Après Libération et L’Express, l’oligarque israélien Patrick Drahi, proche de Valls, rachète BFM TV et RMC

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BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ (27/07/2015) Après Libération, L’Express et le magazine économique Challenges, l’oligarque israélien Patrick Drahi, lié aux réseaux juifs proches de Manuel Valls, s’apprête à racheter BFM TV et RMC. Il s’agit là de la création d’un puissant oligopole médiatique de coloration sioniste et politiquement liée à l’aile atlantiste du Parti Socialiste Français dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017.

Prise de contrôle de BFM TV et RMC

Le journal Le Monde (Banque Lazard) évoque ce rachat (lire ici) :

Rien n’arrête plus la boulimie d’acquisitions de Patrick Drahi dans les médias. Après Libération, L’Express ou Stratégies, le tycoon des télécommunications se lance à l’assaut d’un des plus gros groupes de médias indépendants français, propriétaire de BFM-TV et RMC. Lundi 27 juillet, Altice, la holding du milliardaire, a annoncé avoir noué un partenariat stratégique avec NextRadioTV, le groupe d’Alain Weill, en vue, à terme, de le racheter.

Lors du rachat de Libération et de L’Express par l’oligarque israélien, nous avions détaillé certains éléments au sujet de ce dernier (lire ici) :

Patrick Drahi, considéré comme la 57ème fortune mondiale, est le principal actionnaire de l’opérateur de téléphonie Numericable SFR. De nationalité française, marocaine et israélienne, ce juif marocain a reçu récemment le Prix Scopus de l’Université Hébraïque de Jérusalem des mains de Bernard Henri Lévy.

Patrick Drahi possède également la chaîne d’information en continu israélienne et francophone I24.

Le journal Le Monde précise :

A terme se dessine pour Altice une division médias beaucoup plus puissante qu’aujourd’hui : outre la nouvelle structure créée au-dessus de NextRadioTV, le groupe dispose déjà d’Altice Média Groupe (Libération, L’Express…), deux entités qui pourraient à terme fusionner. Altice Média Groupe est dirigé par l’ex banquier d’affaires de M. Drahi chez Morgan Stanley, Bernard Mourad et Marc Laufer, devenu patron d’un groupe de presse professionnelle, Mag & NewsCo.

Nous avions déjà parlé de Bernard Mourad, pour rappel :

“Né à Beyrouth en 1974 d’un père libanais chrétien et cardiologue et d’une mère juive française d’origine marocaine, Bernard Mourad fuit la guerre civile avec sa famille en 1978 et s’installe en France. “

C’est Bernard Mourad qui a présenté le juif Stéphane Fouks – n°2 de l’agence Havas et professionnel de la communication – à Patrick Drahi lors de la bataille mené par le milliardaire israélien pour l’achat de SFR contre Bouygues:

Sionisme, maçonnerie et socialo-trotskisme

Nous précisions en outre que ce réseau d’influence s’étendait à des proches de Manuel Valls :

Stéphane Fouks n’est pas un inconnu. Fils d’un communiste juif, c’est un membre actif du réseau de Manuel Valls au Parti Socialiste depuis longtemps. Ils se sont connus à l’université de Tolbiac. Comme le juif Alain Bauer, encarté au PSF depuis ses 15 ans, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, grenouillant dans le renseignement et lié aux services américains, et vieux compagnon de route de l’actuel premier ministre.

Dans le réseau, on compte également le journaliste juif Claude Askolovitch, partisan du juif Dominique Strauss-Kahn, comme tous les anciens “rocardiens” que sont Fouks, Valls ou Bauer. Se trouve aussi Jean-Jacques Urvoas, actuel président de la Commission des Lois, artisan de la loi instaurant légalement en France le principe de la surveillance systématique de la population par le renseignement militaire. Rallié tardivement à François Hollande, il a échoué à s’emparer du ministère de l’Intérieur au profit du maçon Bernard Cazeneuve.

Et nous indiquions l’existence des premiers éléments de ce réseaux à la fin des années 70, lorsque la CIA soutenait l’action des socialistes et des trotskistes contre le Parti Communiste Français :

Au début des années 80, le Parti Socialiste Français, du moins la fraction “PSU” menée par Rocard, veut nettoyer les facultés des anarchistes et autres communistes à son profit. Ils feront alliance avec les trotskystes lambertistes, du nom de la faction judéo-communiste menée par le juif Pierre Boussel-Grunberg dit “Lambert”, lié à la CIA dans le cadre de la lutte contre le PCF et l’URSS (Lire notre note sur l’action de la CIA au sein de Force Ouvrière, des réseaux trotskystes lambertistes, du Grand Orient de France et de la Libre-Pensée ICI). Parmi les lambertistes ayant intégré le PSF on comptera Lionel Jospin.

Fouks et ses deux comparses fondent l’UNEF-ID, direction politique de la MNEF qui déclenchera le scandale bien connu du même nom (source). C’est le fils de juifs diamantaires grec Christophe Cambadélis, actuel secrétaire général du PSF, qui présentera Alain Bauer au patron des trotskystes lambertiste, le juif russe Pierre Boussel-Grunberg, en vue de l’alliance anti-soviétique et anti-communiste à Tolbiac.

Grâce au montage opaque opéré par cette nouvelle organisation étudiante, on salariera illégalement Manuel Valls ou Jean-Marie Le Guen dont le PSF attend beaucoup. Mais aussi Dominique Strauss-Kahn ou Julien Dray.

“Quand on a vu Bauer arriver à la fac avec sa voiture et son chauffeur, on s’est dit que, là, il avait des réseaux qu’on n’aurait jamais, même à 50 ans”, soupire un adversaire d’alors selon un article du Monde (source).
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