carhaix-en-images-la-manifestation-en-faveur-des-langues-reg_2587739_652x434pDe gauche à droite : Paul Molac (PS), Nil Caouissin (UDB), C. Troadec, Lena Louarn (PS), Mona Bras (PS)

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (25/10/2015) L’éternelle instrumentalisation par la gauche socialiste des luttes pour la défense de la culture et des droits du peuple breton a été le moteur de la pseudo-manifestation pour « les langues régionales » à Carhaix ce week-end.

Tangi Louarn, le rabatteur socialiste

Rappelons tout d’abord le profil politique de l’organisateur. Tangi Louarn est le président de « Kevre Breizh », l’association ayant lancé l’appel à manifester pour la « reconnaissance des langues régionales ».

Dans un article relatif au contrôle exercé par le Parti Socialiste Français sur les associations dites « culturelles » au moyen d’un système de corruption active, nous expliquions:

Un autre cadre de ce groupe de réflexion “apolitique” est Tangi Louarn, âgé de 68 ans. Animateur de “Kevre Breizh”, une association affirmant représenter les “associations culturelles” bretonnes, il est le frère de Lena Louarn. Cette dernière n’est autre que la troisième vice-présidente de l’actuelle majorité socialiste régionale (voir ici).

Tangi Louarn est un des bénéficiaires de la mise sous tutelle des questions culturelles par le PSF dans le cadre du Conseil Culturel de Bretagne transformé en “chambre consultative” en 2012. Il en est ainsi un membre titulaire (voir ici).

Compagnon de route du PSF, Tangi Louarn doit au parti gouvernemental ses émoluments mensuels et sa position dans la nébuleuse des associations corrompues par la majorité socialiste régionale.

Dès lors, comment ne pas sourire lorsque, organisant une fiction de débat sur « la langue bretonne » à Quimper, l’intéressé avait écarté le Front National, au motif que les convictions de ce parti ne convenait pas à ce militant socialiste.

Le Télégramme (source) :

« Le Front national n’est pas invité car nous considérons qu’il ne s’agit pas d’un parti comme les autres », précise Tangi Louarn.
Le FN n’est, en pratique, pas moins jacobin et hostile à la langue bretonne que les autres partis hexagonaux. A la différence du Parti Socialiste Français et du Centre-Droit républicain, il n’a pas exercé de mandats régionaux ou gouvernementaux qui l’exposeraient aux critiques sur cette question.

Magouilles entre le PSF, l’UDB et Troadec

Comme on le voit, la racaille socialiste sait s’arranger avec les grands principes démocratiques dont elle n’a de cesse de se prévaloir fallacieusement.

C’est si vrai que, non seulement le Front National a été exclu, mais également la liste indépendantiste menée par Bertrand Deléon, malgré sa légitime demande. C’est que ce dernier est soutenu par le Parti Breton, lui-même exclu de la liste Troadec par l’UDB, parti  historiquement lié au Parti Socialiste Français.

Ce théâtre d’ombres ne trompe personne : il s’agit d’une campagne médiatique visant à conforter les listes Le Drian et Troadec, avec comme témoin de mariage une liste Le Fur évanescente.

Mafia socialiste à tous les étages

Tangi Louarn a pour mission de rabattre pour le compte du Parti Socialiste Français, agitant la question cruciale de la langue bretonne à des fins de basse cuisine électoraliste. Une instrumentalisation opérée avec le soutien des apparatchiks de pseudo associations « culturelles » qui ne sont, en réalité, que des pseudopodes socialistes financés par l’argent du contribuable breton.

Sans surprise, à Carhaix, nous retrouvions lors de la manifestation susmentionnée les éternels faisans de l’établissement socialiste. Alors que se tenait le « salon du livre » annuel de la commune, Christian Troadec pouvait s’afficher complaisamment à la tribune avec le vice-président socialiste Jean-Michel Le Boulanger. Ce dernier étant en charge de la vente d’un supplément d’âme culturel pour le bénéfice de la liste socialiste.

Troadec s’est par ailleurs entouré de têtes de liste issues du PSF, réalité dont avons donné le détail dans un article paru au mois d’août dernier (lire ici). Il a en outre été rejoint récemment par le socialiste Jean-Pierre Thomin, jadis en charge de la langue bretonne auprès de Le Drian au parlement régional (lire ici).

Le système de corruption structurel mis en place par le Parti Socialiste Français lui permet de mettre sous tutelle le combat culturel breton, notamment linguistique. Il s’assure de la sorte non seulement d’une clientèle, mais encore veille à en faire le vecteur de diffusion d’une idéologie en opposition fondamentale avec la défense des spécificités ethniques du peuple breton. Enfin, cela permet au régime républicain de neutraliser tout éveil nationaliste en terre bretonne.

Ce système de corruption, s’il use de l’écran de fumée de « l’antifascisme » contre le Front National, ne peut l’invoquer lorsqu’il interdit de débat la liste indépendantiste de Bertrand Deléon sur la question culturelle.Il s’agit bien d’une politique domination et de subversion, adossée à une corruption active passant par l’achat d’individus et la distribution d’argent public à des groupuscules associatifs politiquement « sûrs » sous couverture de « subventions ».

La mafia socialiste et son réseau d’associations corrompues ne travaillent pas à la défense de la culture et la langue bretonnes, mais à leur instrumentalisation pour assurer leur domination politique. Mafia qui oeuvre à la réélection du maçon du Grand Orient Le Drian, ami de l’Arabie Séoudite et membre du Club Le Siècle. Dans cette farce sinistre, le rôle des médiats d’état, eux aussi corrompus, n’est plus à démontrer.

Une grande purge s’impose et, plus que jamais, il y a urgence à séparer l’église socialiste de l’état breton.

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2 COMMENTS

  1. De gauche à droite, vous avez oublié la petite salop de Gaëlle L’Amoulen qui est assez bonne entre Paul Molac et Nil Caouissin.

    • Enfin, quand je dis « bonne » c’est sur le plan strictement physique car politiquement elle est nulle à chier comme toutes ces filles qui se font une place dans un parti préexistant, incapables qu’elles sont de créer d’elles-mêmes ou de soutenir des initiatives qui sortent du lot, qui apportent au schmilblick. Pensez-vous, elles sont trop imbues de « qu’en dira-t-on » ou de « ça ne se fait pas » pour soutenir une initiative hors du commun, révolutionnaire. Il suffit de se pencher sur le compte Twitter de la ci-devant Gaëlle dite « L’Amoulen » pour s’en convaincre, les amis !

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