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Un agent israélien d’IsraAID guide une immigrée clandestine en Hongrie (source)

BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ (17/09/2015) L’implication du gouvernement israélien dans l’organisation du passage de « migrants » afghans et pakistanais a été mise en lumière ce week-end.

C’est la presse israélienne qui, par inadvertance, en a donné la mesure (lire ici). Alors que celle-ci rapportait le sauvetage de migrants au large des côtes turques par des « volontaires israéliens », le rôle de l’agence IsraAID a été exposé en détail :

Les équipes d’IsraAID aident les « réfugiés » avec de la nourriture, de l’eau, des couvertures et même des cartes pourvues d’informations sur le chemin qu’ils doivent prendre. En plus de la Grèce, il y a une autre équipe d’IsraAID à la frontière serbo-hongroise […] Ils appellent plus d’Israéliens à les rejoindre : « Nous avons urgemment besoin de volontaires, principalement d’arabophones, parce qu’il y a un sérieux obstacle linguistique ici ».

Autre détail révélateur, une partie significative des pseudo « réfugiés » sont en réalité des immigrés clandestins issus du Pakistan et de l’Afghanistan sans lien avec le conflit syrien :

Dimanche soir, à 200 mètres des côtes de l’île de Lesbos, un moteur a explosé sur un bateau gonflable avec à son bort 50 « réfugiés » de Syrie, d’Afghanistan et du Pakistan.

Rappelons que dans le même temps le gouvernement israélien a formellement refusé d’accueillir les « migrants » (source) :

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu dimanche que son pays ne se laisserait pas «submerger» par des réfugiés syriens et africains et annoncé le lancement de la construction d’une clôture à la frontière avec la Jordanie.

«Nous le laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d’activistes terroristes», a affirmé M. Netanyahu lors du conseil hebdomadaire des ministres, au lendemain d’un appel du chef de l’opposition, Isaac Herzog, à accueillir des Syriens fuyant la guerre civile.

Une rapide recherche permet d’identifier les financiers de cette organisation. Le B’naï Brith – la maçonnerie juive – y joue un rôle important (lire ici).