Donald Trump annonce qu’il obligera les Alliés – dont la France – à entrer en guerre contre l’islamisme global

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BREIZATAO – ETREBROADEL (06/09/2016) Absolument pas rapporté dans les médias hexagonaux, le discours de politique étrangère de Donald Trump, prononcé le 15 août 2016 à l’université d’état de Youngstown (Ohio), marque un tournant historique et se voulant comme tel.

Déclaration de guerre formelle et globale contre l’islamisme

Dans celui-ci, le candidat républicain rompt avec plus d’une dizaine d’années de coopération active avec l’islamisme – Frères Musulmans en tête – de la part des administrations Bush et Obama, notamment au Moyen-Orient. Politique qui a également été suivie par l’ambassade américaine en France (lire ici) où la CIA a activement fait pression en faveur de l’islam, d’organisations islamistes et de l’immigration de masse afro-musulmane.

Donald Trump consacre l’essentiel de ce discours à la lutte contre l’islam radical, enterrant au passage toute la politique moyen-orientale US entamée à partir de 2001.

Le candidat républicain place son discours dans une perspective historique : la victoire contre le communisme remportée sous Ronald Reagan. Pour le candidat à la présidence américaine, la question ne fait pas le moindre doute : les USA sont en guerre contre l’islam radical et cette guerre est globale, équivalente à celle menée contre le communisme pendant près de 50 ans.

Elle implique, pour lui et sa future administration en cas de victoire à l’élection présidentielle US de novembre, un alignement de l’Otan et des Alliés – dont la France – dans cette guerre contre l’Occident déclarée par le monde musulman radicalisé. Et ceci tant en Europe que partout dans le monde.

Extraits du discours traduit par BREIZ ATAO (source) :

Au XXème siècle, les États-Unis ont vaincu le fascisme, le nazisme et le communisme. Maintenant, une menace différente pose un défi à notre monde : le terrorisme islamique radical.

Donald Trump dénonce formellement le Discours du Caire de Barack Obama, prononcé en 2009, point majeur de la collaboration active entre le Parti Démocrate américain au pouvoir à Washington et les Frères Musulmans. Largement influencé par une vision tiers-mondiste, il faisait l’apologie de l’islam et dénigrait l’Amérique et l’Occident.

Peut-être qu’aucun discours n’a été aussi erroné que le discours du président Obama au monde musulman donné au Caire, en Égypte, en 2009.

En gagnant la Guerre Froide, le président Ronald Reagan a constamment rappelé la supériorité de la liberté sur le communisme et appelé l’URSS « l’Empire du Mal ».

Pourtant, quand le président Obama a donné son discours au Caire, aucun courage de cet ordre ne peut être trouvé […] Ses mots naïfs furent suivis d’actions encore plus naïves.

L’heure est venue pour une nouvelle approche.

Notre stratégie actuelle d’exportation de la démocratie et de changement de régime est un échec avéré. Nous avons créé les vides qui ont permis aux terroristes de croître et de prospérer.

Après avoir dénoncé l’intervention en Libye décidée par Clinton au profit des Frères Musulmans, Donald Trump poursuit en indiquant que les alliés des USA – dont la France – auront l’obligation de s’aligner et de combattre l’ennemi nouvellement désigné :

J’étais un opposant à la guerre d’Irak depuis le début, une différence majeure entre moi et mon adversaire.

Mais il est temps de mettre les erreurs du passé derrière nous et de dessiner une nouvelle voie.

Si je deviens président, l’ère de la construction [armée, NDLR] de la démocratie sera terminée. Notre nouvelle approche – qui doit être partagée par les deux partis en Amérique, par nos alliés outre-mer, et par nos amis au Moyen-Orient – devra être de stopper l’expansion de l’islam radical.

Toutes les actions devraient être orientées vers ce but et n’importe quel pays qui partage ce but sera notre allié. Nous ne pouvons pas toujours choisir nos amis mais nous ne pouvons jamais échouer à reconnaître nos ennemis.

En tant que président, j’appellerai pour une conférence internationale centrée sur ce but. Nous travaillerons avec tous ceux qui reconnaissent que cette idéologie de mort doit être éteinte.

Nous travaillerons aussi étroitement avec l’Otan sur cette nouvelle mission.

Donald Trump évoque une nouvelle ère dans les relations américano-russes :

Je crois également que nous pourrions trouver un terrain d’entente avec la Russie dans le combat contre l’État Islamique. Ils ont également beaucoup en jeu dans le résultat de la guerre en Syrie et ont eu leurs propres batailles contre le terrorisme islamique.

Le candidat a également présenté l’enjeu central de la lutte idéologique contre l’islam radical :

Le lutte militaire, cyber et financière sera essentielle dans le démantèlement du terrorisme islamique. Mais nous devons également utilisé la guerre idéologique.

Exactement comme nous avons gagné la Guerre Froide, en partie, en exposant les maux du communisme et les vertus du marché libre, nous devons également confronter l’idéologie de l’Islam Radical.

Pour vaincre le terrorisme islamique, nous devons également parler puissamment contre l’idéologie haineuse qui fournit le terreau fertile pour que la violence et le terrorisme croissent.

Donald Trump a logiquement établi un lien de causalité entre le terrorisme islamique et l’immigration musulmane, annonçant des mesures de guerre pour encadrer cette menace.

Des sondages montrent que dans beaucoup de pays dans lesquels se trouvent de nombreux immigrés, les opinions extrémistes religieuses – telle que la peine de mort pour ceux qui abandonnent la foi – sont courantes.

Durant la Guerre Froide, nous avions une évaluation idéologique. Le temps est venu de développer des tests d’évaluation pour les menaces que nous affrontons aujourd’hui.

En plus d’analyser tous les membres ou les sympathisants de groupes terroristes, nous devons également analyser tous ceux qui ont des attitudes hostiles à l’encontre de nos pays ou de ses principes, ou qui pensent que la charia [la loi islamique, NDLR] devrait supplanter la loi américaine.

Pour mettre en place ces nouvelles procédures, nous devrons temporairement suspendre l’immigration de certains des régions les plus dangereuses et instables du monde qui ont un historique d’exportation du terrorisme.

Entreprenant de réduire à néant la politique pro-islamique de l’administration Obama, Donald Trump annonce une politique de destruction systématique de tous les réseaux musulmans actifs aux USA :

Pour atteindre un but, vous devez vous fixer une mission : les réseaux de soutien aux à l’islam radical dans ce pays seront dénombrés et extirpés, un par un.

Analyse : Il ne fait pas de doute que ce discours constituerait une rupture historique dans les rapports entre l’Occident et le monde musulman, ravagé par la prolifération de l’islamisme. C’est un discours de guerre qui désigne formellement l’ennemi et détaille toutes les sphères où la lutte serait engagée une fois Donald Trump élu président des USA.

Outre cette rupture historique et ce passage du pacifisme – voire de la bienveillance à l’égard du monde musulman et de ses ferments islamistes – à la contre-attaque, la première puissance du globe imposerait à ses alliés européens d’entrer en guerre contre l’ennemi précité.

Cette rupture imposée par les USA et l’Otan en cas de victoire de Trump heurterait de plein fouet la politique pro-musulmane de la France, tant en termes géopolitiques que de politique intérieure, notamment migratoire. De fortes tensions entre forces pro-musulmanes et anti-musulmanes, au sein de la société comme dans l’appareil d’état, ne manqueraient pas d’éclater.

BREIZ ATAO soutiendra, en Bretagne, les objectifs fondamentaux énoncés par Donald Trump dans le domaine de l’information. Les intérêts bretons et américains convergeant dans cette lutte existentielle contre l’islam.

 

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7 COMMENTS

    • Euh non, ne mélangez pas juifs et sionistes, ils ne peuvent pas se pifer. Mais trump est anti-sioniste. Or les sionistes contrôlent toute la finance internationale qui contrôle presque tous les chefs d’Etat du monde (dont Sarko et Hollande). Donc si Trump est élu, il risque de finir comme JFK. Trump personnifie les ras le bol des Américains envers les politiciens habituels. Hilary Clinton roule pour les sionistes, comme Obama (et avant, Bush).
      Lisez « Comprendre l’empire », de Alain Soral.

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