Manuel Valls veut permettre au gouvernement d’interner n’importe qui sans procès

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BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ (14/12/2015) Le gouvernement français a demandé au Conseil d’Etat de valider l’arrestation et l’internement de personnes fichées par ses soins comme « menaçant la sûreté de l’état ». Le retour en bonne et due forme de la terrible « Loi des Suspects » mise en place sous la Terreur (voir ici).

Le journal 20 minutes rapporte (source) :

Au-delà du détail des futurs articles, déjà publiés dans la presse, le texte interroge sur la légalité de trois mesures : le placement en centre de rétention « à titre préventif, de personnes radicalisées, présentant des indices de dangerosité et connues comme telle par les services de police » et de « personnes ayant déjà fait l’objet d’une condamnation à une peine d’emprisonnement pour des actes de terrorisme » et à défaut, le placement des « personnes radicalisées (…) sous surveillance électronique ».

Ce fichier permet au gouvernement français de suivre les individus considérés comme potentiellement dangereux et violents.

Le Huffington Post (source) :

Le fichier S comprend 16 niveaux de classification qui, plus que la dangerosité des individus, visent à indiquer la marche suivre pour les forces de l’ordre lorsqu’elles entrent en contact avec la personne fichées (ne rien faire, relever l’identité des accompagnants, etc…). Selon Le Parisien, les fiches S14 correspondent aux combattants partis mener le jihad à l’étranger et qui en sont revenus. Au mois d’août, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait que 840 fiches S avaient été émises concernant ces combattants étrangers, dont 140 ayant résidé ou résidant encoren en France.

Les islamistes radicalisés ne sont toutefois pas les seuls à figurer dans ce fichier. On y dénombre également des hooligans, des activistes d’extrême gauche ou d’extrême droite, des zadistes, des personnes liées aux mouvances altermondialistes violentes (Black blocks)…

Le problème soulevé par la proposition de Manuel Valls réside dans le fait que l’intégration dans ce fichier relève d’un processus déterminé par le seul ministère de la Police, donc du gouvernement. Virtuellement, n’importe quel individu peut y être intégré, sans qu’il le sache.

Dans la mesure où le gouvernement déciderait, de façon discrétionnaire, qui peut être placé dans ce fichier, le même se retrouverait en position de décider de l’emprisonnement de tout individu. Et donc de traiter en « terroristes » n’importe qui, selon sa convenance.

Le principe même du droit à être jugé équitablement disparaîtrait, la suspicion valant crime.

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30 COMMENTS

  1. Attention ! INSTRUMENTALISATION POLITIQUE !!

    Je remarque que certains internautes partagent cette
    information dans un but de PROPAGANDE politique contre le gouvernement actuel
    et lui seul… COMME SI le parti LR et − davantage encore − le FN ne feraient pas la même chose, ou plutôt PIRE, s’ils étaient au pouvoir !!!

    Exemple : « Vous devriez tous être inquiets quand, dans un pays comme la France on en est là, GOUVERNÉS par des Sociopathes qui font n’importe quoi. Ouvrez les yeux. Signé : Le comité de soutien à BB » (https://www.facebook.com/Comitesoutienbrigittebonello-640780689324107/)

  2. Michel 7520 ma connaissance de la politique française est certes un peu vague, (je suis pas français) mais a ce que je sache c’est pas plus les partis de gauche, voir d’extrême gauche qui ont mis tout le monde sous surveillance et emprisonné des gens non?Je parle bien dur de l’affaire des écoutes de l’Elysée avec François Mitterand.
    La question que je me pose c’est pourquoi ne pas laisser sa chance au FN? Au pire des cas il n’y a qu’a ne pas voter pour eux aux élections suivant leur élection… parce que dans vos propos je vois beaucoup de « si » en parlant du FN et avec des si on met Paris en bouteille. Ce que je constate par contre c’est que lors des dernières élections, le principe de démocratie est pas tout a fait respecté. Et un derniers détail, quand je fais des recherches, je trouve beaucoup de choses pas très nette sur les partis de gauche tout comme de droit alors que ceux-ci sont au pouvoir. Mais rien ou presque en comparaison sur les partis d’extrême droite… les lecteurs en tirent leur propres conclusions.

    • @Alex Popoff,

      1°) Vous m’avez écrit, en toute mauvaise foi : « dans vos propos je vois BEAUCOUP de « si » en parlant du FN ». Mon SEUL et UNIQUE « si » est dans « s’ils étaient au pouvoir», il concerne également le parti LR, et vous m’accorderez sans doute que ni l’un ni l’autre ne détient actuellement le pouvoir politique en France !!! (*)

      2°) Il est aberrant d’«essayer» un parti comme on essaie une nouvelle lessive. En politique, ce qui « lave plus blanc » cache ce qu’il y a de plus « noir ». Par exemple, ceux qui se dressent «contre la corruption» pour atteindre le pouvoir deviennent vite plus corrompus que leurs prédécesseurs… dans les rares cas où ils ne l’étaient pas déjà. Vous en aurez la preuve quand sera confirmée l’existence d’un compte bancaire appartenant à Jean-Marie Le Pen dans un paradis fiscal.

      3°) Renseignez-vous sur l’Histoire de France de 1939 à 1944, sous le régime de Vichy. C’est la seule fois où l’on a pu constater, en vraie grandeur, de quoi est capable l’extrême-droite française quand elle parvient au pouvoir. Est-ce qu’elle n’aurait pas, par hasard, «mis tout le monde sous surveillance, emprisonné des gens» ET ASSSSINÉ SES OPPOSANTS à une échelle jamais atteinte, même sous la Terreur révolutionnaire ?

      4°) L’information ci-dessus s’avère une intox, destinée à jeter l’opprobre sur le gouver-nement. Tout à fait le genre de méthode de l’extrême-droite en général et du FN en particulier.

      5°) Puisque vous préférez les phrases sans «si» à propos du FN, voilà un texte et un lien qui vous en fourniront :

      Témoignage public d’un militant frontiste sur les pratiques du FN aux élections régionales : «Je ne vous pardonnerai jamais d’avoir dénigré GÉNÉRATION IDENTITAIRE face à des journalistes tout en essayant de les UTILISER pour nos ACTIONS MILITANTES et en ayant voulu les séduire sur le plan électoral.»
      https://www.facebook.com/sebas

      Remarquons que le reproche porte sur le «DÉNIGREMENT face à des journalistes», en ce qu’il a fait ÉCHOUER les tentatives d’«utilisation» et de «séduction» dans la région Auvergne Rhône-Alpes. En l’absence de dénigrement public dans les autres régions, la COLLABORATION discrète du FN avec GÉNÉRATION IDENTITAIRE y a certainement été efficace dans les «actions militantes».
      ————
      (*) Ne confondez pas le mot «si» avec l’expression «comme si». Cherchez la différence sur internet, puisque vous ne la connaissez pas.

  3. Alex Popoff,

    1°) Vous m’avez écrit, en toute mauvaise foi : « dans vos propos je vois BEAUCOUP de « si » en parlant du FN ». Mon SEUL et UNIQUE « si » est dans « s’ils étaient au pouvoir», il concerne également le parti LR, et vous m’accorderez sans doute que ni l’un ni l’autre ne détient actuellement le pouvoir politique en France !!! (*)

    2°) Il est aberrant d’«essayer» un parti comme on essaie une nouvelle lessive. En politique, ce qui « lave plus blanc » cache ce qu’il y a de plus noir. En clair, ceux qui se dressent «contre la corruption» pour atteindre le pouvoir deviennent très vite plus corrompus que leurs prédécesseurs, au cas où ils ne l’auraient pas déjà été. Vous en aurez la preuve quand sera confirmée l’existence d’un compte bancaire appartenant à Jean-Marie Le Pen dans un paradis fiscal.

    3°) Renseignez-vous sur l’Histoire de France de 1939 à 1945, sous le régime de Vichy. C’est la seule fois où l’on a pu constater, en vraie grandeur, de quoi est capable l’extrême-droite française quand elle parvient au pouvoir. Est-ce qu’elle n’aurait pas, par hasard, «mis tout le monde sous surveillance, emprisonné des gens» ET ASSSSINÉ SES OPPOSANTS à une échelle jamais atteinte, même pas sous la Terreur révolutionnaire ?

    4°) L’information ci-dessus s’avère une intox, destinée à jeter l’opprobre sur le gouvernement. Tout à fait le genre de méthode de l’extrême-droite en général et du FN en particulier.

    5°) Puisque vous préférez les phrases sans «si» à propos du FN, voilà un texte et un lien qui vous en fourniront :

    Témoignage public d’un militant frontiste sur les pratiques du FN aux élections régionales : « je ne vous pardonnerai jamais d’avoir dénigré GÉNÉRATION IDENTITAIRE face à des journalistes tout en essayant de les UTILISER pour nos ACTIONS MILITANTES et en ayant voulu les séduire sur le plan électoral. »
    https://www.facebook.com/sebastien.andele/posts/763935160379049

    Remarquons que le reproche porte sur le «DÉNIGREMENT face à des journalistes », en ce qu’il a fait ÉCHOUER les tentatives d’« utilisation » et de « séduction » dans la région Auvergne Rhône-Alpes. En l’absence de dénigrement public dans les autres régions, la COLLABORATION du FN avec GÉNÉRATION IDENTITAIRE y a certainement été efficace dans l’«action militante».
    ————
    (*) Ne confondez pas le mot «si» avec l’expression «comme si». Cherchez la différence sur internet, puisque vous ne la connaissez pas.

  4. Alex Popoff,

    1°) Vous m’avez écrit, en toute mauvaise foi : « dans vos propos je vois BEAUCOUP de « si » en parlant du FN ». Mon SEUL et UNIQUE « si » est dans « s’ils étaient au pouvoir», il concerne également le parti LR, et vous m’accorderez sans doute que ni l’un ni l’autre ne détient actuellement le pouvoir politique en France !!! (*)

    2°) Il est aberrant d’«essayer» un parti comme on essaie une nouvelle lessive. En politique, ce qui « lave plus blanc » cache ce qu’il y a de plus « noir ». Par exemple, ceux qui se dressent «contre la corruption» pour atteindre le pouvoir deviennent vite plus corrompus que leurs prédécesseurs… dans les rares cas où ils ne l’étaient pas déjà. Vous en aurez la preuve quand sera confirmée l’existence d’un compte bancaire appartenant à Jean-Marie Le Pen dans un paradis fiscal.

    3°) Renseignez-vous sur l’Histoire de France de 1939 à 1944, sous le régime de Vichy. C’est la seule fois où l’on a pu constater, en vraie grandeur, de quoi est capable l’extrême-droite française quand elle parvient au pouvoir. Est-ce qu’elle n’aurait pas, par hasard, «mis tout le monde sous surveillance, emprisonné des gens» ET ASSSSINÉ SES OPPOSANTS à une échelle jamais atteinte, même sous la Terreur révolutionnaire ?

    4°) L’information ci-dessus s’avère une intox, destinée à jeter l’opprobre sur le gouvernement. Tout à fait le genre de méthode de l’extrême-droite en général et du FN en particulier.

    5°) Puisque vous préférez les phrases sans «si» à propos du FN, voilà un texte et un lien qui vous en fourniront :

    Témoignage public d’un militant frontiste sur les pratiques du FN aux élections régionales : «Je ne vous pardonnerai jamais d’avoir dénigré GÉNÉRATION IDENTITAIRE face à des journalistes tout en essayant de les UTILISER pour nos ACTIONS MILITANTES et en ayant voulu les séduire sur le plan électoral.»
    https://www.facebook.com/sebastien.andele/posts/763935160379049

    Remarquons que le reproche porte sur le «DÉNIGREMENT face à des journalistes», en ce qu’il a fait ÉCHOUER les tentatives d’«utilisation» et de «séduction» dans la région Auvergne Rhône-Alpes. En l’absence de dénigrement public dans les autres régions, la COLLABORATION discrète du FN avec GÉNÉRATION IDENTITAIRE y a certainement été efficace dans les «actions militantes».
    ————
    (*) Ne confondez pas le mot «si» avec l’expression «comme si». Cherchez la différence sur internet, puisque vous ne la connaissez pas.

    • Pauvre lâche tu a pas honte de défendre le gouvernement actuel!Tu a pas la moindre once d’intelligence!

      • @Fabrice Bailly,
        Je ne vous ai pas autorisé me tutoyer.
        Je ne réponds pas aux insultes, uniquement aux arguments.
        Point final.

      • @Fabrice Bailly,
        Apparemment, le gestionnaire de ce site veut vous laisser le dernier mot. Ma réponse à vos injures a disparu, peu après que je l’aie postée. N’est-ce pas cela la vraie et profonde lâcheté ? Je n’insiste pas et, vu cette censure, n’ai aucun regret d’être resté sous pseudonyme.

    • Je suis pas un lâche qui se cache derrière un pseudo!Je vote pas fn ni pour aucun autre parti je vais pas voter pour le ps un ramassis de tocard complètement inapte a la politique!Ne pas oublier ce que tonton mitterrand a laisser comme héritage https://www.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DcsVbQV5Os4M&h=eAQF6-1W_&s=1

      http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Flesobservateurs.ch%2F2015%2F07%2F25%2Fmitterrand-lhomme-qui-a-ruine-la-france-et-ses-heritiers%2F&h=iAQHG1Lv5&s=1

      • François Hollande sort d’HEC et c’est un Young Leader, c’est un adepte de l’OMC (présidée par un membre du PS) et un agent pro-américain, donc un agent du Nouvel Ordre Mondial.

    • @ Michel7520
       » sur l’Histoire de France de 1939 à 1944, sous le régime de Vichy. C’est la seule fois où l’on a pu constater, en vraie grandeur, de quoi est capable l’extrême-droite française quand elle parvient au pouvoir. Est-ce qu’elle n’aurait pas, par hasard, «mis tout le monde sous surveillance, emprisonné des gens» ET ASSASSINÉ SES OPPOSANTS à une échelle jamais atteinte, même sous la Terreur révolutionnaire ?  »

      L’extrême-droite française ? Les pleins pouvoirs ont été votés au Maréchal Pétain par un congrès qui était à 75 % radical-socialiste. Le chef du gouvernement, Pierre Laval, était radical socialiste, René Bousquet, ministre de l’intérieur au moment de la rafle du Vel d’Hiv aussi.
      L’assassinat des opposants par le Régime de Vichy, vous avez un exemple? Par contre, les exécutions sommaires d’opposants, par le Parti communiste et par les FTP, leur nombre est estimé à 95 000, y compris des familles entières, avec tortures et viols. Depuis Cromwell et la Révolution française, tous les régimes qui ont pris le pouvoir par la violence et qui s’y sont maintenus par une dictature sanglante et des massacres de masse sont des régimes de gauche.

      • @Janet Duncan
        Ma réponse est un peu tardive, mais n’en est pas moins nette et claire : votre dernière phrase n’a donc aucun sens.

        — Quels que soient ceux qui ont voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, celui-ci était un haut représentant de l’extrême droite française. De même que Hitler était le chef du parti nazi avant ET après sa nomination comme chancelier du Reich par un conservateur qui méprisait les nazis (le maréchal Paul von Hindenburg, président de la République en 1933), .
        — Quels qu’ait été auparavant le rattachement politique de Pierre Laval ou de René Bousquet, ils ont mené la politique du Maréchal, le seul à détenir les pleins pouvoirs (une politique dont le slogan était celui de l’extrême droite : « Travail, Famille, Patrie »). Cela s’appelle la « collaboration ».
        — Ainsi, vos objections n’ont aucun poids. Le régime de Vichy a été un régime d’extrême-droite,

        Je ne nie pas qu’il y ait eu des exécutions sommaires à la Libération. Mais celles-ci ne peuvent être amalgamées avec les actions de la Résistance contre des agents de Vichy, pour présenter un « total » plus impressionnant. Quant à votre allégation à propos de « familles entières, avec tortures et viols », avez-vous des exemples et des chiffres qui en montrent l’ampleur ? Je suis certain que non.

        Des opposants assassinés par le régime de Vichy, vous n’en connaissez aucun exemple ? N’avez-vous jamais entendu parler des « sections spéciales », ces tribunaux d’exception chargés de juger les communistes et les anarchistes… et de les condamner à mort, sans appel ?

        — Elles ont été créées en 1941. Le texte a été rédigé le 22 août et publié dans le Journal officiel du 23 août mais, pour sauver les apparences, la loi a été antidatée du 14 août 1941.
        — Instituées auprès des tribunaux militaires en zone libre et auprès des Cours d’appel en zone occupée, ces sections spéciales étaient chargées de réprimer les activités communistes et anarchistes (article 1).
        — Leur mode de fonctionnement violait plusieurs règles fondamentales du Droit : absence d’énonciation des motifs, aucun recours ni pourvoi (article 7), rétroactivité (la loi réprimait même les activités antérieures à sa promulgation).
        — La première décision de cette juridiction a été la condamnation à mort de trois communistes (Émile Bastard, Abraham Trzebrucki et André Bréchet), exécutés le 28 août.

        Malgré le camouflage « légal », il s’agissait bien d’assassinats.

        • Merci pour votre réponse qui se veut argumentée.
          La France est entrée en guerre contre l’Allemagne sans que le gouvernement de l’époque – radical-socialiste – n’ai obtenu un vote du parlement, ce qui était un obligation constitutionnelle. Dès ce moment, toutes les mesures prises par le régime se trouvaient complètement dans l’illégalité démocratique et républicaine. Le fait est que l’armée française étant en déroute, le président de la République Lebrun en fuite sans avoir donné sa démission, le pays envahi par une armée allemande victorieuse, le parlement a dû se réunir en congrès et mandater quelqu’un avec les pleins pouvoirs pour traiter avec l’Allemagne. Aucun homme politique de gauche ne s’est proposé pour aller négocier avec Adolphe Hitler, le plus courageux ont pris la fuite loin des armées allemandes, soit aux USA, soit en Angleterre, soit en Afrique du Nord (voir les misérables passagers du Massilia), pour ne pas parles des communistes comme Thorez, réfugiés en URSS, puissance alliée aux Nazis. Le parlement était très majoritairement de gauche, le chef de gouvernement Pierre Laval était un député radical-socialiste, et pas du tout d’extrême-droite. En quoi la patrie, le travail ou la famille sont elles des valeurs spécifiquement d’extrême droite ? Que chacun ait un travail bien payé, que la patrie soit défendue contre l’invasion ou l’impérialisme, que chaque citoyen ait une famille, ce sont tout autant des valeurs de gauche.
          En ce qui concerne la création de cour de justice spéciales pour juger et condamner les coupables d’infraction à la loi martiale, cela n’a rien d’abusif. En temps de guerre, le code de justice militaire

    • Vous devez faire des confusions, le Front National actuel n’était pas au pouvoir entre 1939 et 1944, il n’existait pas, il a été créé vers 1975, donc plus de 30 ans après la fin de la guerre. Il existait bien un Front national pendant la guerre, mais c’était une émanation du Parti communiste. Quant à l’assassinat des opposant, la balle dans la nuque quand ce n’est pas le procès stalinien, et la déportation dans un Goulag, ce serait plutôt la façon de faire du Parti communiste.

      • 1°) Le FN n’a pas bénéficié d’une « immaculée conception », il a été fondé en 1972 par Ordre Nouveau sous le nom de « Front national pour l’unité française ». Il s’inscrit dans la longue tradition de l’extrême-droite française dont il a permis le rassemblement de plusieurs branches.
        Encore une fois, votre pseudo- « argumentation » tombe à plat.

        2°) Il y a effectivement une spécificité communiste dans la manipulation de l’appareil judiciaire (procès montés de toutes pièces, avec des « aveux » extorqués par chantage et largement médiatisés) et l’organisation d’un immense « monde parallèle » des condamnés à la déportation et aux travaux forcés (dit « Goulag »).
        Cependant, Il y a eu au moins une exception : la Yougoslavie réunie sous la direction de Tito. Sans doute aussi la toute petite Albanie du temps d’Henver Hoxha.

        Là où vous dérapez complètement, c’est quand vous y ajoutez « l’assassinat des opposants politiques », et « la balle dans la nuque ». On dirait que vous ne savez rien – ou plutôt ne voulez rien savoir – des dictatures militaires non communistes, même les plus récentes. Je pense à celles
        — d’Asie du Sud-Est, notamment dans l’ex-Sud Vietnam (sous Ngô Dinh Diêm), au Cambodge (sous Lon Nol), et en Indonésie (sous Soeharto) ;
        — d’Amérique latine, notamment en Argentine (sous Jorge Rafael Videla, puis Roberto Eduardo Viola, Leopoldo Galtieri, etc.), au Chili (sous Augusto Pinochet), en Bolivie (sous Hugo Banzer Suárez), au Brésil (sous Ernesto Geisel, puis João Baptista de Oliveira Figueiredo), au Paraguay (sous Alfredo Stroessner), et en Uruguay (sous Juan María Bordaberry). On y dénombre des quantités phénoménales d’enlèvements (dont 500 bébés en Argentine !), de tortures, d’assassinats, de disparitions forcées, etc. ; [voir sur un moteur de recherche à « Plan Condor »]
        — des colonels grecs (dirigés par Geórgios Papadópoulos) ;
        toutes soutenues par les USA et dont les prises du pouvoir, en général violentes, ont parfois été financées par la CIA (comme au Chili en 1973).

        J’y ajoute celles de Franco en Espagne et Salazar au Portugal dont la fin n’est pas très ancienne (20/11/1975 pour l’une, 25/04/1974 pour l’autre), celle en Birmanie (non communiste, bien que soutenue par la Chine) qui est loin d’être terminée, ainsi que celle du général Sissi en Egypte, qui vient de commencer.

        Cela prouve définitivement que vous êtes non seulement dans l’erreur, mais dans un déni ahurissant !

  5. Qui peut être « suspect » ? un simple citoyen, qui râle contre ce putain de gouvernement, qui en plus est de droite, droite, et en plus catho ? qui est contre l’immigration massive, qui parle de race blanche et de français de souche ? je crains qu’en effet ce soit le cas …. un jour ou l’autre !!!!!!!!!!!

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