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BREIZATAO – ETREBROADEL (14/11/2016) Donald Trump a commencé à former son gouvernement et entamé diverses consultations à ce sujet. Le nouveau président américain a semblé vouloir envoyer un message clair à l’Union Européenne comme aux gouvernements de ses états-membres en recevant en fanfare Nigel Farage, le leader du Brexit.

Les globalistes européens sont proprement effondrés, à l’instar de Carl Bildt :

Et, en France, l’oligarque Laurence Parisot ne réagit pas différemment :

Le président-élu Trump sait parfaitement qu’en recevant Nigel Farage comme premier homme politique étranger, il rompt avec les règles bourgeoises de la diplomatie telle que l’apprécient les hommes politiques européens. Mais surtout, il envoie message qui ne laisse aucun doute sur son approche : il n’hésitera pas à s’adresser directement à l’opinion publique européenne plutôt que de passer par leurs gouvernements et leurs médias.

En somme, la stratégie mise en place avec les réseaux sociaux par Steve Bannon, son plus proche conseiller (voir ici), se traduit désormais en pratique politique. En recevant Farage, le président américain fait savoir qu’il entend en finir avec l’Union Européenne et encourager toutes les forces d’opposition à cette structure.

Et Farage est l’émissaire désigné par la nouvelle présidence US pour le réaliser.

D’ailleurs, c’est précisément ce qu’a indiqué le Britannique peu après avoir rencontré Donald Trump dans son immeuble new-yorkais en déclarant « je veux maintenant sortir l’Europe de l’Union Européenne » (à 4:50′) :

Nigel Farage ne se lancerait pas dans de telles déclarations s’il n’avait pas eu des discussions allant en ce sens avec Donald Trump et ses conseillers.

Et précisément, c’est ce que son chef en stratégie et plus important conseiller à la Maison Blanche, Steve Bannon, veut faire en soutenant tous les partis anti-UE et populistes du continent (voir ici).

Il ne fait aucun doute que la caste dominant l’Europe de l’Ouest, Hexagone en tête, est condamnée à heurter de plein fouet Washington et Moscou. En soutenant activement la révolution identitaire sur le continent, les USA et la Russie vont placer les élites européennes devant un choix radical : la défense de l’Occident ou l’islam et la colonisation de peuplement.

Bruxelles est d’ores et déjà en panique, ayant convoqué « en urgence » une réunion pour discuter de l’élection du nouveau président américain (voir ici).

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