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epa04318197 New soldiers of Ukrainian army battalion 'Azov' attend their oath of allegiance ceremony before departing to eastern Ukraine in Kiev, Ukraine, 16 July 2014. The government in Kiev does not recognize the declared independence of the Donetsk and Luhansk regions, and pro-Russian militants refuse to cooperate with the pro-European leadership in Kiev. Ukraine insisted that there would be no ceasefire or negotiations before the pro-Russian separatists in the country's east give up their arms. EPA/ROMAN PILIPEY

BREIZATAO – PENNADSTUR (27/02/2016) « Qu’est-ce qui nous attend ? » Voilà une question que beaucoup se pose, au point de tourmenter une solide majorité d’Européens mais aussi de nord-américains de race blanche.

Implosion des sociétés

Chacun constate que les structures publiques et les gouvernements se désintègrent progressivement en Europe de l’Ouest. A ce sujet, une erreur d’appréciation demeure très répandue. Comme aiment à le clamer les « souverainistes » de tous bords, la crise que traverse l’Union Européenne aurait pour origine les manquements de sa direction politique.

Non, la crise de l’Union Européenne n’est que le résultat de l’effondrement préalable des états et sociétés dont elle procède, pas l’inverse. Il n’y a pas une UE incompétente, aveugle et bornée d’une part et des états bienveillants et avisés de l’autre.

C’est parce que l’Europe de l’Ouest s’effondre sous le poids de l’invasion afro-musulmane que cela génère une réaction de survie de la part des véritables Européens que sont les Européens du Centre et de l’Est. L’UE, comme structure, n’est que le vecteur continental de la dégénérescence déjà présente au sein des pays ouest-européens qui dominent cette institution. Dégénérescence qui suscite en retour des réponses variées des acteurs en présence.

La fable répandue par le Front National ou l’UKIP britannique selon laquelle une fois l’UE disparue, tous les problèmes trouveraient enfin leur solution, est une escroquerie de premier ordre. Il s’agit pour ces partis de faire croire à la plèbe que le processus d’implosion en cours serait circonscrit à l’échelon supérieur, i.e. Bruxelles, pour mieux légitimer leur prise de pouvoir à l’échelon régional.

Nul ne doit se tromper sur une froide réalité : les politiciens professionnels sont tous de même nature, qu’importe leurs appartenance nominale. Peu importe l’échelon, régional ou européen, pour eux la seule question qui importe est de s’emparer du pouvoir d’état et de le conserver. La plèbe n’a pas sa place dans ce processus, si ce n’est pour valider a posteriori les décisions prises.

Une lutte horizontale plus que verticale

Il ne s’agit pas ici de lancer un plaidoyer pour l’Union Européenne : comme les états dont elle procède, elle est finie. Tout simplement parce que les lignes de force primordiales qui émergent et s’affrontent sur le continent sont inconciliables dans un espace politique commun. Et c’est tout aussi vrai à l’intérieur de chaque état.

Très involontairement d’ailleurs, le FN et les autres « eurosceptiques » démontrent qu’ils ne croient pas même à leur fable puisqu’ils se coordonnent à l’échelle européenne pour avoir une chance d’exister politiquement. La véritable lutte en cours n’est pas verticale, état contre état, qui rendrait l’UE « néfaste », mais des fractions importantes des populations et leurs élites respectives. Ces dernières se coalisent, par intérêts convergents, à l’échelle continentale voire globale. Dans ce lutte pour le contrôle des structures politiques, les « souverainistes » copient très exactement leurs concurrents.

Les souverainistes tentent de légitimer leur ascension en se présentant comme les garants bienveillants d’une nation qui serait unie et homogène par nature. Ce alors que, chaque jour, des portions entières de leur propre peuple les combattent activement pour échapper, précisément, à leur encerclement « national » qui découlerait de la rupture des liens qu’ils ont avec leurs homologues continentaux.

La réponse « nationale » n’existe pas dès lors que la question se pose à l’échelle européenne. Ce que doivent bien admettre les mêmes souverainistes en tentant de créer des coalitions politiques à l’échelle du continent.

Puisque nous « commémorons » les 100 ans de la grande boucherie « nationale » que fut Verdun, il paraît utile de rappeler quelques vérités qui, visiblement, n’ont toujours pas atteintes certaines cervelles adeptes du « patriotisme » pavlovien.

Nombre des principaux acteurs de cette guerre ont compris que si les paysans et ouvriers mourraient dans les tranchées – qu’ils fussent de Hambourg ou d’Orléans – les véritables intérêts de la guerre « verticale » – d’état à état – savaient, le moment venu, se rendre à la table des négociations pour discuter en toute courtoisie d’une résolution communément acceptable du conflit. Ni Joffre ni Falkenhayn ne sont morts dans les tranchées, non plus que Clémenceau ou Guillaume II.

Le ridicule de cette réalité s’incarna jusqu’à l’absurde avec des familles de Lorraine ou d’Alsace dont certains servirent dans l’armée française tandis que les autres étaient dans l’armée allemande.

Contrairement au simplisme enfantin qu’affectionne les demeurés ou les manipulateurs, l’ennemi est toujours intérieur. Ce qui était vrai hier l’est tout autant aujourd’hui et le manichéisme du chauvinisme géographique doit être regardé avec mépris.

Effondrement racial

La France en voie de créolisation avancée n’est plus, à proprement parler, un pays européen. C’est un territoire où vivent des Européens, ce qui est une distinction de taille. L’implosion raciale qu’elle connait du fait de la « révolution démographique » en cours, la condamne à un accroissement toujours plus grand de ses contradictions internes, suscitant un stress insupportable pour ses institutions.

Qu’importe les discussions sur le sexe des anges, les rappels à l’ordre « républicains », les débats stériles sur la « laïcité », l’Afrique et l’Orient s’importe dans l’Hexagone et, avec eux, charrient des anthropologies et cultures radicalement différentes.

Les élites françaises – pour lesquelles une bonne solution ne peut être qu’une solution qui les maintienne au pouvoir – ont déjà acté de cette réalité. Peu importe les serments ridicules quant à la défense coûte que coûte d’un ensemble d’institutions – et non du peuple – dites « républicaines », l’islam s’installe avec l’appui ouvert du gouvernement. Les mosquées se multiplient, la libanisation raciale est célébrée. L’hypothèse d’un monde sans races, éradiquées par le métissage, est envisagée avec tendresse et espoir alors même que l’immigration extra-européenne aboutit à l’éclatement du pays sur des lignes de fractures ethniques et religieuses.

La France en voie d’effondrement racial n’oppose plus – et n’a même jamais opposé – de résistance à sa submersion migratoire par les masses inaptes et fanatiques du tiers-monde. Le socialisme dont procède « l’état-providence » a trouvé là ses nouvelles ouailles. L’état socialiste privilégie par définition la quantité sur la qualité et s’épuise donc, par habitude comme par ferveur idéologique, dans l’encadrement d’une basse humanité qui prolifère dans les villes de l’Hexagone. La barbarie et la sauvagerie deviennent progressivement la norme des périphéries des centres urbains.

Tous les milliards d’euros de la terre ne peuvent combler le fossé du quotient intellectuel qui existe entre les masses africaines et orientales d’un côté et celles d’Europe de l’autre. On ne peut redéfinir les déterminants génétiques, qu’importe le déchaînement des constructivistes et des optimistes.

Qu’on ne s’en lamente pas de trop : les lois de la nature sont infaillibles. L’état socialiste français et ses apôtres se condamnent d’eux mêmes en sacrifiant leurs dernières ressources dans ce combat « civilisateur » surréaliste. Même si, au passage, elles détruisent les vies de nombreux Européens de souche qui auraient pu avoir un avenir digne de ce nom.

Convergence de deux fanatismes : islam et égalitarisme

Ces problèmes structurels – induits par la guerre de races et de classes en cours – remettent en question le grand mythe qui sert de religion à la France : l’égalité.

Plus l’hétérogénéité raciale et ethnique se développe, plus l’uniformité que se propose d’accomplir les égalitaristes disparaît. Mais comme tout fanatisme, le mythe de l’égalité ne s’écroulera pas sans que des incendiaires et des assassins ne décident de prouver qu’ils « ont raison d’avoir tort », en s’assurant que nul ne soit heureux après leur trépas.

Le fanatisme égalitaire prend des masques de convenance, du trotskisme à la sociale-démocratie en passant par le radical-socialisme autoritaire d’un Front National qui n’a rien oublié ni rien appris. Dans la liste des égalitaristes de cœur ou de raison, on ne doit pas oublier la bourgeoisie conservatrice bêlante, assise sur ses rentes et soucieuse du maintien d’une des vaches sacrées du système : la Sécurité Sociale.

Tous courent après un mirage qui leur échappe à l’horizon, quelque soit les efforts entrepris pour atteindre l’oasis.

La bourgeoisie rentière issue du compromis gaullo-communiste du CNR entend procéder à une renégociation similaire avec les masses afro-musulmanes. On préservera ce que l’on pourra du stato-socialisme en faillite en s’appuyant sur l’islam – non moins égalitariste – moyennant des aménagements négociés. L’état socialiste économiquement déficient doit, pour se maintenir, chercher un soutien au sein de la plèbe africaine pullulante. Cela suppose d’ouvrir les allées du pouvoir à quelques agitateurs allogènes.

La « démocratie représentative » est finie

D’une certaine manière, nous vivons encore au XXème siècle. Les systèmes politiques, socio-économiques, militaires, les rapports de force, tout n’est que le prolongement de 1945 et de la Deuxième Révolution industrielle. Dans les prochaines années, après la crise finale du système occidental dont les premiers jalons furent posés au XVIème siècle, notre environnement aura radicalement changé.

La classe politique dominante actuelle, quasi septuagénaire, atteinte de sénilité et queue de comète de trois siècles de progressisme, court à sa ruine.

L’opinion publique, surtout la jeunesse, se désaffilie de la farce qu’est la pseudo « démocratie représentative » qui, par définition, est la chasse gardée de deux grandes bureaucraties partidaires : le PSF et l’UMP (LR).

Nous approchons à grande vitesse du moment où la population réalisera que « le roi est nu », que l’état-providence socialiste n’est plus que le faux nez d’une caste dominante corrompue qui prétend résoudre la crise alors qu’elle est la crise.

Quand l’état et la caste politique qui le gouverne ne seront plus perçus comme la solution mais bel et bien comme le problème, le pilier qui maintient le système en place disparaîtra : la confiance.

L’état-providence et la classe qui le contrôle radicaliseront leurs positions car pour eux il s’agira de vie ou de mort.

Nous le voyons parfaitement à Calais, dans le nord de la France. La loi de l’état n’est plus appliquée qu’aux autochtones tandis que les migrants clandestins sont laissés libres de ne pas s’y soumettre. L’état et l’oligarchie qui le contrôle sont trop occupés à tenir en respect la classe moyenne locale. Car c’est elle qui doit payer pour que le système se maintienne.

Le lumpenproletariat racial venu d’Afrique peut saccager, violer, voler à l’envi, peu importe car il ne paie pas de taxes. Tel n’est pas le cas du seul segment de la population dont l’État ne peut tolérer la sécession : la classe moyenne blanche.

Néo-féodalisme, ordres et milices

Alors que va t-il se passer, à mesure que l’État Français actuel dégénérera de plus en plus ? Ce qui s’est passé lors de l’effondrement de Rome ou de l’Empire Carolingien : la privatisation du pouvoir politique.

Le gouvernement sera de plus en plus incapable d’agir de manière centralisée et uniforme, son autorité étant largement contestée par de nombreuses forces centrifuges. Les charges politiques ne seront plus réparties selon des processus d’adhésion idéologique majoritaire mais par des appartenances à des groupes. Comme au Liban.

L’incapacité de l’État à faire appliquer sa loi rendra celle-ci caduque de facto. Progressivement, ce seront des entités privées qui suppléeront aux déficiences des entités « publiques ». La crise fiscale à venir, i.e. la banqueroute de l’état-providence, engendrant une réaction privative, dans tous les domaines. Notamment la sécurité.

La réponse, pour celui qui veut survivre voire prospérer, repose dans « l’État de l’ordre ». Un état parallèle qui exercera dans les faits un maximum de fonctions régaliennes, mais par un dispositif reposant sur la responsabilité individuelle, les obligations librement consenties dans le cadre de contrats entre individus ou groupes d’individus.

On comprend bien sûr que l’affinité entre individus sera essentielle pour rassembler les rassembler et qu’à ce titre le facteur identitaire – tribal, racial, culturel voire religieux – sera un déterminant puissant. La lutte socialiste contre les pseudo « discriminations » ne sera pas en mesure de stopper ce processus d’inclusion/exclusion sur base ethnique et raciale, mais aussi sociale et géographique.

« Nécessité fera loi », au sens propre comme au sens figuré.

L’ordre fonctionne comme un état mais n’est pas totalement soumis à des  contraintes géographiques, à la différence de l’état-nation actuel. Ses membres se choisissent autant qu’ils sont choisis, à la différence des états socialisés qui décrètent qui appartient à quelle entité politique et sociale.

Dans cette optique, l’ordre – ou « les » ordres à venir – est d’abord une entité militaire ou paramilitaire à mesure d’exercer son privilège d’usage de la violence contre les ennemis de ses intérêts. C’est pourquoi, tout doit passer par la création de milices qui seront ces fameux ordres d’hommes libres en germe.

Au surplus, ces ordres veilleront parallèlement à disposer de ressources financières au travers d’activités économiques qu’ils pourront décentraliser partiellement. Ils s’organiseront de telle sorte qu’ils ne paieront plus de taxes envers l’état socialiste dégénéré, privant le parasite des moyens de sa survie. Il est probable qu’après un temps, des « exemptions » fiscales massives seront accordées à ces milices organisés économiquement.

Comme le démontrent amplement les manifestations des agriculteurs sous la bannière de la FNSEA, seule la violence paie dès lors qu’elle est couplée à un solide poids économique. Le droit ne s’applique pleinement et entièrement qu’aux individus isolés et pauvres, incapables de s’organiser pour affronter la brutalité de l’oligarchie et de son état.

Plutôt que de s’acharner à se focaliser sur les divers scrutins électoraux qui n’ont objectivement plus aucune espèce d’utilité ni d’intérêt, le moment semble venu de créer, pour nous Bretons, cet « État de l’ordre » autour duquel le reste se réagencera.

Le chaos et les traîtres

Cette phase de mutation va détruire la totalité de ce que nous tenions pour acquis. Il y a des gagnants et beaucoup de perdants. Nous, Bretons, devrions nous rappeler qu’il nous est arrivé exactement la même chose à la fin du 5ème siècle lorsque l’empire romain s’est effondré.

Alors établis sur l’île de Bretagne – la Grande-Bretagne actuelle – nous avons du faire face au départ brutal du cadre politico-administratif romain. Les tribus bretonnes ont alors du faire face à l’invasion germanique. Celle-ci fut facilitée par Vortigern, le président – et non le roi – du Conseil de Bretagne. C’est-à-dire la république bretonne de l’île ayant succédé à l’ordre impérial.

Vortigern entendait utiliser les Germains contre les Pictes d’Écosse.

Aujourd’hui, nous voyons également des Bretons qui trahissent, peu importe leurs motivations coupables, et qui soutiennent l’invasion. Certains vont même jusqu’à se commettre avec la populace allogène et produire des bâtards qui, n’en doutons pas, seront les cadres de l’offensive islamo-africaine contre notre peuple.

Ici, il faut être absolument clair : lorsque nous serons organisés et prêts à agir, ces traîtres seront les premiers à tomber sous notre bras vengeur.

Apanage de l’ordre : la justice.

Ceux qui décrivaient encore il y a peu nos pronostics comme le fruit d’hallucinations « fascistes » contemplent désormais la réalité que nous avions annoncé : islamisme endémique, invasion de migrants par millions, résurgence de pandémies qui ne manqueront pas de frapper nos villes (ébola, etc.), effondrement du droit, début de scènes de razzias dont des viols par centaines, etc.

L’heure est donc venue de nous adapter. Car ceux qui ne le font pas, mourront.

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1 COMMENT

  1. Bonjour,

    A quoi faites-vous allusion lorsque vous dites « la crise finale du système occidental dont les premiers jalons furent posés au XVIème siècle » ?
    Je ne saisis pas la référence.

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