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Le maire socialiste de Molenbeek, Philippe Moureaux, a épousé Latifa Benaicha en 2010

BREIZATAO – ETREBROADEL (25/04/2016) Avant les attentats de Bruxelles, rares étaient les voix qui critiquèrent la politique de l’ancien maire socialiste de Molenbeek, Philippe Moureaux, dont est originaire Salah Abdeslam. La commune de Molenbeek, intégrée dans Bruxelles Capitale, a sciemment couvert le djihadiste avant son interpellation.

Dans un article du 17 novembre 2015 intitulé « Merci Philippe » (lire ici), un sénateur belge – Alain Destexhe – décrit la politique de l’édile :

Moureaux devient bourgmestre en 1992. En 1993, il pouvait encore dire ceci : « les clandestins sont en train de détruire complètement notre modèle social. (…) Le CPAS de Molenbeek ne peut pas être le CPAS du quart de la Roumanie, du tiers du Pakistan » (Le Vif L’Express, 17 septembre 1993) ou encore « je le dis clairement et durement : nous sommes totalement incapables d’intégrer une nouvelle vague d’immigration. On va arriver à des situations conflictuelles ». (Vlan, 29 septembre 1993). On peine à croire que c’est lui qui a prononcé ces phrases. Par la suite, il se transforma en grand inquisiteur de quiconque osait tenir de tels propos.

Communautarisme

Changement radical de discours et de politique, donc. L’immigration légale (et clandestine) est encouragée. Le regroupement familial est facilité par les services de la commune. Celle-ci ferme les yeux sur les mariages blancs qui permettent de légaliser des centaines de clandestins. Au niveau fédéral, le vigilant sénateur Moureaux est aux premières loges pour simplifier la législation sur le regroupement familial et l’acquisition de la nationalité (qui devient quasi automatique), accorder le droit de vote aux étrangers et, à son initiative, la lutte contre le racisme est érigée en nouveau paradigme du discours politique.

L’article poursuit :

Parallèlement à cet accroissement incontrôlé, qui se déroule sans que l’on sache si ces nouvelles générations d’immigrés et leurs enfants partagent nos valeurs (le PS s’opposant jusqu’à récemment à un parcours d’intégration obligatoire), un modèle communautariste se met en place. Visites fréquentes dans les mosquées (qui appellent à bien voter lors des campagnes électorales), subventions d’associations musulmanes, mise à disposition des locaux de la commune pour des écoles coraniques, placement sur la liste PS de proches des mosquées, participation visible aux Fêtes de l’Aïd El Kébir…

Ce que peu de médiats ont rapporté après les attentats, c’est que Philippe Moureaux avait décidé d’allier l’utile à l’agréable en épousant une maghrébine de nationalité marocaine en 2010. Mariage précédé d’une conversion à l’islam.

Le Vif rapportait dans un article de 2010 (lire ici) :

L’information avait été annoncée par la groupe Sud Presse la veille du scrutin électoral du 13 juin dernier, il semble à présent que ce soit chose faite : Philippe Moureaux et Latifa Benaicha se sont dit « oui ». Le sénateur-bourgmestre de 71 ans et la collaboratrice au cabinet de Charles Picqué ont célébré l’heureux évènement à la commune d’Anderlecht, samedi vers 16h, a annoncé le site Parlemento.com.

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