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European Parliament President Martin Schulz gives a press conference after a meeting with Britain's Prime minister David Cameron (not pictured) on February 16, 2016 at EU headquarters in Brussels. / AFP / JOHN THYS (Photo credit should read JOHN THYS/AFP/Getty Images)

BREIZATAO – ETREBROADEL (02/10/2016) Alors que la Hongrie organise un référendum aujourd’hui sur la question de l’immigration extra-européenne, le président du parlement de l’UE – le socialiste allemand Martin Schulz – a lancé des menaces à peine voilées au gouvernement hongrois. La commission européenne a quant à elle déclaré que le référendum n’avait « aucune valeur » et que la Hongrie devrait obéir aux oukases bruxellois, de gré ou de force.

La Libre Belgique (source) :

« La Hongrie ne doit accueillir, selon les clés de répartition, que 2.000 réfugiés environ. Organiser un référendum là-dessus est un jeu dangereux », a déclaré M. Schulz au groupe de presse allemand Funke, selon un extrait d’article publié par avance. 

Consulter démocratiquement la population est désormais perçu comme « dangereux » par l’UE qui, pourtant, n’a de cesse de prétendre défendre cette même démocratie.

Martin Schulz a appelé les dirigeants des autres pays membres de l’Union européenne qui jouent le jeu à faire la leçon à M. Orban. Ils devraient « dire à leur collègue: on ne peut pas continuer comme ça. La solidarité n’est pas à sens unique », estime le responsable européen.
En langage clair, c’est un appel à tous les gouvernements soumis aux intérêts de l’oligarchie pour qu’ils menacent de représailles le Premier ministre hongrois. Qu’il ait eu l’audace de consulter son peuple sur la question existentielle de l’invasion afro-musulmane équivaut pour Bruxelles à un acte de rébellion en bonne et due forme.

Mais il y a mieux :

La Commission européenne a rappelé cette semaine que ce référendum n’aura aucun impact juridique sur les engagements adoptés.

Le politburo de l’UE, composé de 27 commissaires non-élus, affirme sans détour que la volonté librement exprimée deq Hongrois n’a aucune espèce d’intérêt et qu’ils devront accepter, de gré ou de force, la destruction raciale et religieuse de leur nation qui a été décidée en amont par l’oligarchie.

C’est-à-dire par qui l’on sait.

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C’est cependant aller un peu vite en besogne. La Hongrie n’a pas hésité à se révolter à plusieurs reprises contre le totalitarisme communiste, il est probable qu’elle fasse de même face à la finance trotskiste et à son bras armé qu’est l’Union Européenne.

Ce d’autant plus que les Hongrois ne sont pas isolés : ils sont soutenus par la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et probablement quoique plus discrètement, par d’innombrables états européens et de partis qui veulent en finir avec la pieuvre cosmopolite bruxelloise.

Il ne fait guère de doute que l’UE va se radicaliser face à l’implosion généralisée du système. Affirmer qu’un processus démocratique au sein des pays européens n’a plus aucune valeur n’est pas une déclaration anodine : c’est un programme politique.

Et c’est sensiblement le même concept de « souveraineté limitée » dite « doctrine Brejnev » qui avait abouti à l’invasion de la Tchécoslovaqu68 en 1956 par les chars soviétiques.

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