la première langue. Les collégiens ont reçu ce diplôme en présence de leurs familles, extrêmement fières, elles aussi, du parcours de leurs enfants. »

Voilà donc comment le remplacement de population est présenté aux Bretons. Mais qu’on se rassure, ce n’est pas le seul épisode.

Le Télégramme tente d’éviter l’expulsion d’un sahélien

Toujours sur le ton de l’idéalisation de ce qui n’est qu’une colonisation brutale aux dépends du Peuple Breton, cet article paru hier dans lequel Le Télégramme tente d’éviter l’expulsion d’un colon malien. Stratégie habituelle du torchon socialiste : faire pleurer dans les chaumières pour faire capituler la résistance populaire à la substitution de population :

« Bourama Sinayoko, 17 ans, est originaire de Bamako, au Mali. Il n’espère qu’une chose : fêter ses 18 ans, le 14 février, jour de la Saint-Valentin, à Concarneau, où il est arrivé après avoir vécu l’enfer de la vie de clandestin. Il est aujourd’hui menacé d’expulsion. »

Le PS derrière la défense des colons clandestins

Le Télégramme donne l’origine de cette promotion, aux frais du contribuable, de cette insupportable remplacement de population :

« La Bretagne, c’était l’inconnu mais une sécurité » Il l’a hébergé pendant quelque temps puis l’a guidé vers une association qui aide les jeunes étrangers mineurs isolés. « Grâce à l’association, je suis arrivé dans le Finistère, à Quimperlé. La Bretagne, pour moi, c’était l’inconnu mais une sécurité. J’ai fait la connaissance des représentants de l’association Samie Kalon Ar Bed, qui dépend du conseil général ». »

Tout s’explique : c’est un faux-nez du Parti Socialiste Français, au pouvoir au Conseil Général du Finistère, qui organise la défense systématique des colons extra-européens. Le schéma est clair : les factieux socialistes, utilisant l’argent des travailleurs bretons, constituent leur clientèle , aidés par des organisations auxiliaires et des médiats d’état comme Le Télégramme.

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