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Par Boris Le Lay

BREIZATAO – PENNADSTUR (31/12/2016) C’est un des slogans les plus martelés par la caste politico-médiatique dominante, au point d’être devenu le vade mecum de la pensée unique. Il s’agit de la défense et la promotion – en plus de la mise en œuvre – du « vivre ensemble ». Mais quelle est sa nature véritable ?

Deux mots, trois mensonges

L’auteur de ses lignes rappellera qu’il a été condamné à 6 mois de prison ferme par une vice-procureur de souche africaine au motif qu’il aurait commis un « appel à la violence contre ce que l’on partage le mieux, le vivre ensemble ». On soulignera au passage que la pauvre femme ne semble guère maîtriser la langue française puisqu’elle éprouve visiblement des difficultés à penser l’abstraction : un « appel à la violence » contre un concept, ici « le vivre ensemble », n’a absolument aucun sens.

Porter atteinte à ce mystérieux « vivre ensemble » relève donc du crime de pensée et mène à la prison. Quelle est donc cette idole jalouse et colérique qui ne souffre pas qu’on ne se prosterne pas devant elle ? Irrévérence qui, je le conçois, a choqué cette magistrate dont les aïeux les plus récents étaient des animistes superstitieux mâtinés de maraboutage.

Comme toutes les formules de nature terroriste, le terme « vivre ensemble » vise à abolir une réalité pour lui substituer un nouvel ordre de choses radicalement opposé.

Ce qui frappe c’est d’abord la banalité de la formule : « vivre ensemble ». Il est d’ailleurs devenu un nom, donc un objet, en lieu et place d’une action. On parle de défendre « le » vivre ensemble et non pas effectivement « de » vivre ensemble. Cette transformation peut sembler anodine mais traduit une fétichisation de ce que cette expression désigne, c’est-à-dire un objet censé concentrer sur lui les désirs désignés comme seuls légitimes par l’État.

Une série infinie de déclinaisons en découle. Dans l’Hexagone, « Rire ensemble contre le racisme » est un des théâtres de la pensée unique se mettant en scène – comme jadis en URSS et dans les démocraties populaires – lors de spectacles soutenus par l’État.

Le propre de la pensée collectiviste est sa dimension grégaire et archaïque, qui vise précisément à abolir l’individu, et par voie de conséquence la divergence et la critique. La dimension incroyablement primitive du terme « vivre ensemble » traduit cette régression.

Peu importe donc ce que nous faisons ou qui nous sommes – sans parler de nos aspirations profondes – nous sommes sommés par l’État de tout faire « ensemble ». Ce qui importe n’est pas ce que nous faisons mais comment nous le faisons et avec qui. Cette réduction du corps social à lui même trahit l’utilitarisme qui le sous-tend. L’Etat veut des individus qui ne s’interroge pas sur leur identité propre et entend prévenir tout questionnement par la réduction des hommes à une masse privée de ses besoins d’accomplissement de soi.

En d’autres termes, les individus ne doivent plus se donner de but autre que de vivre, au sens physiologiquement du terme, et de laisser à l’État le soin de définir les buts supérieurs du corps social. « Vivre ensemble » suppose ici l’abolition volontaire de l’individu, de ses doutes, de ses aspirations particulières.

Mais quel est cet « ensemble » qui se veut volontairement flou mais qui cache à peine le projet recherché ?

D’abord cacher la vérité par l’euphémisme. Cet « ensemble », c’est en réalité la masse hétérogène qui peuple l’Hexagone et qui n’est qu’un patchwork de races, d’ethnies, de groupes religieux, tous les plus exotiques les uns que les autres.

Ensuite prétendre à la neutralité alors qu’il s’agit de subjectivité radicale. S’il nous faut, selon l’État, « vivre ensemble », c’est que l’expérience démontre que les pauvres diables que nous sommes ne le font pas. Ou plus exactement, ne le font pas selon l’état d’esprit que l’État a décrété comme juste. Le « vivre ensemble » ne décrit donc pas une simple réalité – des individus et groupes vivant effectivement ensemble dans un espace donné – mais désigne l’appel à une aspiration intérieure, au surplus obligatoire, de volonté de communion avec et entre les groupes précités. Le mot « ensemble » ne désigne pas « un » ensemble, en tant qu’objet, mais un appel à l’édification de cet ensemble, radicalement subjectif.

Enfin, présenter cette subjectivité radicale comme une réalité alors qu’elle n’en a aucune. Puisque cet ensemble n’en est pas un et que loin d’être la description neutre d’un objet le « vivre ensemble » est un projet politique, il nous faut convenir que ce qui est présenté comme une vérité d’évidence n’a aucune espèce d’existence.

Soulignons d’emblée la dimension ontologiquement mensongère du terme « vivre ensemble » : il refuse de nommer ce qu’il recherche,  se veut soi-disant neutre alors qu’il est un projet idéologique radical et enfin prétend décrire ce qui n’existe pas. Comme tout projet politique illégitime, c’est par l’ambiguïté et le mensonge qu’il est mise en oeuvre.

Première observation : le « vivre ensemble » tant vanté par l’État n’ayant aucune existence concrète, son édification justifie précisément qu’on le promeuve.

Largement décrit par le système dominant comme « naturel », ce « vivre ensemble » n’existe tout simplement pas. Et l’État, parfaitement conscient de cette illégitimité, entend procéder par ruse et effraction, mais aussi par la violence.

« Vivre ensemble » : synonyme de la totalité politique

Deuxième observation : quand un état entend modifier la structuration psychologique de ses citoyens afin d’obtenir un ordre social donné, cela correspond à la définition même du totalitarisme.

La dénonciation du totalitarisme est un thème plus que récurrent, surtout pour les choses les plus triviales. C’est aussi un des piliers de la rhétorique de la propagande des gauches, du moins dès lors qu’il s’agit de neutraliser leurs opposants politiques. Mais le totalitarisme est un produit exclusif de la gauche. On ne s’étonnera donc pas que, face au totalitarisme réel en cours d’émergence, c’est elle qui en soit le cœur et l’âme sous le regard satisfait de son intelligentsia.

Le totalitarisme signifie littéralement « qui tend vers la totalité », une dynamique qui entend abolir toute distinction au nom de l’unification, sur tous les plans, de la société dans un pays donné sous l’égide de l’état. De quoi découle la destruction de toute opposition politique réelle et organisée, de toute philosophie de rupture, de tout ce qui échapperait au contrôle de l’état et de son idéologie, garante du pouvoir absolu du « parti » unique.

La volonté délibérée de détruire la cellule familiale en la délégitimant par l’usage du « mariage pour tous » – le terme « tous » participant là encore de la quête de « totalité » – a signé cette marche en avant vers la « totalité politique » décrite plus haut. Il s’agissait, selon ses architectes, d’un des préalables à la communion totale que présupposerait l’indifférenciation généralisée.

Mais cette marche totalitaire vers la « totalité politique » passe aussi par le stade biologique dont l’apologie du « métissage » est probablement la marque la plus effrayante de par son systématisme et l’urgence des sommations qu’il engendre au sein de la caste politico-médiatique. C’est d’ailleurs Nicolas Sarközy, alors président de république, qui avait le mieux résumer ce processus politique, le 17 décembre 2008 à Palaiseau :

« Le métissage, ce n’est pas un choix, c’est un impératif. On ne peut pas faire autrement […] Nous devons changer alors nous allons changer. On va changer partout en même temps : dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation (nationale, ndlr), dans les partis politiques. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la « République » passe à des méthodes plus contraignantes encore ».

L’annonce par l’État qu’il se donnait pour objectif politique d’atteindre un certain stade de mutation biologique et raciale de ses populations et ce afin de garantir l’avènement de cette fusion entre société et Etat en un tout solide, aurait du littéralement aboutir à une mobilisation des gens attachés à leurs libertés fondamentales comme à leurs droits naturels. L’adhésion totale des médiats d’état à ce projet a permis qu’il n’en soit rien, bien au contraire.

En France, l’amorce vers le totalitarisme prend également la forme de l’émergence d’un parti unique – le « front républicain » – édifié en défiance d’une opposition politique parfaitement pacifique et légale. Il ne suffit pas de décréter une telle unification pour qu’elle se produise. Par l’usage d’une mobilisation intense des masses, le parti unique qui existait jusque là discrètement et tacitement – parce que non menacé par le peuple – a du entamer sa création effective.

Cette mobilisation contre une opposition politique légale suppose donc que la loi écrite ne traduit pas la loi véritable, non écrite, selon laquelle il n’y a pas et ne peut y avoir d’alternative à l’idéologie du régime.

La fusion de la société et de l’état en un tout unique : « la république »

Pour diverses raisons sur lesquelles nous ne reviendrons pas, la fusion de la société et de l’État se décrit elle-même sous le terme de « république ». Ce qui aboutit à l’usage systématique de ce mot pour toutes les activités décrétées comme idéologiquement légitimes et licites par l’État.

Par les voix les plus autorisées du gouvernement – président, premier ministre ou ministre de l’Intérieur – il n’y a plus de distinction entre la société et l’État, les deux ayant fusionné en un tout unique sans que jamais ce processus ne fut formellement décrété en tant que tel.

Le jacobinisme révolutionnaire et ses accents millénaristes et totalitaires de 1793 semble se réveiller, quoique en ayant approfondi sa radicalité idéologique en synthétisant et assimilant les acquis du marxisme et de ses différents rejetons idéologiques contemporains.

Le « vivre ensemble » est donc le slogan bonhomme, d’aspect volontairement anodin et dépolitisé, de la fusion de la société et de l’État en un tout unique désormais désigné par le mot « République ». Ce mot, loin de n’être qu’une abstraction, recouvre une politique mise en place par un gouvernement doté de sa police et des attributs traditionnels de tout état, cannibalisant désormais la société.

Ce processus, une fois entamé, ne peut plus être stoppé jusqu’à la désarticulation complète de cette dernière. L’émergence d’un terrorisme d’état allant par ailleurs en se renforçant. Non pas pour détruire l’opposition, elle l’est déjà, mais pour empêcher sa formation. La paranoïa terroriste devient alors la seule règle du gouvernement.

L’emphase des médiats d’état, des intellectuels homologués par le régime, mais aussi des dirigeants politiques sur la centralité de ce même régime, souligne la dimension millénariste et religieuse de ce processus. Le discours officiel consiste à renforcer dans l’idée des masses l’exceptionnalité  du régime.

L’État totalitaire tend invariablement à la communion religieuse comme aux accents sectaires. Ce qui se traduit par la nécessité de conjurer la dissociation du corps social et un discours de plus en plus découplé du temps et de l’espace, afin de créer l’illusion d’éternité, d’un ordre des choses qui ne peut pas changer.

Comme de juste, pour justifier son existence et pour solidifier le groupe mobilisé par l’État, ce dernier doit désigner un ennemi, le diaboliser, le déshumaniser, et d’abord dans ses intentions puisque les aspirations des opposants ou des dissidents réels représentent en, elles-mêmes, une tentative délégitimation du processus de fusion que nous avons décrit.

Cette fusion suppose aussi que l’idéologie se substitue à la loi, puisque la communauté est désormais fondée par l’État sur la base de l’adhésion à cette idéologie. Ne soyons pas surpris de la destruction des lois garantissant la liberté de l’esprit dans ses activités communes que sont l’écriture, la prise de parole, etc. Subjective et floues, les nouvelles interdictions idéologiques qui se substituent aux lois permettent à l’État de réduire l’opposition dont le crime et la définition se réduisent progressivement au seul fait de « s’opposer ». C’est-à-dire de vouloir exister de manière indépendante. Quand l’indépendance des individus vis-à-vis de l’État, à tous les niveaux, est perçue par lui comme un crime, la tyrannie advient.

Les lois mémorielles inspirées par l’interdiction de la remise en cause du génocide des juifs ont pu, pendant un moment, répondre à la volonté de la communauté juive institutionnalisée de faire taire des adversaires, réels ou supposés. Mais cette dimension n’est qu’un des aspects – peut-être de moins en moins significatifs – de leur objet actuel et futur. C’est le moyen pratique pour l’État de réprimer toujours plus amplement toute pensée opposante en s’en servant comme jurisprudence.

Les non-dits psychologiques du « vivre ensemble »

N’est pas loin le temps où l’antisémitisme, de nouvelle facture – c’est-à-dire islamo-antiraciste et socialiste – s’habillera du souvenir de l’Holocauste pour valider la destruction des juifs.

Condamné de multiples fois par la LICRA, dénoncé par le CRIJF, je n’ai pas de raison d’être complaisant envers ces organisations. Mais le reproche le plus fondé que l’on puisse leur faire, c’est d’être les plus formidables artisans de cette idéologie totale en cours de formation et dont les victimes désignées sont les Blancs, de préférence chrétiens, mais aussi, de fait, les israéliens comme communauté nationale.

Le vivre ensemble, je l’ai dit, a des ennemis. Ces ennemis sont ceux qui ne croient pas au « vivre ensemble » en raison du simple constat empirique de la criminalité immigrée, de l’extension de zones islamiques en voie de radicalisation, du racisme débridé et revanchard de populations jadis colonisées, humiliées par le génie créateur de l’homme blanc et ayant échoué en tout en Europe malgré les énormes efforts sociaux et politiques consentis par les Européens à leur égard.

Le vivre ensemble est le produit de la mécanique terrifiante du masochisme ouest-européen et du sadisme islamo-immigré.

Si de nombreux intellectuels juifs, situés dans le champ du « progressisme », ont cru utile de renforcer le sentiment de culpabilité des masses européennes, ce sentiment préexistait largement en leur sein. En agissant de la sorte, en jouant le rôle – aux côtés d’intellectuels européens sortis du christianisme – d’oeil dans la tombe de Caïn, ces intellectuels ont façonné les candidats au martyr.

A l’afro-musulman djihadiste, volontaire au suicide par bombe, répond l’autochtone européen candidat au suicide par antiracisme. Ce mariage diabolique de la victime consentante et du tortionnaire revanchard est une bombe nucléaire aux conséquences encore aggravées par notre réalité démographique.

Qui est antisioniste et pourquoi ? L’extrême-droite est bien plus antisémite qu’antisioniste, c’est-à-dire défiante à l’égard des juifs pour des raisons culturelles ou religieuses. Cet antisémitisme ne tue plus depuis longtemps. On ne trouvera aucun Mohammed Merah, meurtrier d’enfants, dans les cercles les plus antisémites du nationalisme. Il ne suffit pas de ne pas aimer les juifs, ou ses voisins, pour vouloir les tuer.

La gauche européenne est autrement plus radicale dans son antisionisme. Parce qu’il se propose des buts politiques très concrets, à commencer par la destruction de l’état juif pour des raisons relatives à son ethos misérabiliste et victimaire profondément dévoyé.

La gauche européenne ne se formalise pas si des individus commettent des attentats suicide en Israël. De la même façon elle pardonne à tous les criminels pour peu qu’ils soient des immigrés afro-musulmans. Étant l’incarnation supposée des « damnés de la terre » dont le rôle était jadis dévolu au prolétariat, ils peuvent commettre des « erreurs » éthiques car, aux yeux des gauches, leur nature même les justifie par ailleurs moralement.

La gauche européenne traite inversement les Blancs ou les Israéliens : ils peuvent être éthiquement justifiés dans leurs actes quotidiens de par un civisme irréprochable, ils demeurent par nature moralement condamnables.

Ce que l’on pourra résumer par cette formule : quoiqu’il fasse, un Blanc ou un israélien restera, quoiqu’il arrive, moralement coupable a priori car il existe, tandis que l’afro-musulman restera moralement innocent indépendamment de ses actes.

Les individus acquis à cette interprétation victimaire et mensongère de la réalité se contentent donc, en pratique, de justifier l’injustifiable en permanence dès lors qu’il implique des allogènes. Et tient pour coupable les populations blanches en raison même de leur appartenance, parce qu’elles sont a priori coupables de par leur naissance, même lorsqu’elles sont innocentes. Le soupçon pèse sur elles en permanence et leur mise en accusation est la règle.

Culpabilisation blanche et victimisation allogène

Ce qui a été parfaitement illustré par le discours de Manuel Valls sur « l’apartheid social » – euphémisme pour « racial » – comme explication des attentats islamistes contre Charlie Hebdo.

Il en va du maintien d’une vision du monde. Commencer à concevoir les afro-musulmans comme des sujets responsables de leurs actes, c’est cesser d’être un coupable systématique, position valorisante dans l’esprit névrosé des masochistes européens précités. S’ils cessent d’être les coupables, ils cessent d’être les victimes légitimes. Moyennant quoi ils devraient assumer le principe de réalité et identifier l’ennemi, donc combattre et vouloir exister. Et rompre avec l’idée de « culpabilité blanche » héritée.

On sera tenté de synthétiser cette vision du monde des progressistes occidentaux comme ceci : une conception essentialiste de l’homme, retournée contre eux-mêmes, où l’homme blanc demeure le centre du monde, mais dans la culpabilité. L’antiracisme de la gauche européenne est en réalité un racisme en négatif.

Par un retournement de l’histoire, l’Israélien est devenu pour cette gauche le cristal le plus pur de tous les crimes supposés de ce qu’elle appelle « l’Occident » : militarisme, racisme, ségrégation, fascisation politique, colonialisme, etc.

La différence fondamentale entre l’antisémitisme de la droite européenne et l’antisionisme de la gauche européenne repose sur ce fait central : la droite reproche aux juifs – à distinguer des Israéliens ici – d’être des anarchistes et des agitateurs d’esclaves, ennemis perpétuels de l’ordre. Bref d’être à Apollon ce qu’est Dionysos. La gauche contemporaine quant à elle voit en Israël l’incarnation même de ce principe d’ordre qu’elle abhorre et qu’elle a juré vouloir détruire, tant en Europe que partout où elle subodore la présence de « l’Occident ». Bref d’être à Dionysos ce qu’est Apollon.

Les non-dits qui se cachent derrière « le vivre ensemble » repose sur des pulsions invariablement terroristes et meurtrières, de la même façon que la promesse de l’émancipation des travailleurs cachait les boucheries du communisme international.

L’antisionisme socialo-musulman est devenu un des carburants de cette recherche perpétuelle d’ennemis intérieurs dont a de plus en plus besoin l’État pour renforcer la fusion qu’il entend opérer avec la société. En ce sens, l’antisionisme de gauche finira invariablement par devenir partie intégrante de la politique de l’État, phénomène encore renforcé par le basculement démographique en cours. Le lobbying intense des associations juives n’y changera absolument rien à terme. C’est une action défensive et retardatrice, au mieux.

Il faut donc pointer ici du doigt à quel point la frénésie, toujours actuelle, de nombreux intellectuels juifs dits « antiracistes » donne aux masses allogènes, inaptes intellectuellement, les quelques principes centraux dont elles ont besoin pour passer à l’action, c’est-à-dire, pour assassiner le plus d’Européens de souche possible non sans éliminer les juifs au passage.

Pourquoi parler de cet antisionisme ? Parce qu’il est la pointe de l’iceberg, la petite partie émergée du monstre qui prend corps en face de nous et qui est la combinaison du nihilisme des élites et populations blanches acquises au « marxisme culturel » et de l’impérialisme barbare et superstitieux des masses du tiers-monde musulman qui colonisent l’Europe.

La question ici n’est pas de discuter de l’état d’Israël, de sa politique, de ses buts ou de sa nature, mais de la place qu’il occupe dans l’inconscient collectif des masses européennes « progressistes » et des afro-musulmans. C’est le processus en cours que le discours antisioniste des afro-musulmans et de la gauche européenne révèle. Et à quel point l’intense mobilisation qu’il suscite chez elles permet le maintien de leurs éthiques respectives, fondamentalement mortifères pour nous, Européens.

Le vivre ensemble : le nom d’une guerre d’extermination

L’état d’Israël n’est pas le seul objet de projection, fruit de cette structuration mentale : ils sont innombrables. Remplacez Israël par France et Palestine par Algérie et vous aurez ce même schéma mental à l’œuvre, avec les mêmes acteurs.

Le « vivre ensemble » théorique pour nous, populations de race blanche soumises à l’enfer multiculturel, signifie de « survivre avec » en pratique. Mais du point de vue des autres, c’est-à-dire des allogènes, il suppose de « vivre à la place de », de nous voler nos terres, de nous déposséder de notre légitimité comme de notre héritage, aidés en cela par des névrosés de notre race ayant décidé de mourir.

Il n’est que de voir l’hyper agressivité des allogènes, y compris en Bretagne, contre nous, à quel point ils se sentent « chez nous chez eux » et comme ils cachent à peine leur volonté de nous imposer leur présence, y compris par la violence, pour comprendre que c’est une lutte existentielle, donc d’extermination.

Ces masses veulent nous exterminer, à tous les niveaux, et d’abord physiquement. Telle est la véritable dimension du « vivre ensemble ». Vivre ensemble, sans les Blancs demain, avec l’aide des Blancs aujourd’hui.

Mais cela suppose que nous soyons d’accord, que nous consentions à être détruits. Ce à quoi je réponds par une question: « Pourquoi devrions-nous vivre ensemble ? ». Je ne veux pas vivre avec des africains ou des musulmans en Europe comme sur ma terre de Bretagne. Je refuse absolument de soutenir la destruction de ma civilisation comme de ma culture par des masses fanatiques, brutales, inaptes, barbares en un mot, et dont la survie suppose ma mort et celle des futures générations de mon peuple.

En somme, ce n’est pas parce que l’on veut nous exterminer que nous devons consentir à notre extermination. Cette guerre qui nous est faite suppose donc une réponse symétrique.

Oui, nous vivrons ensemble, nous Européens. Sans les autres. Comme nous l’avons fait depuis des dizaines de milliers d’années.

Le principal travail à opérer en direction de notre jeunesse est celle de la « rupture éthique », de passer de l’eschatologie chrétienne dévoyée par sa sécularisation et sa marxisation à une éthique de la responsabilité qui suppose de vouloir vivre, donc de lutter, vaincre et bâtir.

Cela suppose de désigner l’ennemi qui nous désigne en premier lieu et d’exterminer les exterminateurs.

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4 COMMENTS

  1. « [L’auteur] condamné à 6 mois de prison ferme par une vice-procureur de souche africaine ». En 1948, dans « Nuremberg » pp 246-7, Maurice Bardèche écrivait : « (…) respecte le nègre, ô paysan. Ils ont les mêmes droits que toi et tu leur feras place à ta table et ils
    entreront au conseil où ils t’apprendront ce que dit la conscience universelle que tu
    n’entends pas encore aussi bien qu’il faudrait. Et leurs fils seront des messieurs et ils
    seront établis juges sur tes fils, ils gouverneront ta ville et ils achèteront ton champ, car la
    conscience universelle leur donne expressément tous ces droits. »

  2. Ensemble vient de  »simile », le même, semblable, donc « vivre ensemble » c’est vivre avec ceux qui vous ressemblent, avec des gens de votre famille, de votre langue, de votre culture, avec des gens avec lesquels on a des affinités, c’est exactement le contraire de vivre avec ceux qui sont différents, très différents, avec des étrangers, voir avec des gens hostiles. On dit « qui s’assemble se ressemble, qui se ressemble s’assemble ».

    Vive-ensemble est typiquement une expression de la nov-langue qui caractérise les régimes totalitaires selon George Orwell puisqu’elle donne aux mots le sens inverse du leur. La paix c’est la guerre, le semblable c’est celui qui est le plus étranger.

  3. depuis des dizaines de milliers d’années ,tu y va un peu fort, meme si je suis en partie d’accord sur certain principe, reste que pour ou contre quoi que ce soit, tout nous est dictée par nos maitres juifs..!

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