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Moslem girls demonstrats in Marseilles 17 January  2004 against France's decision to ban the wearing of the Islamic headscarf in public schools. A committee of French experts earlier this month recommended banning 'conspicuous' religious insignia, including the hijab veil, the Jewish kippa, or skullcap, and large crucifixes, from state schools. Islamic groups around the world have decried the proposal, which was backed by French President Jacques Chirac.  EPA/ERIC TSCHAEN FRANCE OUT

BREIZATAO – ETREBROADEL (14/07/2016) Une musulmane installée en France qui avait été licenciée après avoir refusé d’enlever son voile islamique dans son entreprise pourrait se voir reconnaître le droit de le porter au travail, a indiqué un important conseiller juridique auprès de la cour suprême de l’UE.

« Il n’y a rien qui suggère qu’elle ne pouvait pas remplir ses fonctions en raison du fait qu’elle portait un voile islamique » a déclaré l’avocate générale Eleanor Sharpston dans un rapport publié mercredi.

Le cas est survenu en 2009 quand Asma Bougnaoui s’est vue demander par son employeur, Micropole SA, d’enlever son voile lorsqu’elle interagissait avec les clients. Quand elle a refusé, elle a été licenciée.

L’employée a porté l’affaire devant les tribunaux hexagonaux qui l’ont ensuite transmis à la Cour Européenne de Justice.

Bien que l’avis des avocats généraux ne sont que consultatifs, la Cour Européenne de Justice suit généralement leur avis lors du prononcé du jugement. Tout jugement par la CEJ est contraignant pour les 27 états membres de l’UE.

(Source : Russia Today)

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