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BREIZATAO – POLITIKEREZH (31/10/2016) Malgré les affirmations de François Hollande tenues sur le plateau de France 2 le jeudi 14 avril 2016, non seulement le gouvernement français n’a rien entrepris pour neutraliser l’imam salafiste de Brest, Rachid El Jay dit « Abou Houdeyfa », mais en réalité il travaille activement à son recyclage médiatique.

Les mensonges de François Hollande

François Hollande avait déclaré lors de son passage à l’émission « Dialogues citoyens » que la mosquée salafiste de Brest animée par Rachid El Jay – un « lieu de haine » selon lui – avait été « fermée » :

Il n’en est strictement rien, comme le savent nos lecteurs, mais les choses vont beaucoup plus loin. En réalité, le gouvernement français travaille secrètement au « recyclage » politique de Rachid El Jay.

Rappelons pour mémoire que la mosquée qu’il anime dans l’enclave ethnique de Pontanézen a été acquise grâce aux fonds de la représentation diplomatique de l’Arabie Saoudite à Paris. Cet état, principal financier du terrorisme et du wahhabisme, est un gros client des chantiers navals de Brest et un allié du gouvernement socialiste. A ce titre, il est régulièrement courtisé par l’actuel ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian (voir ici).

Le gouvernement veut en faire un représentant religieux agrémenté…

Pour ce faire, l’imam salafiste a tout d’abord passablement modifié son apparence, remisant les vêtements trop connotés. Il s’est ensuite imposé, sur conseils, une relative discrétion, déléguant les principales activités de la mosquée « sunna » de Pontanézen à des collaborateurs – tout aussi radicaux – moins connus sur lesquels nous reviendrons.

Enfin, il s’est « inscrit à l’université » de Rennes I, ce qui a effectivement été rapporté par la presse (voir ici) :

Rachid Abou Houdeyfa, l’imam controversé de Brest, suit des cours, tous les lundis, à l’université de Rennes. L’enseignement : « Religions, droit et vie sociale ».

L’information, d’abord publiée sur le site internet du quotidien Libération, nous a été confirmée ce mardi : l’imam de la mosquée Sunna de Pontanezen, à Brest, a repris le chemin de l’école. Il s’est inscrit à la faculté de Rennes I, où il suit un cours intitulé « Religions, droit et vie sociale ». Cinq autres imams sont dans ce cas. Au total, 17 stagiaires bretons et normands, âgés de 22 à 58 ans et de niveau bac à master 2, démarrent…

Le « Diplôme d’Université », à la différence d’un diplôme de l’Enseignement Supérieur délivré par le ministère de l’Éducation National français, est directement délivré par l’université en question. Le DU « Religions, droit et vie socialiste » de Rennes I détaille les objectifs (source) :

Le DU religions, droit et vie sociale devrait permettre aux diplômés de se proposer comme référent «religion» au sein d’entreprises ou d’administrations.

En clair, le prédicateur radical, au terme de cette formation, pourrait devenir un représentant religieux agrémenté par le gouvernement. A ce titre, on peut imaginer que El Jay devienne dans un futur plus moins proche « aumônier » dans les prisons où l’on sait que la radicalisation islamique progresse à une vitesse fulgurante.

… et lui permet de suivre illégalement des cours à Rennes I

Ce que la presse a en revanche soigneusement évité de révéler, c’est que Rachid El Jay assiste illégalement à ce cours. Les critères d’admission sont en effet très clairs (source) :

Niveau bac. La bonne maîtrise du français est indispensable pour suivre cette formation. Le candidat devra en justifier (diplôme de connaissance de la langue française délivré par un organisme habilité, test de connaissances du français…). Niveau B1 requis.

Le prédicateur radical et fiché « S » n’a en effet jamais obtenu de baccalauréat. L’agitateur musulman a eu une scolarité chaotique, n’ayant jamais dépassé la troisième (collège).

Parfaitement consciente de cette réalité, la commission d’admission de l’université avait dans un premier temps rejeté sa demande suite à son audition fin juin. Très rapidement, le gouvernement est intervenu pour imposer la présence d’El Jay à ce cours qui devait démarrer début septembre.

En d’autres termes, sans l’action du gouvernement français, jamais El Jay n’aurait pu s’inscrire à l’université pour son opération de « recyclage médiatique ».

Le but de l’opération est de donner un semblant de crédibilité institutionnelle à ce prédicateur radical conformément à la sous-traitance politique des enclaves musulmanes avec les islamistes voulue par le Parti Socialiste Français.

Ce « prêcheur de haine », pour reprendre la formule de l’actuel président français, bénéficie donc en réalité d’une puissante protection qui se situe au sein même du gouvernement français. La duplicité est totale.

Un cours organisé secrètement en centre-ville, sous protection

Pour parfaire le tableau de cette opération organisée par le gouvernement français, le cours que suit Rachid El Jay a été externalisé en dehors des bâtiments de l’université de Rennes. Il s’agissait d’éviter toute vague de protestation aux effets médiatiques potentiellement catastrophiques.

Le cours se déroule chaque lundi dans un endroit du centre-ville de Rennes tenu secret, sous la garde de deux vigiles financés sur les subsides gouvernementaux.

Nos lecteurs ne rêvent pas : le gouvernement français paie, avec l’argent des contribuables, pour la protection d’un élément salafiste fiché « S » afin qu’il suive un cours auquel la loi lui interdit d’assister. Ceci dans le plus grand secret.

Le gouvernement le fait tout en connaissant pertinemment l’orientation profonde de l’intéressé, par ailleurs soutenu par l’organisation radicale des Frères Musulmans (voir ici) :

L’Université de Rennes joue sa réputation

L’Université de Rennes I accepte donc de participer à cette opération au profit d’un prédicateur radical, hypothéquant sa crédibilité.

En se livrant à ce recyclage de pure forme, le sérieux de son corps professoral est évidemment en jeu : comment un individu sans le bagage scolaire demandé par l’université peut ne serait-ce que bénéficier de ses cours ? Et ce pour des fins inavouables d’autant qu’elle concerne un élément fiché et notoirement connu pour ses prêches extrémistes ?

Nous invitons nos lecteurs à questionner directement le responsable de l’université en charge de cette formation secrète et illégale :

Marie-Pierre LE NEZET

Téléphone : 02 23 23 39 50
Email : [email protected]

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