Loading...

P-Le-Quartier-extrieur-630x0

BREIZATAO – POLITIKEREZH (07/06/2016) Nouveau signe de l’effondrement du socialisme d’état. La municipalité de Quimper a annoncé, face au retrait financier massif de l’état central, la fin de sa subvention exorbitante en faveur du « centre d’art contemporain » de la ville appelé « Le Quartier ».

En fait « d’art contemporain » il s’agit d’une galerie d’exposition où sont présents les artistes officiels du système dont la survie dépend généralement des Fonds Régionaux d’Arts Contemporains (FRAC), de commandes politiques via les diverses collectivités territoriales. Les réseaux d’influence politiques font et défont les fausses gloires de l’art dégénéré aux frais du travailleur et contribuable.

Côté Quimper (source) :

La mairie de Quimper a fait part de sa décision, mardi 7 juin, dans un communiqué. Elle ne renouvellera pas la convention qui la lie à l’association gestionnaire du Quartier après 2016.

Conséquence : la subvention municipale de 252 000 euros (sur un budget de 600 000 euros) ne sera pas reconduite en 2017. Ce qui signifie la fin du Quartier.

Cette décision intervient au lendemain d’un bureau municipal qui réunit le maire et ses adjoints.

Se revendiquant généralement comme « avant-gardistes » et « libres », la caste des artistes d’état dépend en réalité exclusivement du mécénat gouvernemental et politique. Ce qui se traduit, dans tous les domaines artistiques, par un nivellement stylistique mais aussi idéologique.

Pour Quimper, le centre d’art dégénéré – situé, comme de juste, « Place François Miterrand » en face de l’immonde théâtre « moderne », surnommé « le cageot » par les habitants – fonctionnait avec 40% de financement municipal.

Cette culture officielle, largement mise en œuvre par le Parti Socialiste Français désireux de domestiquer le monde artistique à des fins de propagande, est donc en voie de disparition à mesure que le stato-socialisme s’effondre sous le poids de ses dettes.

Loading...