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BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ (27/02/2015) Le juif Raphaël Glucksmann a parfaitement illustré le judéo-bolchevisme républicain menant une guerre d’extermination raciale aux populations de souche européenne. Voici ce qu’il déclare :

« C’est hallucinant que la laïcité soit kidnappée par le Front National… le projet de l’école républicaine, c’était un projet un projet de déracinement. C’était un projet politique qui visait à enlever les enfants des clochers, des terroirs ! C’était créer, à partir d’héritiers, des citoyens, c’était l’antithèse du projet réactionnaire qu’on nous propose dans les livres et bientôt dans les urnes. »

L’impérialisme juif se donne ici à voir dans son arrogance et ses ambitions génocidaires. Il s’agit ici de la vérité toute nue, détruire l’identité des populations de souche européenne afin de garantir la domination juive sur la France et l’Europe. En détruisant chez elles tout sentiment d’appartenance, le jacobinisme révolutionnaire conflue avec le racisme juif, le tout maquillé sous une apparence d’universalisme hypocrite.

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5 COMMENTS

  1. « le projet de l’école républicaine, c’était un projet un projet de déracinement. C’était un projet politique qui visait à enlever les enfants des clochers, des terroirs ! C’était créer, à partir d’héritiers, des citoyens, c’était l’antithèse du projet réactionnaire qu’on nous propose dans les livres et bientôt dans les urnes. » Raphaël Glucksmann, fils du révolutionnaire de 1968 et internationaliste André Glucksman, membre du Parti communiste, maoïste, apologiste de Pol Pot, selon wikipedia,  » En 1972, il qualifie la France de dictature fasciste dans un article publié dans la revue Les Temps modernes. Il appelle à l’embrasement de l’Europe entière de Lisbonne à Moscou. Le 26 janvier 1977 André Glucksmann et d’autres intellectuels ont fait paraître dans le journal Le Monde un communiqué demandant la libération d’adultes accusés d’actes pédophiles sur des mineurs de moins de 15 ans.  »

    « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux » BH Lévy, fils d’un négociant international, exploitant esclavagiste des forêts africaines.

    « Il faut que nous inventions pour établir la république une spiritualité voir une religion spécifique, ça germe dans les milieux républicains, beaucoup dans les milieux francs maçons sous le second empire, se constitue d’ailleurs une alliance religieuse universelle dans laquelle on va trouver à la fois des catholiques libéraux, des protestants libéraux, des juifs libéraux puis que toutes les religions sont un peu … les dogmatismes sont en crise … mais en même temps des athées, des matérialistes etc portant un projet de religion universelle, de religion éclairée. Et donc ceux fait ceux qui vont construire en grande partie en tout cas l’école de la république et jouer un rôle déterminant dans la république, c’est le cas de Ferdinand Buisson.. Ceux sont des gens qui sont venus avec un projet spirituel, c’est à dire que la République pour s’établir à besoin de former sa propre religion qu’ils vont appeler d’ailleurs (et ça c’est un paradoxe incroyable, c’est quand même une surprise, un étonnement pour moi jeune chercheur) la laïcité … C’est la religion de l’Humanité, c’est la religion des Droits de l’homme, c’est une religion de l’instruction, c’est une religion du libre examen … » Vincent Peillon, fils de banquier international communiste juif.

  2. Dossier d’histoire : Les lois scolaires de Jules Ferry
    Ecoles normales – Les vecteurs de la « religion du libre-examen » .

    Dans l’esprit des républicains des années 1880, la consolidation du régime politique né en 1875 passe par l’instruction publique. En laïcisant l’école, ils veulent affranchir les consciences de l’emprise de l’Eglise et fortifier la patrie en formant les citoyens, toutes classes confondues, sur les mêmes bancs. Cette réorganisation de l’enseignement exige une réforme en deux temps.

    Tout d’abord, pour libérer l’enseignement de l’influence des religieux, le gouvernement crée des écoles normales, dans chaque département, pour assurer la formation d’instituteurs laïcs destinés à remplacer le personnel congréganiste (loi du 9 août 1879 sur l’établissement des écoles normales primaires). Parallèlement, les personnalités étrangères à l’enseignement, et notamment les représentants de l’Eglise, sont exclus du Conseil supérieur de l’instruction publique (loi du 27 février 1880 relative au Conseil supérieur de l’instruction publique et aux conseils académiques). Enfin, l’article 7 de la loi du 18 mars 1880 relative à la liberté de l’enseignement supérieur cherche à empêcher les membres des congrégations non autorisées à participer à l’enseignement, qu’il soit public ou libre, primaire, secondaire ou supérieur.

    Source : http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/

    •  » pour libérer l’enseignement de l’influence des religieux  »


      Ceux qui se désignent comme des laïcs, et qui sont en réalité des adeptes et des militants de l’athéisme, présentent toujours leur combat comme une libération de l’enseignement du pouvoir du clergé, comme si il avait existé un enseignement dont l’Église aurait ensuite pris le contrôle.

      Or, tout l’enseignement public, les écoles, les collèges, les universités ont été inventés, fondés, perfectionnés, généralisés, rendus gratuits par l’Église et par des congrégations enseignantes.

      Le programme, les méthodes, l’organisation de l’enseignement primaire ont été inventés par le Clergé, par des chanoines des églises cathédrales dans tous les diocèses (sous la direction du Grand chantre), par des religieux bénédictins (les petites écoles des abbayes qui ont formé dès le Haut Moyen Âge des gens comme Gerbert d’Aurillac ou comme Suger dont les parents étaient des serfs, celle de Port Royal a donné Pascal, Arnaud, Nicole, Racine, Domat), par les Ursulines, les Frères des Écoles chrétiennes, et une multitudes d’autres ordres régionaux. Ce sont les écoles canoniales qui ont mis au point l’enseignement de la lecture avec des syllabaires, de l’écriture, ce sont les savants de Port Royal qui ont mis au point l’enseignement de la grammaire, de la logique, de l’arithmétique, de la civilité et des bonnes manières. Sous Louis XIII et Louis XIV, des ordonnances font obligation à toutes les communauté d’habitants d’engager pour chaque paroisse un maître et une maîtresse d’école, de leur payer des gages dont le montant minimum est fixé, de mettre à leur disposition une salle, et les autorise à percevoir sur tous les habitants un impôt couvrant ces frais; elles obligent tous les parents à envoyer leurs enfants dans ces écoles, sauf dérogation accordée par l’évêque pour ceux qui sont déjà instruits autrement (précepteur,..). Elle damande aux évêques de faire dresser dans chaque paroisse la liste des enfants en âge d’être scolarisés.

      L’enseignement secondaire moderne est dû aux Jésuites et aux Oratoriens pour les garçons. Ce sont les Jésuites qui ont inventé la distribution des élèves en 6 classe d’âge et de niveau (de la 6e à la 1ère), introduit l’enseignement du théâtre, de la géographie, de la géométrie, de la physique, des sciences naturelle, des arts, des langues régionales.

      L’enseignement universitaire est aussi dû à l’Église, avec ses quatre facultés:
      – Arts libéraux (devenu l’enseignement secondaire,
      – Théologie (sciences, logique, lettres sacrées et profanes, histoire sacrée et profane)
      – Droit canonique et civil,
      – Médecine.

      L’enseignement universitaire était l’enseignement professionnel des professions de cléricature relevant du premier ordre, prêtres, officiers de judicature, administrateurs, diplomates, domaine de la médecine et du social, arts libéraux en général: musique, mathématique, astronomie, poésie, histoire.

      Les enfants de la noblesse étaient instruits dans des académies militaires, avec un apprentissage comme page ou cadet.

      Au XVIIe siècle, des écoles royales sont créées au niveau national pour former les cadres des différents départements civils et militaires de l’État: Ingénieurs, Ponts et Chaussée, Agronomie, Mines,

      L’enseignement qu’on appelle maintenant professionnel ou technique est dû aux confréries religieuses qui, pour chaque métier et dans chaque ville, prenait en charge les questions intellectuelles et sociales. Après la petite école, l’enfant de 14 ans suivait un enseignement professionnel collectif parallèlement à un apprentissage individuel chez un maître de son métier. L’enseignement pouvait avoir pour certains métiers un très haut niveau théorique, par exemple pour l’horlogerie, la pharmacie, l’architecture, le dessin d’ornement, l’écriture et la tenue de livres (comptables), le commerce et la banque, la charpente de bâtiment ou naval, etc.

      Sous la Révolution, tous les établissements d’enseignement primaire, secondaire et universitaire ont été supprimés. Seules les grandes écoles royales ont été conservées parce qu’elles formaient les cadres de l’État bourgeois. C’est Napoléon qui a restauré l’enseignement secondaire avec les Lycées, ainsi que les facultés de droit et de médecine sur le modèle des grandes écoles. Il a donné le nom d’université à l’institution nationale qui coiffait l’enseignement secondaire et la formation des professeurs.

      L’enseignement primaire qui instruisait les populations n’a pas été rétabli par la Révolution et l’Empire.

      Il l’a été par l’Église, dans chaque paroisse, avec une restauration des anciennes congrégations enseignantes, en particulier des Frères des écoles chrétiennes. L’enseignement était gratuit, oubvert aux garçons et aux filles.

      Lorsque la IIIe République a confisqué toutes les écoles paroissiales pour en faire des écoles laïques, les manuels et les programmes d’enseignement sont la reprise exacte de ceux mis au point par les Frères des écoles chrétiennes: lecture, grammaire, calcul, géographie, histoire, etc..

  3. La fausse éducation nationale.

    Jean bertrand et claude wacogne LA FAUSSE ÉDUCATION NATIONALE;l’emprise judéo – maçonnique sur l’école française:
    « La france est le seul pays où l’enseignement officiel n’ait pas d’autre tâche que de détruire obstinément tout ce qu’il devrait conserver et dérobe à la nation la connaissance de sa propre grandeur.» abel bonnard

    Transcript:
    http://fr.slideshare.net/gerarementvussa/la-fausse-ducation-nationale

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