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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (26/09/2015) Alors que nous avons abondamment parlé de l’imam salafiste de Brest, Rachid Houdeyfa, pour ses déclarations stupéfiantes à l’attention d’enfants (lire ici), la polémique a pris une dimension médiatique considérable.

Nouveau rebondissement, une alerte à la bombe contre la mairie du quartier où sévit l’imam radical a été rapportée par le journal Le Télégramme (source) :

Un petite valise de couleur suspecte a été signalée dans le quartier de l’Europe, devant la porte de la mairie. Celle-ci n’a pas été évacuée puisqu’en raison de la foire Saint-Michel, les employés ont été invités à quitter les lieux à midi, ce vendredi. Un important dispositif est actuellement sur place et un périmètre de sécurité a été mis en place. L’adjoint au maire a été alerté. Les enfants qui étaient dans la crèche ont été évacués au gymnase de Pen-Ar-Creac’h. Le tram a été interrompu dans les deux sens. Les démineurs ont fait exploser la valise, une enquête est en cours et la valise sera expertisée.

Pour ceux de nos lecteurs qui n’auraient pas suivi nos articles sur l’activité des salafistes dans cette partie de la ville de Brest, nous rapportions récemment la relaxe d’un chef islamiste bien connu du quartier pour des menacés adressées à des animateurs locaux du centre social, déjà incendié en décembre 2014 (lire notre article ici) :

Prévenu d’avoir, le 28 août, menacé de « mettre le feu » au centre social Horizons si la directrice n’attribuait pas les quatre places qui venaient de se libérer à « des jeunes du quartier », cet homme de 38 ans n’a pas caché sa surprise de se retrouver, hier, face au tribunal. « Je ne comprends pas pourquoi je suis là. Je n’ai jamais menacé cette femme. Les 48 heures de garde à vue, je ne les comprends pas non plus », lâche-t-il d’entrée.

Un des animateurs décrivait la situation :

De nombreux salariés présents dans cette salle annoncent déjà qu’ils ne sont pas prêts à reprendre leur activité, et que le centre devrait être fermé toute la semaine prochaine. Beaucoup s’interrogent même sur y revenir un jour. « Je voudrais évoquer cette histoire d’emplois dans le quartier, lance un cadre. Il y a certes des contrats d’avenir mais nous n’avons reçu qu’une candidature du quartier. Un CV sans lettre de motivation, sans adresse mail, sans numéro de téléphone ». Alors entendre « Ça va brûler… ». Un habitant : « De toute façon, les menaces sont régulières. On voit des armes, des armes blanches. L’autre jour, deux se couraient derrière avec une hachette. Pour eux, c’est un jeu ».

Après la diffusion de la vidéo de l’imam précité, la pression s’est considérablement accru sur celui qui bénéficie jusqu’à ce jour de la protection de la municipalité PS au point d’en avoir reçu récemment un permis de construire pour une école coranique (lire notre article sur la question). Régulièrement interrogée sur ses liens louches avec l’agitation salafiste, la municipalité menée par le maire socialiste François Cuillandre opte pour la loi de l’omerta.

Ce dernier développement est-il une nouvelle menace de la part des éléments islamistes grenouillant à Brest ? La question se pose légitimement. Et plus encore celle-ci : que fait la municipalité face à la radicalisation de ce quartier islamo-immigré ?

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2 COMMENTS

  1. Il faut les éjecter de Bretagne ces connards!.. Il faudra aussi juger les élus qui permettent que soient bafoués notre pays et notre dignité !..

    • Tu parles : les gauchiasses les soutiennent, notamment financièrement. Gauchiasses militants du « vivre ensemble », tant que c’est loin de chez eux… et chez les autres, altruisme oblige…

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