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BREIZATAO – ETREBROADEL (03/02/2016) Les habitants d’un petit village de Transylvanie, en Roumanie, ont été scandalisés d’apprendre un plan visant à installer des migrants dans leur commune. Ils ont rapidement organisé la résistance et son maintenant salués comme des héros dans leur pays.

Plan secret de l’Union Européenne

Dans le village d’Ardud (5000 habitants) – département de Satu Mare – une révolte de paysans a éclaté après que les habitants aient découvert un plan secret du gouvernement et de l’Union Européenne visant à accueillir des migrants. Ce projet était maquillé en centre « d’accueil de personnes âgées ». La population a pris connaissance de la tromperie quand l’organisation qui gère le camp a commencé à proposer aux habitants des offres d’emplois, lesquelles concernaient la prise en charge de migrants.

Le projet était partiellement financé par l’Union Européenne, selon le site d’information Expunere, et était mis en œuvre par le ministère de l’Intérieur avec l’aide d’une « association chrétienne française » qui devait assurer sa réalisation sur le terrain. Le plan a été abandonné suite à la réaction rapide des habitants qui ont menacé le gouvernement de « violences » s’il ne révisait pas sa position.

Un des meneurs de la révolte, qui a vu des centaines d’habitants descendre dans la mairie pour pétitionner, est un Ionut Sabu, âgé de 28 ans et désormais salué comme un héro. Il est bûcheron et fermier, a grandi dans le village. Il a notamment déclaré à la presse qu’il résisterait au plan âprement car il avait « vécu à Paris pendant un an dans un quartier musulman » et qu’il « avait vu les troubles que suscitaient les migrants ».

La nouvelle du plan a atteint la commune le même jour qu’était annoncé le meurtre d’une jeune femme dans un camp de migrants en Suède. Ce qui a suffi à déclencher « une révolte » populaire, selon le journal roumain « Gandul ».

« Nous sommes prêts à utiliser la violence »

Le maire du village partage les inquiétudes de ses administrés et a organisé une réunion publique où se trouvait également un représentant du gouvernement (voir vidéo, ci-dessous).

Parlant à cette réunion, le jeune Ionut Sabu a notamment dit que les habitants « n’étaient pas d’accord avec le projet, quelque soient les circonstances », avant d’ajouter :

« Je me fiche de ce que dit la loi, de savoir si l’état approuve ou non. Nous sommes prêts à utiliser la violence si vous essayez de nous imposer votre volonté. Laissez-nous être parfaitement clair vis-à-vis des gérants du projet et des autres : nous utiliserons la violence si vous continuez. Nous partons maintenant, donc vous ne pourrez pas être surpris. Personne ne peut dire que nous ne sommes pas clairs. La télévision locale est ici et j’espère que tout le monde a reçu le message ».

A ce moment, Ionut Sabu est interrompu par le préfet qui lui rappelle qu’il y a des « institutions » qu’il peut saisir s’il s’oppose au projet et lui dit de ne pas « faire justice lui-même ». Imperturbable, le jeune Sabu continue:

« Je comprends ça. Mais nos enfants doivent pouvoir grandir dans un endroit sûr et dans des conditions civilisés et nous ne voulons pas finir comme l’Europe de l’Ouest où ils ont peur de laisser leurs enfants aller à l’école seul, et laisser leurs femmes seules dans la rue. Nous ne voulons pas de ça ici. La question ne relève pas seulement de l’état roumain. Nous sommes simplement en train de défendre nos familles ».

Selon le plan de repeuplement décidé par l’Union Européenne et Angela Merkel, la Roumanie doit accueillir rapidement 6 300 migrants musulmans.

(Source : Breitbard London)

 

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