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BREIZATAO – POLITIKEREZH (12/07/2016) Les services de renseignement français, visiblement indifférents à la montée en puissance des organisations islamistes liées au gouvernement républicain – Frères Musulmans en tête – ont trouvé une nouvelle menace : l’opposition populaire, désignée sous le terme « d’ultra-droite ».

Le directeur de la police politique hexagonale, Patrick Calvar, n’a de cesse de brandir cette résistance comme une menace imminente.

20 Minutes (source) :

Le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) Patrick Calvar craint « une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman ».

« Je pense que nous gagnerons contre le terrorisme. Je suis en revanche beaucoup plus inquiet de la radicalisation de la société et du mouvement de fond qui l’entraîne », affirme le patron du renseignement intérieur, auditionné à huis clos.

« C’est ce qui m’inquiète quand je discute avec tous les confrères européens : nous devrons, à un moment ou un autre, dégager des ressources pour nous occuper d’autres groupes extrémistes parce que la confrontation est inéluctable », estime-t-il.

Il semble que Patrick Calvar ne soit pas très soucieux des activités de son supérieur hiérarchique, le ministre de l’Intérieur socialiste Bernard Cazeneuve, qui affecte de faire des Frères Musulmans de l’UOIF un allié politique (voir ici).

Pourtant inscrite dans la nébuleuse du Hamas palestinien – adepte des attentats-suicide – ou des Frères Musulmans égyptiens qui se sont distingués par les persécutions contre les Coptes, l’UOIF – classée organisation terroriste aux Émirats Arabes Unis (voir ici) – est reçue en grande pompe au ministère de l’Intérieur français, ministère dont dépend Calvar.

Au surplus, c’est encore Amar Lasfar, président de l’UOIF, qui sert de protecteur au prédicateur salafiste de Brest, Rachid Abou Houdeyfa (voir ici).

« Ultra-droite » : un nom de code pour désigner les populations autochtones

En somme, le chef du renseignement domestique hexagonal ne semble pas s’opposer ni même questionner la politique du gouvernement dont il dépend vis-à-vis des islamistes radicaux. C’est pourtant le même qui surgit une nouvelle fois (voir ici) pour alimenter une campagne médiatique contre « l’ultra-droite » qui semble l’inquiéter infiniment plus.

Il poursuit :

Et de préciser : « Vous aurez une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman – pas les islamistes, mais bien le monde musulman ».

En premier lieu, nul n’a entendu Calvar définir le terme « ultra-droite ».

A la lecture des propos de Calvar, il y a dans l’esprit de la police politique hexagonale « le monde musulman » d’un côté et de l’autre des « extrémistes de droite ». La création médiatique d’une telle dualité si éminemment biaisée par le directeur de la DGSI traduit une diabolisation intentionnelle de la révolte populaire contre l’invasion afro-islamique de l’Europe. Une invasion organisée au plus haut niveau par les gouvernements ouest-européens, Merkel en tête.

Le parti pris pro-musulman de Calvar ne doit pas étonner dans la mesure où le gouvernement socialiste n’est plus que l’instrument des pays arabo-sunnites finançant le djihadisme international tels que le Qatar ou l’Arabie Saoudite. Cette dernière ayant encore financé une mosquée à Nice, il y a quelques jours (voir ici). C’est Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense français, qui a mis au point, avec le prince saoudien Bandar Ben Sultan, le soutien aux djihadistes en Syrie pour renverser Bachar Al Assad (lire ici).

L’oligarchie se radicalise

Cette révolte commence à désarticuler le système politique que dirige l’oligarchie. Le dernier exemple en date étant la victoire du « Brexit » au Royaume-Uni, conséquence d’une anarchie migratoire alimentée par la finance bruxelloise (voir ici).

En réalité, il y a une guerre contre les peuples européens instiguée à haut niveau et son objectif vise à imposer des dizaines puis des centaines de millions d’éléments inaptes du tiers-monde afro-musulman sur le continent. Déterminés à imposer leur agenda, les architectes de cette politique délirante, loin d’admettre leur responsabilité dans la catastrophe inévitable qu’elle commence à générer, voient dans la révolte populaire contre leur projet une menace qui doit être supprimée rapidement.

Est-ce un hasard si Patrick Calvar était présent au sommet Bilderberg 2015 en Autriche aux côtés de ces mêmes oligarques (source) ?

Le fait que Calvar oppose non pas « les islamistes » mais « le monde musulman » d’un côté à « l’ultra-droite » de l’autre – et non pas à « l’Occident » –  révèle que pour l’oligarchie à laquelle obéit Calvar, c’est le peuple autochtone en son entier qui est assimilé à « l’extrémisme ». Le terme « populiste » est celui qu’ils utilisent dans leurs organes de désinformation.

Le renseignement chargé de sauver l’oligarchie de la révolution européenne

Ceci amène à une conclusion : l’oligarchie qui contrôle le système politique en Europe et aux USA a conscience qu’elle est en train de rapidement perdre le contrôle du monde occidental. Ce qui est désigné par le terme « ultra-droite » n’est rien d’autre que le peuple en son entier dès lors qu’il cesse de se soumettre aux élites. Naturellement, pour des besoins d’ordre « diplomatique », Calvar tente de désigner des « groupes » dont la consistance et la violence n’est, à ce jour, tout simplement pas avérée.

Et, au surplus, si l’on suit la logique de ces traîtres conspirant activement pour transformer l’Europe en gigantesque bidonville afro-musulman, les croisades du Moyen-Âge seraient considérées comme le fait de « l’ultra-droite ».

Que les populations européennes fassent ce qu’elles font depuis 13 siècles, c’est-à-dire résister aux assauts de la barbarie musulmane, relève du simple bon sens et du plus élémentaire instinct de survie. Or, les élites que sert Calvar consacrent toutes leurs ressources pour neutraliser ces réflexes d’auto-défense historiques, légitimes et vitaux, parce qu’ils ruinent leurs intérêts à très court terme. Ce qui explique le vent de panique qui s’empare du système.

Alors que Calvar digresse sur les moyens nécessaires au maintien de l’invasion, l’ancien chef du renseignement militaire américain (DIA), Michael Flynn, conseille Donald Trump sur la façon d’affronter l’islam qui, fidèle à lui-même, désigne l’Occident comme devant être anéanti (voir ici). Que le gouvernement français et la caste qui le contrôle soient intrinsèquement collaborationnistes n’est pas une nouveauté historique.

A ce stade pour les oligarques, il n’est plus question d’endiguer le réveil des Européens – il est en cours et irréversible – mais de retarder leur chute et de sauver leurs têtes.

C’est ce dont parle Calvar.

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