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BREIZATAO – POLITKEREZH (04/12/2015) Voilà un commentaire qui devrait achever de convaincre les plus crédules ou les moins informés des résultats catastrophiques engendrés par la politique de corruption active des médiats via le jeu des « subventions » accordées par le pouvoir socialiste.

Sans sourciller, Hubert Coudurier, directeur du journal Le Télégramme, s’est félicité du traitement préférentiel qu’il a réservé à Jean-Yves Le Drian, candidat socialiste aux élections régionales, qualifiant ses opposants de « volaille » en batterie.

L’arrogance d’une presse d’état aux ordres

Hubert Coudurier, directeur du journal local Le Télégramme, a témoigné de tout son soutien à l’actuel ministre de la Défense socialiste, Jean-Yves Le Drian.

L’intéressé l’a interrogé, seul, avant de recevoir ensemble tous les autres candidats en lice pour les élections régionales. Ajoutant l’arrogance à la corruption, Coudurier a traité les opposants de Le Drian de « volaille » réunie en batterie.

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A cette connivence avec Le Drian, candidat pour la troisième fois à la présidence de la Bretagne administrative, s’ajoute donc l’arrogance des oligarques, sûrs de leur pouvoir.

La famille Coudurier jouit de fait d’un monopole d’état sur l’information en Bretagne occidentale depuis 1944. Une succession par ordre de primogéniture, dans la plus pure tradition féodale, qui n’empêche pas Hubert Coudurier de se faire le chantre du catéchisme républicain.

Le Drian dépense des millions d’euros du contribuable breton pour acheter Le Télégramme

Quoiqu’il en soit le soutien ouvert, agrémenté d’injures, de Coudurier à l’actuel ministre de la Défense s’explique par le chèque que la majorité du Conseil Régional de Bretagne a fait au groupe Le Télégramme récemment.

Nous en parlions en avril dernier (lire ici). Sous couvert de créer une « projet audiovisuel breton », la majorité socialiste accordait un chèque à toutes ses clientèles locales actives dans les médiats corrompus (« subventionnés » selon la terminologie du régime) :

Le gouvernement lance donc un vaste écran de fumée médiatique, similaire à celui du “Pacte d’Avenir pour la Bretagne”. Voici créée, à partir de rien, la fameuse “chaîne régionale” ! Du moins, dans les dépêches de presse, dont celle du journaliste Jérôme Gicquel pour 20 Minutes (source).

Sauf qu’entre une “chaîne régionale diffusée par internet” qui ne fait que rassembler sur un site ce qui se fait déjà ici et là et une chaîne de télévision en tant que telle, il y a un univers. Mais surtout, c’est l’identité des heureux bénéficiaires qui explique le véritable enjeu de la manoeuvre.

Plus précisément, le gouvernement socialiste et la majorité régionale ne font que soutenir ce qu’ils subventionnent déjà, comme Brezhoweb, ancré dans la gauche culturelle institutionnelle. Plus révélateur, le soutien direct à des groupes de presse comme celui du Télégramme via Tébéo et Tébésud. Le Télégramme s’étant montré d’une fidélité à toute épreuve lors de la crise des Bonnets Rouges.

Et nous précisions le coût de cette générosité socialiste :

Coût de l’esbrouffe ? “2 millions d’euros dans le projet” pour la Région socialiste. Ou plutôt 600 000 euros, si l’on retire ce qu’elle donne déjà au secteur.

Nous rappelions enfin qu’il s’agissait autant, aux yeux du PSF, de remercier cet organe de propagande pour les services rendus contre les Bonnets Rouges, que pour ceux – futurs – qu’il ne manquerait pas d’offrir au candidat Le Drian :

Le groupe Le Télégramme se félicite du soutien socialiste. Il est vrai qu’il n’a pas démérité dans son traitement médiatique de la crise des Bonnets Rouges, attendant pas moins de 5 jours avant d’interroger directement les meneurs, dont Thierry Merret, quand il ne les traînait pas dans la merde.

Mais il est vrai que les journalistes du Télégramme, compagnons de route du PSF, ne cachent pas leur haine pour l’autonomisme politique en général et les Bonnets Rouges en particulier, Christian Troadec en tête, comme nous en parlions ICI.

Nous avons déjà eu l’occasion d’aborder les cas d’éléments actifs au sein du journal Le Télégramme qui ne font pas mystère de leur hostilité de principe à l’égard de certains candidats, dont Christian Troadec (lire ici).

Protéger Le Drian des questions qui le menacent de la Haute Cour de justice

L’intérêt de cette dispense de tout débat contradictoire est de permettre à Le Drian de ne pas répondre au bilan de sa majorité sortante, désastreux en matière de dévolution du pouvoir vers Rennes par exemple.

Plus explosif encore, le rôle joué par Le Drian dans le soutien aux djihadistes de Syrie ainsi qu’au créateur de l’Etat Islamique, son ami saoudien Bandar Ben Sultan, qu’il a reçu à l’automne 2013 à Paris (lire notre article ici).

L’actuel ministre, comme le gouvernement auquel il appartient, se sait en grand danger du fait même de la politique menée en Syrie et dont les conséquences s’étendent désormais au territoire français.

Jean-Yves Le Drian, au titre de ses responsabilités dans la politique menée conjointement avec l’état wahhabite saoudien, est passible de la Haute Cour pour « haute trahison ».

Il est également passible du Tribunal Pénal International pour crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Syrie et en Irak, aux côtés du Prince Bandar Ben Sultan, son homologue et collaborateur, responsable du renseignement militaire saoudien et architecte principal du terrorisme islamique international.

Boycotter les médiats d’état

Compte tenu de la réalité d’une presse d’état corrompue par la caste politique avec l’argent des contribuables, il apparaît comme une nécessité de rompre avec les médiats gouvernementaux. Rien ne leur confère de légitimité particulière et leur audience est désormais très relative, voire insignifiante.

Les candidats concernés ont fait ici l’expérience de ce que l’oligarchie juge qui est digne d’avoir un traitement d’exception et qui ne l’est pas, afin d’obtenir un certain résultat politique. En conséquence, le boycott du journal « Le Télégramme » et l’exigence de la fin des subventions accordées à ce médiat à des fins de corruption constitue une obligation immédiate.

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3 COMMENTS

  1. Le tout payé par le contribuable français et quand la fausse droite est au pouvoir bien entendu elle laisse faire. Raison de plus pour voter FN afin de se débarasser de cette sangsue …

  2. Lorient ?

    Démonter-remonter-redémonter les abris-bus,
    démolir-reconstruire les rond-points, refaire le tapin,
    couper les arbres pour goudronner, (Keryado ressemble à un parking),
    planter des palmiers suicidaires, aux allures de cotons tige,
    des baches en plastique (pétrole) enterrées dans le sol des jardins publics…

    Et ce n’est que la « partie visible » des marchés inutiles, des budgets gaspillés.

    Les commerces ferment aussi.

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