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BREIZATAO – ETREBROADEL (28/09/2016) Selon le Financial Times britannique, Nicolas Sarközy a indiqué que s’il était élu président en 2017, il proposerait un « nouveau traité européen » afin de faire voter les Britanniques une seconde fois.

Reuters (source) :

Sarközy a déclaré que s’il était élu il s’envolerait pour la Grande-Bretagne avec un projet de nouveau traité européen dès le lendemain du second tour des élections présidentielles afin de s’assurer du soutien de la chancelière Angela Merkel.

« Je dirais aux Britanniques, vous êtes sortis, mais nous avons un nouveau traité sur la table donc vous avec une occasion de voter à nouveau«  a déclaré l’ancien président français à des chefs d’entreprises à Paris […] « Voulez-vous rester ? Si oui, tant mieux. Parce que je ne peux pas accepter de perdre la seconde économie européenne tandis que nous négocions l’adhésion de la Turquie à l’UE. Et si c’est non, alors c’est un véritable non. Vous êtes dedans ou dehors. »

Ce que Sarközy « peut accepter » ou pas n’a aucune espèce d’intérêt à ce stade, peu importe ses accès de mégalomanie du moment. Les Britanniques ont déjà formulé leur « véritable non » et les divagations de l’intéressé vont, au mieux, attiser la rage nationaliste Outre-Manche.

Certes, Sarközy a des notions très limitées de ce qu’est un référendum puisqu’il a passé outre le résultat de celui de 2005 sur la constitution européenne et qu’il a contraint les Irlandais à voter deux fois sur le même projet.

Mais, à la différence de la France, le Royaume-Uni n’est pas une simple république bananière gouvernée par une poignée d’énarques crypto-communistes. C’est la plus vieille démocratie du monde, aux côtés de la Suisse et les USA, et toute manœuvre de la part de Paris visant à circonvenir les électeurs britanniques tournerait en crise politique majeure.

Le système socialiste gouvernant l’Union Européenne depuis Bruxelles a correctement identifié le fait que si le Royaume-Uni ne pourra que prospérer hors de l’UE, l’inverse n’est pas vrai. Les pires manœuvres sont donc déjà à l’étude pour mettre au pas le Royaume-Uni et anéantir le Brexit. Sans surprise, Sarközy entend se faire le serviteur zélé de l’oligarchie pour mieux s’attirer son appui en 2017.

 

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