Brest : Les clandestins islamo-albanais protégés par l’extrême-gauche impliqués dans l’explosion des cambriolages

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (29/02/2016) A Brest, l’intensité des cambriolages en bandes organisées n’a cessé de progresser. La presse locale s’en fait l’écho ces derniers jours tout en évitant de donner l’identité ethnique des auteurs.

Il s’agit en réalité pour l’essentiel de clandestins albanais musulmans. « Coïncidence » : l’extrême-gauche brestoise est depuis des mois activement impliquée dans les filières d’immigration  illégale albanaise qui sévissent à Brest.

Le Télégramme (source) :

En 2015, 795 habitations, dans Brest intra-muros, ont été la cible de cambrioleurs. C’est 25 % de plus qu’en 2014 et la pire année depuis 2010. Traumatisants pour les victimes, ces vols avec effraction constituent un axe d’action « prioritaire » pour les forces de l’ordre.

L’article du Télégramme évoque sobrement des gens provenant « de l’Est » :

En face, en plus des cambrioleurs locaux, toujours majoritaires, des équipes « exogènes », apparues il y a deux ans, en provenance des pays de l’Est. « Nous faisons face à des voleurs méthodiques, mobiles et organisés », constate le policier.

En réalité, les gangs impliqués sont le plus souvent liés à la mafia musulmane albanaise et kosovare. Nos lecteurs ne seront pas surpris d’apprendre qu’il s’agit précisément de l’origine ethnique des clandestins auxquels les trotskistes de Brest apportent actuellement leur soutien afin de les faire régulariser dont nous parlions il y a quelques jours (lire notre article).

Pour l’heure, la police n’a pas encore décidé d’enquêter sur le soutien actif de l’extrême-gauche brestoise à ces filières d’immigration clandestine présentes à Brest. Une présence illicite croissante du même groupe ethnique musulman qui se trouve précisément à l’origine de la campagne de cambriolage sur la ville en 2015.

Si les forces de sécurité ont décidé de répondre aux conséquences immédiates, s’attaquer aux causes du problème paraît constituer une nécessité non moins urgente. Ce qui suppose de neutraliser les éléments louches de la nébuleuse rouge qui évoluent dans le sillage des clandestins albanais précités.

Nébuleuse dont le trotskiste Olivier Cuzon est le chef de file à Brest.

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