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BREIZATAO – PENNADSTUR (01/03/2016) C’est un mouvement global qui traverse tout l’Occident et qui se lève progressivement. Il prend des visages différents : Donald Trump aux USA, Viktor Orban en Hongrie, Nigel Farrage au Royaume-Uni, pour ne citer qu’eux. La révolte contre l’invasion migratoire et les doctrinaires de l’antiracisme et du multiculturalisme est là, plus puissante que jamais. Nous n’en sommes qu’au début.

Soyons absolument clairs : c’est un tournant historique qui prend forme. Les vieilles élites marxisantes ou socialistes sont à l’agonie. Criblés de dettes par les politiciens professionnels, désinformés par la presse du système, spoliés par une fiscalité dantesque, les peuples d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du Nord se révoltent contre une oligarchie à bout de souffle.

Partout, nous, anti-immigrationnistes, progressons à pas rapides dans l’opinion publique. En Pologne, nos idées sont d’ores et déjà au pouvoir et plus un seul élu de gauche ne siège au parlement national.

La Hongrie a mené avec succès l’assaut contre l’établissement antiraciste allemand et s’apprête à défier Bruxelles par un référendum sur le sujet. Mieux, elle a commencé à rallier de nombreuses nations d’Europe centrale dans sa lutte pour la défense de l’Europe.

La Finlande voit l’émergence des « Soldats d’Odin » qui font des émules dans toute la Scandinavie. La Norvège a annoncé qu’elle n’entendait pas subir le sort de la Suède marxiste en se laissant submerger par les masses du tiers-monde musulman. Les scènes de barbarie commises par des hordes de violeurs et de pillards éveillent les consciences du continent, et au delà.

La Bulgarie et la Macédoine ferment leurs frontières à l’invasion sous le regard impuissant d’Angela Merkel qui, il y a six mois encore, était célébrée par la presse du système.

Il n’est pas jusqu’à la très socialiste Belgique qui n’ait pas fermé sa frontière avec la France pour éviter l’émergence d’un « nouveau Calais » sur son territoire.

L’Allemagne voit désormais le parti anti-immigration « Alternative pour l’Allemagne » atteindre les 13%. Une révolution.

Les attentats de Paris ont également puissamment contribué à réveiller les Européens, d’Europe comme d’Amérique. L’islam n’attire plus qu’un légitime sentiment de haine comme un appel de plus en plus puissant à la Croisade.

En Bretagne même, le combat est engagé contre l’immigration afro-islamique et d’abord dans la rue.

Mais c’est aux USA, première puissance de la planète, que la bataille la plus décisive est engagée. Parce qu’étant au cœur du système occidental, les États-Unis sont, quoiqu’on en pense, un catalyseur fondamental. Au delà des personnalités, focalisons-nous sur la dynamique générale : les populations de souche européenne se réveillent face à la menace mortelle de l’immigration du tiers-monde, notamment islamique.

Dialectiquement, les progrès de Donald Trump accroissent les nôtres en raison de la force d’entraînement politico-médiatique du système US. Ils renforcent ceux qui, en Europe, défendent la survie de nos peuples. Qu’ils soient au gouvernement, comme en Pologne ou en Hongrie, ou aux portes du pouvoir comme en Autriche.

Nos ennemis ne sont plus qu’une poignée, essentiellement rassemblés dans des groupuscules marxistes marginalisés. Leurs derniers soutiens se trouvent dans la presse subventionnée ou les administrations d’état phagocytées par les syndicats socialo-communistes. Faute de soutien populaire, ils placent leurs derniers espoirs dans la répression d’état.

Le tsunami identitaire va les emporter, chacun le sait, eux les premiers.

Le calme relatif des rues n’est plus qu’apparent. Il est désormais inutile pour les traîtres d’essayer de nous stopper : ils n’ont plus le soutien populaire, ni même les effectifs.

Une fois cette lustration intérieure réalisée, commencera la deuxième : celle de la reconquête.

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5 COMMENTS

  1. C’est marrant de se réclamer d’un mouvement populaire et en même temps de se réjouir de la montée en puissance d’un milliardaire à une élection présidentielle … Encore une fois l’extrême droite n’est pas à une contradiction près !

    • Contrairement aux imbéciles heureux du gauchisme crépusculaire, nous ne considérons pas qu’un chef d’entreprise milliardaire est un salaud. C’est un créateur qui permet à des milliers de familles de vivre et à un pays de produire. La jalousie propre aux ratés n’est pas notre leitmotiv.

      Ensuite, il faut connaître le processus politique et électoral américain avant de l’ouvrir. Et au surplus, étudier en détails ce qui se passe. Que se passe t-il ? Trump est le seul candidat indépendant – parce qu’autofinancé – qui défie les candidats soutenus par Goldman Sachs et divers lobbys.

      La différence entre les clowns marginaux du gauchisme et la classe moyenne, c’est qu’elle sait distinguer ceux qui défendent des positions en sa faveur de ceux qui ne sont que des idiots utiles de Wall Street et de l’état. C’est ce qui explique la mobilisation de toutes les élites du Parti Républicain contre Trump : il représente la révolte populaire et reçoit le soutien de nombreux travailleurs US.

      Les gauchistes n’ont plus rien à prouver dans ce domaine : ce sont les meilleurs compagnons de route de la finance internationaliste. Votre remarque signe en lettres d’or l’indigence politique de la gauche, bras armé des intérêts transnationaux.

      • Bien répondu au petit monsieur Haut Verney ci-dessus.

        Oserai-je? J’ose. On traite Trump de clown? Et alors? Trump c’est leur Coluche à eux. Que préférez-vous? Coluche ou la pétasse á Clinton?

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